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Sécurité des personnes, des biens, des données : situation et perspectives

« Sur quels dispositifs, équipements, aménagements, management d’ores et déjà mis en œuvre, les parties prenantes peuvent-elles s’appuyer pour renforcer les moyens en faveur de la sécurité des biens, des personnes, des sites et garantir la tranquillité publique. »


Sécurité

Des personnes, des biens, des données : situation et perspectives

La sécurité recouvre un spectre très large, de la sécurité des administrations publiques, en passant par les infrastructures vitales (transport, énergie, tourisme, écoles, …), le secteur privé (industries, services, mobilité) jusqu’aux citoyens.

Sur quels dispositifs, équipements, aménagements, management d’ores et déjà mis en œuvre, les parties prenantes peuvent-elles s’appuyer pour renforcer les moyens en faveur de la sécurité des biens, des personnes, des sites et garantir la tranquillité publique.

Par ailleurs, l’entrée dans le numérique constitue un élément clé de la performance des organisations. La « Sécurité des données et usages numériques » représente donc un enjeu majeur pour la pérennité et la compétitivité des collectivités et des entreprises.

Si les collectivités se lançaient majoritairement dans la sécurité numérique, quelles seraient les précautions et technologies spécifiques ? Une prise de conscience collective s’impose : la confiance. Les savoir-faire et les outils existent, mais qu’en est-il du cadre législatif qui doit s’adapter: ouverture ou stabilité règlementaire, plaidoyer des labels et certifications, renforcement de la formation ?

Vous trouverez dans ce dossier le fruit de réflexions d’experts, une présentation de nombreuses compétences privées nouvelles, ainsi que des recommandations opérationnelles directement transposables dans la réalité des collectivités et des entreprises pour répondre aux exigences sécuritaires.

 


GEORGES FENECH, DÉPUTÉ HONORAIRE

Quels sont les axes d’amélioration que l’état doit mener ?


VIDÉOPROTECTION

 


PATTON : Sécurité de vos infrastructures télécoms Ce qu'ils ne vous disent pas !

Chaque entreprise doit disposer d’un environnement sécurisé pour ses employés, ses clients et ses collaborateurs. Il existe de nombreuses technologies pour vous aider à sécuriser à peu près n’importe quoi aujourd’hui, mais personne ne vous dit qu’il y a un hic !

Les caméras de sécurité, mieux connues sous le nom de CCTV (télévision en circuit fermé), sont les yeux et parfois les oreilles d’un système de sécurité et sont toutes connectées à une station de surveillance centrale. Les liaisons entre appareils se font généralement de l’une des trois manières suivantes: ligne filaire, cellulaire, WiFi.

 

 

Le premier type, filaire, est un bon vieux câble de cuivre, une technologie des années 1820 qui est physiquement connectée aux dispositifs situés aux deux extrémités du système et qui achemine le signal du point A au point B. Le second type, le lien cellulaire, a été inventé 1973 et mis à la disposition du public en 1984, utilise RF pour transmettre le signal d’un point A à un point B sur diverses fréquences allant de 380 MHz à 2600 MHz (selon votre opérateur). Enfin, le WiFi une « nouvelle » technologie datant de 1997, est similaire au cellulaire en ce sens qu’il utilise RF pour transmettre le signal (bien que, dans une petite zone confinée appelée hot spot) sur 2400 MHz ou 5000 MHz, ou une combinaison des deux.

Maintenant, à propos de ce hic… Ce que les fabricants de ces supports de transmission ne vous disent pas et ne veulent vraiment pas que vous sachiez, c’est qu’aucun d’entre eux ne peut sécuriser votre connectivité pour transmission de la vidéo, la voix et les données. Et voici pourquoi.

Les câbles en cuivre sont connus pour générer des émanations compromettantes (CE). Ces émanations CE sont définies comme un signal non intentionnel, porteur de renseignements, qui, s’il est intercepté et analysé, peut divulguer les informations transmises, reçues, traitées ou autrement traitées par tout équipement de traitement de l’information. Il est également possible de brouiller ou de perturber complètement le signal avec juste un peu d’interférences électromagnétiques (EMI). Un attaquant peut également insérer des données sur un câble de cuivre, créant ainsi de la désinformation et des dégâts considérables au sein de votre organisation.

En ce qui concerne la RF, il y a un dicton qui dit: « Ce qui monte doit redescendre ». Tout signal RF transmis par voie aérienne sera reçu, que ce soit par vous ou par les méchants. Et tout signal RF peut être bloqué et perturbé. Pour quelques centaines de dollars, vous pouvez acheter des brouilleurs sur Internet!

Le seul moyen d’éviter ces pièges consiste à utiliser des communications point à point par fibre optique. Il y a plusieurs raisons d’utiliser la fibre. La fibre optique dispose d’une bande passante pratiquement illimitée. L’infrastructure d’AT&T traite actuellement les télécommunications à 100 Gbps et devrait atteindre 400 Gbps. La fibre est insensible aux EMI, EMP, RFI et même à la foudre. Avec ce type de bande passante, il n’est pas nécessaire de compresser de la vidéo, vous pouvez transporter plusieurs canaux de vidéos 3G natives, non compressées ou même 4K sur une seule fibre! C’est aussi durable. La fibre est composée de silice et de sable, deux des ressources les plus abondantes de la planète (la silice est le deuxième élément le plus répandu dans la croûte terrestre, représentant 25,7% de la croûte terrestre). La fibre optique est en verre, qui est un isolant pur. Il n’y a pas de connexion électrique ou de chemin entre les extrémités. En tant que telle, la fibre élimine le bruit dû aux boucles de masse. La fibre optique peut couvrir de grandes distances, ce qui n’est pas possible avec un câble en cuivre ou une connexion WiFi. Oh, une autre petite chose: le coût. En raison de la rapide expansion du déploiement du lien en fibre optique, il est maintenant moins cher que le câble de catégorie comparable en cuivre, et personne ne va le voler, le fondre et le vendre sur le marché du cuivre (actuellement vendu 6 250 $ USD par tonne).

Donc maintenant que vous êtes bien informés, utilisez la fibre optique pour vos infrastructures et dormez tranquille.

 

Meriedweg 7, 3172 Niederwangen, Switzerland
tel: +41 31 985 25 25
www.fiberplex.com


IMAINTEL – La preuve par l’image : 33 ans d’expérience vidéo à votre service ! Spécialiste dans la conception, fabrication, installation et maintenance de systèmes de sécurité intégrant de la vidéo.

Expert dans l’installation et la maintenance de matériels de vidéoprotection, IMAINTEL a développé son savoir-faire et sa notoriété auprès des établissements pénitentiaires, bancaires et des administrations.

Fondée en 1985 par M. Francis LIMONTA, IMAINTEL a basé sa stratégie  d’entreprise sur un esprit d’équipe et d’équité.
En 2010, Carlos DOMINGOS et Pascal DELGRANGE s’associe pour accroître la  performance de l’entreprise. La réussite affichée se matérialise par l’offre complète que propose les deux associés.

IMAINTEL poursuit sa stratégie de développement basée sur la proximité et la qualité. La société est aujourd’hui présente sur la plupart des marchés et intervient sur tout le territoire national.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur : www.imaintel.fr

 

Qui sommes-nous ?

L’entreprise et ses services filialisés regroupent 18 personnes dont :

–  1 gérant assurant la partie financière et comptable et 1 directeur assurant la partie commerciale,

– 12 techniciens et ingénieurs intervenant dans la réalisation des installations de systèmes vidéo et de maintenance, tous entre 6 ans et 20 ans d’ancienneté,

– 2 ingénieurs commerciaux et marketing,

– 2 personnes assurant la gestion et la comptabilité.

Le service commercial contacte régulièrement les clients après les travaux afin de s’assurer de leur satisfaction et établit des diagnostics qualité.

Les équipes techniques disposent :

– de tous les matériels de pose nécessaires y compris les équipements de sécurité, d’équipements de contrôle électrique et vidéo (mesureurs, oscilloscopes, moniteurs de test, etc.) et de 11 véhicules utilitaires.

– d’ingénieurs spécialisés en systèmes vidéo qui assistent les équipes techniques d’installation et qui assurent la vérification de la qualité des travaux.

– d’une cellule SAV qui reste à l’écoute permanente des clients pour toute assistance à l’utilisation des systèmes et si nécessaire pour toute intervention de maintenance et de dépannage.

Les ressources humaines, techniques et commerciales sont réparties sur 2 sites en France pour plus de réactivité et de proximité avec nos clients.

Que proposons-nous ?

Ingénierie – Conseil

IMAINTEL analyse systématiquement les besoins et contraintes de l’implantation afin de préconiser la solution la plus adaptée et la plus performante. Et ce grâce à la maîtrise de la législation, des technologies et la liberté de choisir ses partenaires.

 

Etude – Développement

Dotés d’un bureau d’études, nous concevons et réalisons l’élément spécifique ou le système qui répondra aux exigences de vos cahiers des charges.

 

Fabrication – distribution

IMAINTEL vous propose une large gamme d’équipements :

  • Vidéosurveillance analogique, numérique, hybride,
  • Systèmes alliant vidéo, informatique, détection périphérique et système répulsif,
  • Bornes de sécurité multimédia, aux fonctions de communication et surveillance,
  • Équipements de vidéo embarquée,
  • Systèmes de vidéo de contrôle d’accès.

 

Installation – maintenance

L’équipe d’installation d’IMAINTEL, constituée exclusivement de techniciens spécialisés en vidéo, assure la pose, la mise en service, la maintenance des équipements, ainsi que la formation des utilisateurs.

 

 

Quels matériels proposés par IMAINTEL ?

Voici deux exemples de produits fabriqués par IMAINTEL :

  • Le PANTOSCOPE : caméra développée et fabriquée en France par IMAINTEL, se présentant sous la forme d’un « mini-dôme » anti-vandale fixe.
    Il est conçu pour répondre à la plupart des besoins en vidéosurveillance, quelque soit la configuration des lieux. Blindé et étanche, il se place à l’intérieur comme à l’extérieur.

  • Le Mini-Moniteur de contrôle : crée par IMAINTEL, il est composé d’un écran 4 pouces LCD couleur HD et d’une fixation murale ou pose sur table, sans aucun support additionnel.
    Il se place quelque soit la configuration des lieux.

 

Quelles sont nos marques de références ?

IMAINTEL a confiance en ses fournisseurs dans le choix de leurs marques pour leurs fournitures industrielles et leurs équipements électroniques.

IMAINTEL fait souvent appel aux marques suivantes pour ses équipements informatiques et électroniques de communication :

  • PANTOSCOPE, Vision, Asutsa, Orion, Samsung et Panasonic etc. pour les caméras ;
  • PANTOSCOPE, Neovo, Samsung, Ipure et Orion etc. pour les écrans vidéo et leurs alimentations ;
  • Digipryn, Stim, Dahua et Genetech etc. pour les enregistreurs vidéo et leurs disques dur ;
  • Newstar pours les supports muraux du matériels vidéo ;

 

Quelle est notre clientèle ?

La clientèle d’IMAINTEL est intégralement constituée de professionnels.


La clientèle de l’entreprise est majoritairement constituée de banques. Elle comprend aussi des administrations et collectivités, ainsi que des industries.

Depuis 2015, IMAINTEL développe sa clientèle dans le secteur tertiaire.

 

Quelle preuve de qualité ?

Un système de vidéosurveillance peut être configuré de façon très différente suivant les rôles qu’on lui attribue. Les certifications conjointes NF service & APSAD reconnues par les professionnels de la sécurité et de l’assurance, sont une garantie de maîtrise des risques et de la qualité des interventions des installateurs depuis la définition des besoins de l’utilisateur jusqu’à la réception et la maintenance de l’installation avec l’emploi de matériels sûrs et adaptés.

IMAINTEL s’inscrit dans une démarche volontaire de certification.

Celle-ci garantit à nos clients notre capacité à effectuer l’ensemble des prestations de service suivantes :

  • Etude et conception d’une installation,
  • Déploiement de l’installation,
  • Mise en service,
  • Suivi pendant la période de garantie,
  • Vérification périodique et maintenance de l’installation.

 

Nous contacter :

IMAINTEL
21 rue Hans List
78290 Croissy sur Seine
Tèl : 01.39.21.50.70
Fax : 01.39.21.50.75

@ : contact@imaintel.fr
www : imaintel.fr


CAP SÉCURITÉ – VOTRE SOLUTION SURETE ELECTRONIQUE AU QUOTIDIEN

 

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Entretien avec Nicolas DECORTES, Chef d’entreprise et Référent AN2V.

Créée depuis 1998 et filiale de Vinci Energies depuis 2007, Cap Sécurité compte aujourd’hui 22 collaborateurs et est un acteur majeur dans le domaine de la Sûreté – Sécurité dans la région Lyonnaise.

Elle a pour vocation de protéger les personnes et prévenir des atteintes aux biens dans les lieux publics et privés, en mettant en avant son expertise.

CSU BOURGOINFort d’une expérience reconnue principalement en Auvergne Rhône Alpes dans les domaines de la vidéoprotection, du contrôle d’accès, de l’intrusion et la détection incendie, Cap Sécurité est aujourd’hui présent sur de nombreux sites tels que les villes, les communautés de communes et les Universités par les marchés publics, mais aussi les bâtiments tertiaires et industriels, les bailleurs sociaux et les stations-service.

Nos solutions permettent de répondre à une demande évolutive notamment dans le domaine de la vidéoprotection urbaine qui représente une part importante de notre activité.

Cap Sécurité s’engage dans la recherche d’offres toujours plus innovantes et performantes en s’entourant de partenaires constructeurs reconnus, afin d’assurer un niveau de services de qualité auprès d’une clientèle toujours plus soucieuse de sa sécurité.

Les besoins évoluent sans cesse ces dernières années. En effet, de nombreuses villes souhaitent lutter contre les problématiques de délinquance urbaine tels que les actes de vandalisme, violences, délinquance routière, vols ou encore attroupements de personnes avec risques de débordements. Elles s’engagent pour assurer la tranquillité et la sécurité des citoyens.

Nos équipes chantier
Nos équipes chantier

Face à cette demande, nous apportons une offre complète et personnalisée, alliant conseil, réalisation et maintenance des installations de vidéoprotection (câblage courants faibles, réseaux informatiques LAN & WAN, caméras, logiciel d’exploitation et d’enregistrement, hypervision).

Pour exemple, la Ville de Bourgoin Jallieu, cinquième ville de l’Isère, nous fait confiance depuis 2014, avec nos partenaires AXIS et CASD, pour le déploiement, l’extension et la maintenance de leur système de vidéoprotection urbaine.

Nous avons pu constater les effets positifs du dispositif avec une baisse significative du nombre de vols et de braquages, et une aide à la résolution de délits. La vidéosurveillance contribue également à la régulation de la circulation routière et des flux routiers en permettant aux opérateurs d’alerter les patrouilles sur le terrain dès qu’un incident survient.

En croissance constante depuis plus de 3 ans, Cap Sécurité continue de se développer au service de ses clients et prospects à la recherche de services et de solutions techniques adaptées à leurs besoins.

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Hanwha Techwin – La vidéosurveillance, outil indispensable à la sécurité publique

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Hanwha Techwin est un fabricant de solutions de vidéosurveillance présent sur le marché mondial et appartenant au groupe coréen Hanwha. Nos caméras, enregistreurs vidéo et autres appareils IP respectent les normes les plus rigoureuses de l’industrie.

Nous participons à la lutte contre les incivilités et proposons des technologies de pointe pour assurer la sécurité des biens et des personnes.

Bien plus que des produits, nous proposons des solutions complètes à nos clients, en développant des partenariats solides avec des entreprises apportant des fonctions complémentaires à nos caméras.

De plus, pour garantir la fiabilité de nos produits, nous effectuons des tests poussés sur chaque nouveauté avant leur entrée sur le marché.

Ces deux dernières années, nous avons concentré nos recherches sur des technologies permettant de répondre aux besoins du secteur urbain et avons su convaincre plusieurs villes de choisir nos produits et solutions qui présentent un très bon rapport qualité/prix.

De nos jours, les experts en sécurité des collectivités territoriales ont pour principal objectif la protection des personnes contre les activités criminelles et terroristes.

La détection et la dissuasion des activités criminelles, des activités terroristes et des comportements antisociaux, ainsi que la gestion de la circulation et des foules sont des applications que nous considérons comme primordiales pour le marché urbain. C’est pourquoi ces applications sont intégrées à nos systèmes de vidéo protection capables d’aider les agents de sécurité et de sûreté à répondre de manière efficace à tout incident ou à toute urgence.

différence entre une caméra traditionnelle et une caméra hanwha
Nous disposons d’une gamme de produits complète et de technologies de pointe afin de répondre à la plupart des besoins du secteur urbain. La technologie LAPI (lecture de plaques d’immatriculation) ou encore la détection d’incidents/accidents, sont déjà intégrées à nos caméras pour les villes.

Les solutions LAPI proposées sont dimensionnées pour répondre aussi bien à un « simple » contrôle des accès d’un parking qu’à des systèmes complexes à grande échelle, comme la surveillance du trafic à l’échelle d’une ville.

Logo Wisenet uniquePrenons pour exemple la solution Wisenet City Traffic, elle permet aux autorités locales et aux forces de l’ordre de récupérer les plaques d’immatriculation des véhicules en infraction du Code de la route. Elle donne également accès à des données en temps réel sur la circulation, comme la vitesse moyenne ou le nombre de véhicules sur les routes.

Compte tenu du nombre toujours grandissant de véhicules dans les centres villes, sur les routes et les autoroutes, les autorités locales doivent de plus en plus souvent assurer la fluidité de la circulation en réagissant rapidement et efficacement à tous les incidents de circulation, ainsi qu’en anticipant la congestion du réseau routier.

Les spécialistes de la vidéo protection Hanwha Techwin propose une solution facile à déployer et bon marché capable de détecter et analyser les problèmes de circulation en restituant les données en temps réel.

 

HTE logo vectoriséPour mieux connaître nos solutions et produits : www.hanwha-security.eu
Pour nous contacter : hte.france@hanwha.com


Faiveley Transport/Orange Business Services La vidéoprotection en temps réel dans les transports

Pour les collectivités et les exploitants de réseaux de transport, la sérénité des conducteurs comme des usagers est un enjeu fort.

Les technologies de l’information ont apporté depuis longtemps des éléments de solution : géolocalisation, alerte temps réel, écoute d’ambiance et vidéoprotection.
Mais les solutions vidéo existantes n’offrent que de l’enregistrement à bord, ce qui permet certes de répondre aux réquisitions judiciaires, mais pas de gérer la situation d’alerte. Et si le véhicule est détruit, les images le sont également.

Schéma alerte vidéo transport
Schéma alerte vidéo transport

Face à ce constat, Orange Business Services et Faiveley Transport ont réuni le meilleur de leurs compétences.
Le premier, au travers de son expertise dans les domaines de la connectivité mobile et des services hébergés. Le second, par son savoir-faire en systèmes de vidéoprotection embarqués dans les transports publics. De cette collaboration est née Alerte vidéo transport, une solution innovante d’alerte vidéo en temps réel, embarquée, hébergée, managée et sécurisée qui permet d’évaluer rapidement la situation à bord des véhicules.

Avec ce nouveau dispositif, le conducteur, en cas d’incident à bord, appuie sur le bouton ou la pédale de détresse qui déclenche automatiquement une alerte et l’envoi d’une séquence audio/vidéo géolocalisée de l’incident au centre de contrôle. Ce dernier analyse la situation à partir des images reçues et de celles en temps réel. Si l’incident le justifie, le centre de contrôle alerte les autorités compétentes qui ont accès aux mêmes fonctionnalités avec un équipement mobile.

Alerte vidéo transport est une solution simple à mettre en œuvre. À bord des véhicules, on retrouve le système de vidéoprotection embarqué XEBRA 3 qui enregistre en continu les images des caméras à bord. Cette nouvelle génération d’enregistreur intègre un récepteur GPS, un point d’accès Wifi et deux modems 4G. Le choix d’avoir 2 modems actifs en permanence augmente considérablement la disponibilité des services temps réel du fait de la complémentarité de la couverture des opérateurs mobiles. Cette connectivité sans fil complète permet ainsi de bénéficier de services innovants et performants tels qu’Alerte vidéo transport.

Côté infrastructure, le service Alerte vidéo transport est hébergé sur une plate-forme sécurisée d’Orange. Il offre une interface web de gestion des alertes qui permet de visualiser les séquences d’alerte et d’accéder en temps réel aux caméras à bord ainsi qu’à la localisation exacte du véhicule. Il est aussi capable d’envoyer des alertes par SMS ou e-mails au personnel d’astreinte.

Alerte vidéo transport est entièrement sécurisé afin d’assurer la protection des données et de limiter leur accès aux seules personnes autorisées.
Cette solution 100% française va vous aider à renforcer la sécurité dans vos transports.
La vidéoprotection temps réel permet de mieux comprendre et analyser les situations d’urgence et de calibrer la réponse à celles-ci en mobilisant les moyens appropriés. Ce qui est en particulier rendu possible par la facilité de déploiement, à la fois chez l’exploitant, mais également dans les CSU ou auprès de la police nationale, que ce soit dans les différents locaux ou sur le terrain (tablette ou smartphone).
Ce dispositif peut être déployé sur tout type de véhicule : tramways, bus et autocars, véhicules autonomes, véhicules de police nationale ou municipale…

Faiveley Transport :
Alexandre Banctel
Tel. : +33 7 60 99 29 37
Alexandre.banctel@wabtec.com

Orange Business Services :
Sebastien Capelle
Tel. : +33 6 82 65 10 14
Sebastien.capelle@orange.com


« LAPI, une solution de pointe pour la sécurité » Elle complète l’arsenal technique des forces de l’ordre pour garantir la sécurité.

Qu’est-ce que la LAPI ?

La Lecture automatisée de Plaque d’immatriculation (LAPI) est un traitement automatique réalisé à partir d’une image de plaque d’immatriculation d’un véhicule entrant dans le champ de vision d’un dispositif dédié à cette finalité. Une image de plaque est capturée puis traitée numériquement pour extraire automatiquement les caractères figurant sur cette plaque. La LAPI est très différente de la vidéoprotection car elle a pour objectif d’identifier les véhicules de manière automatique. Elle complète l’arsenal technique des forces de l’ordre pour garantir la sécurité. Outre la sécurité, la LAPI peut être utilisée pour de multiples applications comme l’amélioration de la gestion des parkings publics, des autoroutes…

Capture d’écran 2018-01-04 à 15.05.45 Pour les applications de sécurité publique, il existe des systèmes mobiles ou fixes. Environ 750 LAPI mobiles sont actuellement utilisées par la Gendarmerie nationale, la Police nationale et les Douanes. Il faut aussi compter sur plusieurs centaines de capteurs fixes disséminés sur l’ensemble du territoire français.

Opportunités et bénéfices des systèmes LAPI pour la sécurité publique Les véhicules volés et recherchés sont couramment utilisés pour commettre d’autres crimes ou délits sur le territoire de la commune tels que des cambriolages, des braquages, du trafic de stupéfiants, de la petite et grande délinquance et dans les cas les plus graves, du terrorisme. Interdire aux délinquants l’usage de la route ou les interpeller grâce au système LAPI, c’est donc globalement moins de crimes et délits. Disposer des données de circulation de chaque véhicule volé et recherché pour les besoins des enquêtes permet un meilleur taux d’élucidation des affaires.

La Visualisation de plaques d’immatriculation (VPI) est une option possible mais ne doit pas être confondue avec la LAPI, car il n’y a pas de constitution automatisée d’une base de données. La lecture de la plaque est réalisée par l’opérateur avec une saisie manuelle des caractères. Les caméras de vidéo-protection ne pourront pas offrir en toutes circonstances et à coup sûr une image exploitable : surexposition liée aux feux de circulation, nuit, vitesse du véhicule…

Capture d’écran 2018-01-04 à 15.05.31Pour maximiser l’efficacité des capteurs LAPI, il faut centraliser tous les enregistrements réalisés sur le territoire national pour faciliter les enquêtes en temps différé, retracer le parcours d’un véhicule, traiter les cas de personnes en danger… Ces enregistrements sont réalisés dans les limites posées par le Code de sécurité intérieure (CSI) à savoir 15 jours ou 31 jours en cas de rapprochement positif.

La centralisation facilite le travail et le rend plus efficace. En temps réel cela permettrait également de tracer des véhicules recherchés en direct. Toutefois, il n’existe pas à ce jour de traitement centralisé national. Mais au regard de l’utilité pour les services de sécurité d’un tel dispositif, un projet est en cours de déploiement, dénommé Système de traitement central LAPI (STCL).

Quel rôle et quelles solutions pour les collectivités locales ?

Capture d’écran 2018-01-04 à 15.05.19Le numéro de plaque d’immatriculation est une donnée personnelle. La CNIL est chargée du respect de ces dispositions légiférées par le ministère de l’Intérieur. La LAPI est donc autorisée seulement pour les forces de sécurité intérieure par le Code de sécurité intérieure.

Pour bénéficier de la LAPI sur leur territoire, les communes doivent établir un partenariat avec la Police nationale ou la Gendarmerie nationale pour exploiter les données. Cependant il y a des contraintes juridiques et techniques à respecter. Cet effort est doublement efficace avec la mise en place du STCL qui permettra une analyse big data des mouvements des véhicules volés et recherchés sur l’ensemble du territoire national. Par ailleurs, outre les fonctions de détection automatique des véhicules et d’enregistrement des passages des véhicules, les caméras utilisées pour la LAPI peuvent fournir des flux vidéo additionnels pouvant être exploités par les centres de supervision urbains (CSU), particulièrement adaptés à la VPI. Les collectivités locales ont donc un rôle primordial à jouer dans le maillage du territoire national.

 

 


CITEOS – Smart City et sécurité : L’hypervision au service de la performance

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Les enjeux de la ville de demain sont d’assurer la qualité des services pour ses habitants, la rendre plus sûre, plus performante. Il existe des solutions sur-mesure adaptées à toutes tailles de collectivités, avec des bénéfices indénombrables, comme renforcer le sentiment de sécurité dans la ville, de bien-être, d’appartenance.

Pour Olivier Crouzet, directeur Citeos, marque de VINCI Energies, les collectivités doivent être accompagnées d’un partenaire sur le long terme, fiable et à l’écoute, dans l’intégration de solutions de sécurisation de l’espace urbain adaptées à leurs besoins, évolutives et éprouvées.

 

Comment les entreprises du réseau Citeos accompagnent-elles les collectivités dans le déploiement de solution de vidéo protection ?

Installation de caméras dans le Loiret
Installation de caméras dans le Loiret

Olivier Crouzet : Le conseil et l’adaptation à la collectivité sont les clés des entreprises du réseau Citeos pour proposer des infrastructures de vidéo protection urbaine en cohérence avec leur objectif. Un important travail de conception est effectué pour intégrer le bon niveau de vidéo protection (qualité d’image, choix technologique, fonctionnalités…). L’agilité et la proximité du réseau Citeos, présent sur l’ensemble du territoire français, permet aux équipes d’être autonomes et pertinentes pour identifier clairement les besoins, installer les équipements et assurer la maintenance.

 

L’hypervision est-elle devenue l’un des piliers de la Smart City ?

Poste de supervision
Poste de supervision

O.C. : Les solutions d’hypervision sont devenues le meilleur moyen d’anticiper les situations à risques pour rendre les services de la ville plus efficaces dans la gestion des évènements. Elles permettent de créer un pont entre les objets connectés de la ville pour analyser plus efficacement les situations détectées par la vidéo, et améliorer le process de gestion de ces évènements. L’hyperviseur BimCity développé par VINCI Energies permet ainsi de déclencher, suite à une information vidéo, des réponses adaptées sur la régulation de trafic, la gestion de l’information aux services municipaux et aux usagers, ou encore le niveau de l’éclairage.

BimCity permet de visualiser et d’agir sur l’ensemble des infrastructures et équipements pour une meilleure exploitation au bénéfice de l’optimisation des frais de fonctionnement.

 

Quels vont être les prochains grands enjeux des collectivités dans leur politique de vidéo protection urbaine?

O.C. : Les technologies et le cadre légal évoluent vite ; il faut donc proposer des solutions adaptables dans le temps. La valeur ajoutée de Citeos est la connaissance fine de ses équipes et leur capacité à anticiper. Les solutions technologiques sont co-développées au sein du groupe puis testées avant d’être proposées. Cette expertise permet d’élargir au-delà du besoin immédiat exprimé en ouvrant à d’autres fonctionnalités.

De nombreuses fonctionnalités connaissent un essor lié en majorité à l’analyse d’image : lecture de plaques, détection de places de parking disponibles, verbalisation , gestion des flux, analyse des comportements des usagers, surveillance des crues… L’infrastructure vidéo est à concevoir dans la globalité des usages possibles, notamment concernant l’architecture des réseaux de communications, essentielle pour assurer la qualité et la protection des données.

Les solutions vidéo sont une brique essentielle de la Smart City, en évolution constante vers une ambition commune aux citoyens et aux élus : rendre la ville plus agréable à vivre. Le choix d’un partenaire de proximité, expert et agile capable de conseiller la collectivité sur les technologies, de les intégrer, d’assurer la maintenance pour des coûts maîtrisés est la clé pour une ville plus sûre.

 

Partenaire des villes et collectivités, Citeos participe à la transformation continue de l’espace urbain par son offre d’éclairage, d’équipements connectés et de bornes de recharge de véhicules électriques.

Avec un réseau d’entreprises locales, Citeos accompagne ses clients dans la conception, le financement, la réalisation, la maintenance et la gestion globale des installations par des solutions adaptées à chaque demande.

Plus d’informations sur www.citeos.fr
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Ville de DIJON – Une vidéo protection intégrée, évolutive et connectée ! Retour d’expérience

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La ville de Dijon développe une politique de tranquillité publique globale et transversale intégrant la vidéo-protection, complétant, ainsi, les dispositifs, outils et actions constituant notre action en faveur de la sureté et de la sécurité du cadre de vie (politique intégrée et lien avec la PM, la PN, la BV, la prévention de la délinquance et autres acteurs de la prévention de la tranquillité et de la sécurité publique).

Les orientations et objectifs de la vidéo-protection de la ville :

  • Protection des usagers de l’espace public (prévention et lutte contre des atteintes) et secours à la personne,
  • Prévention des risques naturels et technologiques,
  • Régulation et gestion des flux de circulation et des manifestations,
  • Surveillance de l’espace, des équipements et bâtiments publics, ainsi que leurs abords,
  • Aide à la prise de décision et à l’intervention des équipages de police et de secours,
  • Prévention et lutte des incivilités et des infractions, notamment celles liées à la circulation et aux stationnements gênants (vidéo verbalisations),
  • Gestion des accès véhiculés sur le secteur piétonnier.

 

Le système de vidéo-protection est installé à Dijon depuis 2009 d’abord au centre-ville puis déployé sur d’autres secteurs et/ou quartiers (système, évidemment, déclaré en Préfecture et à la CNIL qui a contrôlé notre système le constatant et le déclarant conforme aux dispositions règlementaires). À noter qu’un comité d’éthique, constitué de personnalités extérieures et qualifiées, est installé et porte un regard sur l’organisation, le fonctionnement, les usages et les évolutions du système de vidéo-protection.

Il est aujourd’hui constitué de 108 caméras dont les images sont envoyées au centre de supervision urbain (CSU). Le CSU fonctionne 24h/24h où 2 « opérateurs vidéo protection » visionnent les images en temps réel (surveillance de l’espace public et alerte des services de police). Dans ce même CSU, la PM est évidemment présente pour permettre à la fois les liaisons radio avec les équipages de policiers municipaux en patrouille sur l’espace public et aussi pour un usage plus «policier» des images de vidéo protection (vidéo verbalisations, aide à l’intervention, etc.).

Une convention est conclue avec la PN régissant les conditions du transfert des images de vidéo-protection et les articulations liées à leurs usages et exploitations. La vidéo-protection est donc mobilisée au quotidien dans le cadre de nos activités en faveur de la tranquillité et de la sécurité publique, ainsi que dans celui de la préservation et de l’amélioration du cadre de vie : surveillance de l’espace, lutte contre les infractions au Code de la route (stationnements principalement), secours aux personnes, aide à l’intervention, exploitations judiciaires dans le cadre d’investigation policière, etc.

Notre système de vidéo-protection se développe de manière maitrisée (sous le regard du comité d’éthique). En effet, il évolue régulièrement et bénéficie des évolutions technologiques (amélioration de la qualité). Son déploiement territorial répond aux problématiques constatées sur le terrain (troubles à la tranquillité publique, secteurs accidentogènes, etc.). Et, le périmètre des fonctionnalités et les usages répondent strictement au cadre légal et aux orientations politiques de la ville.

La mobilisation de la vidéo-protection est aujourd’hui intégrée dans nos pratiques professionnelles (tranquillité publique, amélioration du cadre de vie, etc.). Sur la base de cette solide expérience et dans le cadre du projet de gestion connectée de l’espace public, nous passons, aujourd’hui, à une étape supérieure dans l’usage de la vidéo-protection (tout en respectant à la fois les finalités et le cadre juridique). Il s’agit de coupler/conjuguer différents savoir-faire et outils technologiques (… de grands industriels groupes sont inscrits dans le projet), dont la vidéo-protection, en vue d’une gestion de l’espace public cohérente, maitrisée et performante.

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PRYSM SOFTWARE – Experts de la supervision Plus de 20 ans d’expertise dans l’édition de logiciel d’hypervision

Avec la multiplication des systèmes de sécurité disparates, qui ne communiquent souvent pas entre eux, une sécurité centralisée et l’interopérabilité des systèmes sont devenus primordiaux. L’interopérabilité est maître-mot.

Prysm Software propose une solution logicielle d’hypervision intégrale des systèmes de sécurité et de Gestion Technique du Bâtiment pour une gestion pro-active et centralisée de la sécurité. Expert dans l’édition de logiciel supervision en structure ouverte depuis plus de 20 ans, Prysm Software a fait évoluer son logiciel AppVision™ jusqu’à sa version actuelle, AppVision™ V4 (2016).

 

Un progiciel efficace, flexible et configurable

Avant tout, AppVision™ fournit des interfaces opérationnelles intuitives pour permettre aux opérateurs de contrôler l’ensemble des systèmes de sécurité et de Gestion Technique de Bâtiment (GTB/GTC) comme les caméras de vidéosurveillance, les systèmes anti-intrusion, les systèmes de détection d’incendie, le HVAC, le contrôle d’accès et l’interphonie (et bien d’autres systèmes encore).

Personnalisable, flexible et ergonomique, son interface graphique permet d’utiliser les fonctionnalités des équipements de façon optimale et efficace.

Contrôler, certes, mais pas uniquement.
AppVision™ distribue les informations aux opérateurs en fonction de leurs permissions, leur fonction et/ou par zone géographique. La plateforme permet aussi l’intégration de différents enregistreurs et caméras vidéo et les envoie sur les murs d’images. Elle peut gérer des fonctionnalités comme : l’affichage live, le PTZ, la détection de mouvement, le signal de caméra perdu, l’exportation d’extrait vidéo, les tours de ronde ainsi que la réception de données d’un VMS, tel que l’analytique vidéo.

En tant que logiciel intelligent, AppVision™ utilise la corrélation des données venant des systèmes connectés. Les opérateurs peuvent ainsi suivre les règles des processus et plans d’actions en cas de situations critiques, étape par étape en « workflow ».

En effet, AppVision™ a la capacité d’unifier des systèmes de marques différentes dans un projet. Cela veut dire que notre progiciel permet l’interopérabilité des systèmes. D’une part, grâce à l’ouverture aux protocoles standards (Onvif, SIP…) et d’autre part grâce à l’intégration de protocoles propriétaires. Ce qui, part conséquent, mène à l’indépendance technologique.

 

Indépendance

Notre solution offre un retour sur investissement rapide : la libération des systèmes propriétaires permet aux clients de mieux négocier avec l’ensemble des fournisseurs de matériel.

Elle est adaptée aux projets tels que les CSU (Centre de Supervision Urbain) et les salles de contrôle d’infrastructures sensibles (aéroports, banques, campus universitaires, sites militaires, plateformes pétrolières, stades et bien d’autres).

Le réseau de partenaires

Prysm Software possède un large réseau de partenaires très compétents dans leurs domaines d’expertise respectif qui apportent une valeur ajoutée précieuse. Grâce à ses partenaires distributeurs, intégrateurs, installateurs et également partenaires de développement, Prysm Software a déployé son logiciel AppVision™ sur plus de 4 000 projets dans le monde.

Prysm Software est désormais présent sur 5 régions : Moyen-Orient, Royaume-Uni, Espagne & LATAM, les Pays Scandinaves et l’Afrique du Nord.

Pour plus d’information, rendez-vous sur notre site dans la rubrique Support/Téléchargement pour obtenir notre brochure commerciale.

 

Prysm software

75 rue Marcellin Berthelot,
Antélios Bâtiment E,
13858 Aix-en-Provence

04 42 97 14 97
commercial@prysm.fr
www.prysm-software.com
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SENSIVIC® – Des oreilles pour les caméras améliorer la sûreté en utilisant le son

 

Entretien avec Jean DEMARTINI, Directeur Technique, Directeur R&D de USS SENSIVIC.

Un danger, une alerte, on « dresse l’oreille », et on ne regarde qu’après. Le constat s’est révélé évident : il manque aux caméras de vidéoprotection des oreilles pour regarder dans la bonne direction, au bon moment.

Dans le monde plus de 250 millions de caméras sont installées qui ne peuvent voir que ce qu’elles regardent. De nombreux évènements qui se passent hors de leur champ de vision nous resteront à jamais inconnus, mais de nombreux autres qui se passent pourtant sous leur regard ne nous seront connus que lorsque leurs conséquences auront été découvertes, a posteriori.

Submergés par le volume d’informations, les opérateurs de vidéosurveillance sont le plus souvent incapables de déceler un évènement en cours.

Fondé sur le constat que le cerveau utilise les yeux pour vérifier une information que les oreilles lui ont transmis, SENSIVIC® offre une couche supplémentaire et essentielle de détection aux systèmes de sécurité existant.

SENSIVIC® est une intelligence artificielle capable d’apprendre et d’analyser en permanence son environnement sonore. Elle sait reconnaître un évènement anormal et alerter le système de sécurité.

Connectable à la plupart des systèmes, mêmes anciens, elle permet par exemple d’orienter une caméra PTZ vers l’origine de l’incident et d’alerter l’opérateur, mais aussi de déclencher une série de scripts spécifiques.

L’innovation que représentent ces détecteurs a reçu en 2016 le Trophée d’Or de la Sécurité dans la catégorie Sécurité des Sites, attribué par les professionnels français du secteur.

USS SENSIVIC S.A.S. conçoit et fabrique, en France, des détecteurs intégrant cette Intelligence Artificielle :

Sound Scanner : Totalement autonome, il écoute à 360°, détecte le son anormal et repère la direction de la source. Il est utilisé dans l’espace urbain ou en extérieur. Il peut soit communiquer avec le logiciel de supervision soit commander directement les caméras PTZ en utilisant les protocoles IP standards.

Détecteur non-directionnels : utilisés dans les espaces publics ou privés ouverts au public. Ils sont dédiés à la détection de certaines catégories de sons pour des situations clairement identifiées :

SPARO : les coups de feu

MUTY : cris de panique et incivilités vocales

SOKO : chocs et bris de vitre

LASCO : outils de perçage et de découpe

Dans les espaces fermés recevant du public, l’analyse du son est un système non intrusif. En effet, le système SENSIVIC® n’enregistre pas les sons, encore moins les conversations, mais traite en temps réel l’ambiance sonore.  Seules les métadonnées sont analysées, aucun son n’est enregistré et SENSIVIC® est ainsi conforme aux exigences de protection de la vie privée les plus strictes. Ainsi lorsqu’un coup de frein violent ou un accrochage survient dans un parking fermé par exemple, l’équipe de surveillance peut être immédiatement notifiée. Notre système de détection est également utilisé dans les centres médicalisés où tout son brusque dans un environnement normalement calme est en soi une alerte, aux guichets d’accueil pour protéger le personnel qui doit faire face à des incivilités, ou, dans les lieux cibles d’attentats ou de braquage, pour détecter les cris de panique et orienter les secours.

Nous avons plusieurs exemples concrets où nos détecteurs se sont conduits en véritables oreilles de caméra, lui indiquant vers où regarder au moment où̀ est survenu le phénomène anormal. Le simple mouvement de la caméra dans la direction des intrus a d’ailleurs été́ dissuasif puisqu’ils se sont sentis découverts et ont pris la fuite.

De nombreuses communes intègrent les détecteurs de sons SENSIVIC® dans leur dispositif de vidéoprotection urbaine afin d’avoir un système réactif. Les détecteurs de sons font également partie du système extrêmement novateur mis en œuvre par le Conseil Général des Yvelines. Des salles de spectacle, de grandes entreprises redoutant les attaques à main armée, ou le secteur bancaire utilisent nos détecteurs pour protéger leur personnel.

 Jean DEMARTINI
Directeur Technique, Directeur R&D
jean.demartini@sensivic.com
USS SENSIVIC
31, route de Pégomas
06130 Grasse
www.sensivic.com
+33 4 93 40 04 86 – Mob. +33 6 80 30 00 94

 


4G Technology – BVi NOMADE : Couteau suisse de la vidéoprotection


HIKVISION – Solutions de vidéosurveillance pour les villes Hikvision propose des solutions précises et efficaces

Les solutions de vidéosurveillance Hikvision pour les villes offrent une sécurité publique solide, stable et fiable et intègrent une série de technologies avancées. Ces technologies permettent de répondre rapidement et efficacement aux besoins et aux événements en matière de sécurité.

SURVEILLANCE DES LIEUX PUBLICS

Une grande surface et un flux de personnes important exigent une haute définition et une vidéo fluide. Lorsque les niveaux d’éclairage sont particulièrement faibles, la technologie DarkFighter de Hikvision permet de restituer des images claires et en couleurs. La nouvelle DarkfighterX possède un design innovateur avec deux capteurs : un capteur pour l’imagerie IR qui garantit la luminosité de l’image et un autre pour la lumière visible qui garantit des couleurs vives. La caméra combine ensuite les deux images formées par les différents spectres pour obtenir des couleurs complètes, même dans des conditions d’éclairage extrêmement faible, allant jusqu’à 0,001 lux. La série de caméras PanoVu de Hikvision répond quant à elle, aux exigences en matière de qualité d’image grâce à des caméras à la pointe de l’industrie, dont la Panovu à 16 MP en plus des capteurs d’imagerie à résolution HD 12 MP et 4K.

SURVEILLANCE CRITIQUE DES ZONES ET PROTECTION DU PÉRIMÈTRE

Capture d’écran 2018-01-04 à 13.22.45Pour sécuriser un lieu ou un événement susceptible d’être exposé à un risque, Hikvision dispose d’une série complète de caméras de 2 MP de pixels avec un système de positionnement et une gamme de caméras thermiques pouvant détecter des intrusions lointaines pour la réalisation de mesures opérationnelles proactives. Avec leur indice IP66, ces caméras peuvent être déployées dans des environnements extérieurs. Les systèmes de caméra thermique standard à deux spectres fournissent des solutions avancées pour la surveillance du périmètre et de la température ainsi que la détection des incidents dans l’obscurité totale ou autres conditions météorologiques difficiles.

Les caméras de positionnement Hikvision offrent quant à elles, des vidéos full HD, incluant un zoom optique de 36x et une portée de détection pouvant aller jusqu’à 1 km.

SURVEILLANCE DES TRANSPORTS PUBLICS

Les transports publics et leurs environs sont vulnérables au terrorisme ou d’autres formes de criminalité. Hikvision dispose d’une gamme complète de produits pour aider à dissuader, prévenir les anomalies et permettre une enquête après l’événement.

Hikvision propose des solutions embarquées comprenant des caméras IP haute définition ou HD-TVI mobiles ainsi qu’un enregistreur vidéo qui conserve les images en sécurité conformément aux lois sur la protection de la vie privée.

SURVEILLANCE PORTATIVE

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Des caméras corporelles robustes et portables enregistrent les activités des citoyens et des autorités civiles au fur et à mesure qu’elles se produisent. Leur technologie de pointe, leur portabilité et leur facilité d’utilisation en font des compagnons extrêmement efficaces pour l’application de la loi. Équipé de localisateurs GPS, vous saurez où se situe l’urgence au fur et à mesure qu’elle survient.

ANALYSE DU COMPORTEMENT

Grâce à sa nouvelle technologie d’apprentissage en profondeur améliorée, Hikvision propose des solutions précises et efficaces afin de compter des gens, de contrôler les foules, de limiter le flânage, de reconnaître les plaques d’immatriculation ainsi que de gérer les entrées et sorties, les déplacements des véhicules, la circulation et le stationnement.

 

Hikvision introduit de nouveaux algorithmes de deep learning pour les produits de caméras et NVR afin d’améliorer l’analyse des vidéos pour obtenir des taux d’exactitude au-dessus de 90 %, améliorant ainsi toute application de sécurité.

Capture d’écran 2018-02-01 à 11.57.55HIKVISION FRANCE
6, rue Paul Cézanne
93360 Neuilly Plaisance
Tel. : +33 (0)1 85 33 04 50
info.fr@hikvision.com
www.hikvision.com


SLAT – La continuité de service électrique : composante indispensable pour le maintien opérationnel des réseaux techniques de sécurité.

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Comment garantir le bon fonctionnement de l’alimentation des systèmes de sécurité ?

La bonne transmission des images, des alarmes, des reports d’informations, nécessite une réflexion globale sur l’ensemble de la chaîne de contrôle-commande.
Image 2Souvent oubliée ou technologiquement difficile à assurer, la continuité de service électrique de l’ensemble des composants distribués dans et à l’extérieur des bâtiments est pourtant une composante indispensable dans la conception des systèmes de sécurité.
Ces nouvelles contraintes nous ont conduits à développer chez SLAT, depuis 2009, une nouvelle génération d’alimentations de sécurité de secours de quelques dizaines de watts, en courant continu, avec l’apport de technologies de stockage d’énergie Lithium-Fer-Phosphate (LiFePO4), très stable et à très longue durée de vie.
Facilité d’intégration, très longue durée de vie, plage étendue de température, communication selon les protocoles ouverts du marché, ont été les points-clés de conception de ces innovations.
Ces alimentations de sécurité sous IP, switches PoE secourus, boitiers de connexion outdoor, apportent aux concepteurs et intégrateurs de systèmes de sécurité, des briques technologiques répondant à leurs contraintes.

Les gammes EP Vidéo©, Safe DC© et SYNAPS©, apportent des solutions spécifiques à chacun des métiers de la sécurité.

Comment protéger des caméras situées à plus de 90 mètres d’un switch ?

hAssurer la protection électrique 24/24 en mode local des caméras IP ou PoE outdoor distantes de plusieurs centaines de mètres du centre de supervision est désormais possible grâce à notre maîtrise technologique de solutions de micro-stockage d’énergie.
Il suffit d’une alimentation 230 V « normale », d’une fibre optique, et le coffret SYNAPS assure à la fois la conversion d’énergie en PoE ou 24V, le filtrage des perturbations, la transmission des images via un convertisseur de média optique-RJ45 et l’autonomie de secours locale grâce à la batterie Li-ion intégrée spécialement conçue par SLAT.
Le casse-tête des ingénieries confrontées à la sélectivité électrique des protections de réseau ondulé distant pour des récepteurs de faibles puissances est résolu ! Et vos images transmises quelques soient les perturbations ou malveillance infligées au réseau d’alimentation de vos caméras ou transmetteurs.
Cette rupture technologique peut être également utilisée pour des réseaux internes critiques soumis à risques ou à des perturbations d’origine CEM.

 

Comment assurer la sécurité de la transmission des données, protéger les Switches ?

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Que ce soit pour une sécurisation d’un environnement urbain, la surveillance d’un parking, la protection périmétrique d’un Data Center, le contrôle d’accès d’un Aéroport ou d’une banque, il est crucial d’assurer la protection de l’ensemble de la chaîne d’informations.
Nous avons donc développé une gamme de switchs PoE secourus de 4 à 24 ports, spécifiques aux réseaux techniques des Bâtiments, et intégrant des fonctions de sécurité, pour assurer la couche de transport des données temps réel fiables, depuis le capteur terminal jusqu’au routeur IP.
Ces switches sont conçus pour être utilisés en contrôle d’accès, en vidéo surveillance, pour les réseaux techniques PoE et les applications VoIP.

 

 

Toujours innover pour parer aux menaces

SLAT a adopté la même démarche que dans l’automobile en termes de sécurité et recherche pour cela une certification par l’ANSSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information).
Fondé en 1953 à Lyon, SLAT est leader européen du marché de l’alimentation électrique sans interruption à courant continu pour les applications de sécurité, de sûreté et de confort pour les bâtiments, les infrastructures et les villes.
Nous maîtrisons toutes les étapes de fabrication depuis l’éco-conception jusqu’au recyclage de nos produits, en répondant aux exigences normatives les plus élevées des marchés.
La culture de la qualité nous anime depuis plus de 6 décennies, reconnue par les plus grandes sociétés internationales de la sécurité des systèmes incendie et nous consacrons 12 % de notre chiffre d’affaires chaque année pour nos innovations et notre R&D.
Notre ambition est de développer des produits sûrs et responsables, assurant le maintien opérationnel des systèmes en intégrant toutes les composantes de fiabilité.

Photo portrait Mr P. ROUXPhilippe ROUX – Directeur Commercialimage avec logo
philippe.roux@slat.fr

SLAT
11, rue Jean Elysée Dupuy
69410 Champagne au Mont d’Or
www.slat.com
Lyon – Stuttgart – Amsterdam

 


DOMINIQUE LEGRAND, PRÉSIDENT DE L’AN2V

La protection, c’est ici et maintenant, c’est du temps réel !


Mise en place d’un plan d’urgence de Flexi-sécurité des territoires, au bénéfice de la protection du citoyen

Dominique LEGRAND, président de l’AN2V.

LEGRANDl’AN2V, fédère depuis 2004 les utilisateurs institutionnels et entreprises impliquées dans 
le domaine de la sécurité.

La question centrale de la démarche sécuritaire de la Ville Intelligente, disposant d’un accès à une masse grandissante de données urbaines, via des capteurs et objets connectés, sources eux-mêmes de nouveaux risques et de nouvelles menaces, est actuellement le fil rouge des réflexions de l’AN2V.

Il est important d’alerter les décideurs publics sur l’importance de mettre en place, à l’image de la flexi-sécurité du marché de l’emploi, un plan d’urgence de « flexi-sécurité des territoires au bénéfice du citoyen » afin de répondre à leur volonté légitime de vivre en toute tranquillité dans un contexte d’innovation technologique sans précédent.

Le citoyen n’est pas protégé par les dispositifs actuellement déployés.

Pourtant en matière de protection du citoyen, et dans un contexte de très forte adhésion citoyenne à la vidéoprotection depuis 2015, des technologies efficaces et efficientes existent et continuent de progresser : reconnaissance faciale, lecture automatisée des plaques d’immatriculation, identification de mouvements de foule, multiplication de solutions intégrant l’utilisation d’algorithmes superpuissants s’appuyant sur du Deep et du Machine Learning.

Mais pour autant, les communes et les entreprises publiques qui œuvrent sur les espaces publics (gares, stations de métro, voies piétonnes, etc…) privilégient encore souvent, pour des raisons financières, par ignorance, ou du fait de contraintes juridiques liées à une volonté de protéger les libertés individuelles, des systèmes de vidéoprotection qui ne peuvent servir qu’à la prévention (« avant l’événement ») et à l’élucidation (« après l’événement ») au détriment de sa véritable vocation : la protection (le « pendant l’événement »). Cette protection s’opère par la détection et la gestion en temps réel des événements, accidentels ou intentionnels pouvant survenir dans l’espace public.

Les exploitants de dispositifs de vidéoprotection filmant l’espace public sont aujourd’hui confrontés à deux choix :

INSTALLER UN DISPOSITIF FONCTIONNANT EN TEMPS DIFFERE : la caméra filme, enregistre, et les services de sécurité intérieure consultent les images « après l’événement ». C’est une solution simple, mais pas solution satisfaisante pour la victime et pourtant la seule possibilité offerte à un maire d’une commune de taille moyenne en zone rurale ou péri urbaine.

 

EXPLOITER LES IMAGES EN TEMPS REEL, en créant un centre de supervision urbaine (CSU), exploitant en temps réel les images, via des agents municipaux opérateurs de vidéoprotection.

Nous constatons trop souvent que dans ce second cas :

1) Les effectifs sont souvent insuffisants pour assurer une surveillance efficace en H24, 7J/7, au regard du nombre de caméras déployées,

2) Les demandes croissantes de relecture d’images par les services de sécurité intérieure contraignent les agents à consacrer de longues heures à la relecture d’enregistrements, trop souvent de mauvaise qualité,

3) Les agents ont en face d’eux une multitude de ux vidéo et l’œil humain est rapidement saturé,

4) La formation de ces agents est inexistante ou insuffisante. Il n’existe pas de statut officiel pour les opérateurs publics de vidéoprotection,

5) Les exploitants publics de dispositifs de vidéo-protection ne peuvent déléguer la supervision des images de voie publique à des entreprises privés.

6) L’intercommunalité demeure l’exception : dans une même métropole, chaque commune peut s’équiper de son propre système !

7) La réglementation bride l’utilisation de dispositifs technologiques performants : reconnaissance faciale, lecture automatisée de plaques d’immatriculation généralisée à tout le territoire…

8) La vidéoprotection est totalement cloisonnée ! Le privé filme l’espace privé, le public filme l’espace public,

9) Du côté des exploitants privés, la réglementation est trop restrictive ! Les entreprises privées, y compris les sites sensibles, ne peuvent filmer et sécuriser que les abords immédiats de leurs bâtiments, ce qui est excessivement restrictif au regard des menaces actuelles, et prive ainsi la force publique de précieuses images en cas d’événement.

EN SYNTHESE :

Paradoxalement, le cadre d’emploi de la vidéoprotection par les autorités publiques est donc à la fois trop rigide (délégation au privé impossible, contraintes excessives de masquage des espaces privés, technologies efficaces prohibées…) et trop souple (pas de formation des opérateurs, pas de critères de recrutement, intercommunalité facultative…) !

Il est urgent de redonner aux collectivités et entreprises publiques une plus grande flexibilité opérationnelle en encourageant en particulier la mutualisation des dispositifs dans le cadre de l’intercommunalité et leur permettre de faire appel, sous conditions, aux entreprises privées compétentes a n de généraliser l’exploitation en temps réel de leurs images, notamment pour des communes modestes, qui n’auront jamais les moyens de créer un service dédié à cela.

AN2V

 

AN2V.org


LAURENT ROCHETTE, Yvelines Numériques

Un dispositif de vidéo protection innovant et des résultats déjà constatés


Lucien MURZI, VILLE DE ROANNE

Établir la sécurité partout et faire de Roanne une ville paisible. Retour d’expérience

Entretien avec Lucien MURZI, adjoint chargé de la vidéoprotection de la ville de Roanne.

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Pouvez-vous nous expliquer votre mission et nous présenter la ville de Roanne ?

Roanne, 37 000 habitants, est la ville centre d’une communauté d’agglomération qui regroupe 40 communes et 103 000 habitants.

Je suis adjoint en charge de la vidéo-protection et de la vie associative.
À ce titre, je travaille en étroite collaboration avec mon collègue Edmond Bourgeon chargé de la sécurité.

Quels sont les aménagements en termes de sécurité des personnes et des biens qui ont été implémentés ?

La ville de Roanne s’est dotée d’un centre de protection urbain (CPU), projet que j’ai personnellement piloté.
Le CPU compte aujourd’hui 169 caméras de voie publique, il est la station directrice de la police municipale.

Un gros travail partenarial est effectué avec la police d’État à travers une convention de coordination. Le CPU est également doté d’une liaison «alerte commerçants», qui permet à la police municipale d’intervenir pour tout fait d’agression ou de vol.
La police municipale compte aujourd’hui 42 personnes.

Comment les habitants ont-ils accueilli ces initiatives ? Avez-vous des conseils à préconiser ?

Le renforcement de la police municipale en moyens humains et matériels répondait à une demande forte de la population en matière de sécurité.

De nombreux actes de délinquance sont régulièrement résolus grâce au centre de protection urbain et à la police municipale qui œuvrent de concert.
La mise en œuvre de ces dispositifs nécessite une veille juridique permanente pour rester dans le cadre réglementaire.

Quelles améliorations ces dispositifs ont-ils apportées à la ville de Roanne ? Pouvez-vous illustrer par quelques exemples ?

Ces dispositifs ont permis de rassurer la population et de faire chuter la délinquance de proximité notamment en centre-ville.

L’avantage de ces dispositifs est multiple, et intéressant dans de nombreuses affaires à charge et à décharge :
Suicide sur la voie ferrée évité.
Un mis en cause pour agression sexuelle a été innocenté après visualisation des enregistrements.
Interpellation pour des trafics de stupéfiants.
 Interpellation sur des agressions lors de manifestations culturelles.
 Vols à l’étalage.


CONTRÔLE D’ACCÈS

 


BES – L’innovation technologique au service du contrôle d’accès urbain Plus de 25 ans d’expertise dans le domaine de la borne escamotable

Conception Gamme électrique BES

Le développement d’un concept de borne escamotable unique sur le marché

Si l’histoire de BES débute en 2011, celle de son fondateur Jean-Bernard LAFONT commence il y a plus de 25 ans à la période de l’apparition des 1ères bornes escamotables lui permettant d’acquérir une solide expérience dans le domaine.

Parti du constat que les bornes escamotables représentaient des budgets d’exploitation conséquents au sein des collectivités, il s’est fixé l’objectif de créer un concept innovant doté d’une très grande fiabilité dans les circonstances les plus sévères que peut vivre une borne (chocs répétés, actes de vandalisme, environnement poussiéreux, variation de température, fonctionnement intensif, défaut d’utilisation etc.)

Une gamme unique de borne escamotable automatique à motorisation électrique a ainsi vu le jour.

Quels sont ses principaux atouts ?

  • Résistance : grande capacité d’absorption de chocs sans aucune détérioration majeure (de 121 kJ à 1860 kJ selon modèle)
  • Fiabilité : motorisation issue de la robotique industrielle, garantie 5 ans
  • Maintenance simplifiée pouvant être réalisée par un seul technicien sans démontage de la borne
  • Réduction du budget de maintenance corrective (environ 65%)
  • Performance : cadences de fonctionnement soutenues
  • Robustesse : épaisseur du caisson le plus épais du marché (10 mm)

 

Découvrir la gamme : https://www.bes-securite.com/produits/borne-escamotable-electrique/

Contrôle d’accès par lecture de plaque d’immatriculation et systèmes de commande (badge, code, télécommande)

 

Une offre globale pour une gestion centralisée

Concepteur & fabricant, BES se positionne aujourd’hui parmi les acteurs majeurs du contrôle d’accès urbain par borne escamotable.

Tourné vers l’avenir, notre bureau d’études a pour vocation d’apporter les meilleures solutions aux contraintes techniques, esthétiques et budgétaires des villes, afin de les accompagner dans la gestion de leur accès.

Conscient de l’évolution de leurs besoins à l’ère du digital et de la sécurisation, BES propose les équipements de commande, d’identification des usagers, de supervision et de centralisation à distance : Mobilier de contrôle d’accès, badge, télécommande, caméra de lecture de plaque d’immatriculation, interphone, bouton de livraison… et système de gestion dématérialisé.

Des Références, du contrôle d’accès à la sécurité

BES a su conquérir la confiance de nombreuses références en France et à l’international notamment par son adaptation à des environnements et des applications variées.

 

De nombreuses collectivités territoriales…

  • Grand Lyon
  • Nîmes
  • Draguignan
  • Annecy
  • Avignon
  • Rochefort-en-Terre
  • Binche, Liège (BELGIQUE) etc.

 

Borne eCitadine-600 Renforcé – Arènes de Nîmes

 

… Et également des Parkings, Centres commerciaux, Résidences, Sites touristiques !

 

Ce qu’il faut retenir de BES

  • Une expérience de plus de 25 ans dans le contrôle d’accès urbain
  • Une gamme garantie 5 ans, signe d’innovation et de fiabilité
  • 1er fournisseur de bornes escamotables de la Métropole de Lyon
  • Un partenaire de l’étude jusqu’au suivi des installations
  • Des délais courts
  • Une équipe à taille humaine, flexible avec le sens du service
  • Innovation, qualité et réactivité résument notre identité !

 

La gamme anti-bélier présentée sur le Salon des Maires à Paris

Pour la première année, BES sera présent sur le Salon des Maires et des Collectivités Locales à Paris Porte de Versailles, l’occasion d’exposer notamment sa gamme de borne escamotable anti-bélier et de contrôle d’accès.

> Retrouvez l’équipe sur le Stand C67 – Pavillon 3 Espace Prévention, Sécurité, Sûreté – les 20, 21 & 22 Novembre 2018.

 

BES (Bornes Escamotables & Systèmes)

108, rue du Grenache
ZAC du Tourail – Coustellet
84660 MAUBEC

+ 33 (0)4 90 74 39 14
info@bes-securite.com
 www.bes-securite.com

Nous suivre sur Linkedin et Twitter

 

 


VIGICOM – VOUS AVEZ DIT “CONTRÔLE DE SÉCURITÉ” ? Solution complète pour la sécurisation des lieux ouverts au public

Parce que la gestion de la sécurité est devenue primordiale dans toutes les entreprises, Attendance SAS, concepteur français de solutions électroniques mobiles de sécurité, vous propose une gamme complète d’équipements de détection de métaux. Ainsi, vous assurerez le bon déroulement des missions de surveillance qui vous sont confiées et garantirez à vos clients, et à votre entreprise, une plus grande sécurité. Avec la gamme VigiCom®, le monde de la sécurité évolue : des systèmes de détection de métaux performants disponibles au meilleur prix.

 

Les portiques de sécurité sont rassurants pour les visiteurs, clients ou invités. Ils sont dissuasifs et permettent de détecter la présence de tout type d’armes : Plus rien n’échappera à la surveillance des agents de sécurité.

Ergonomie et design de nos produits de détection de métaux ont été particulièrement étudiés pour effectuer des fouilles sans contact et sans gêne.

 

Attendance SAS propose différents portiques dont les fonctionnalités ont été étudiées pour répondre à différentes situations :

  • PS-980N, pliable et transportable, autonome, rapidement opérationnel
  • PS-850i, design et à flux de passage élevé, la référence des portiques
  • PS-840, étanche et léger pour des déploiements occasionnels

 

L’inspection sera complétée à l’aide des détecteurs de métaux portatifs rechargeables :

  • DM-SFBR, gants de palpation détecteurs de métaux
  • DM-1500, bidirectionnel, un «best-seller»
  • DM-1800, compact et élégant

 

Les produits VigiCom® ont été élaborés pour une utilisation intensive et continue par le personnel des entreprises de sécurité. Non seulement les technologies les plus récentes ont été mises en œuvre dans la fabrication des systèmes VigiCom®, mais leur ergonomie a été étudiée en collaboration avec les plus grands professionnels de la sécurité. Avec une gamme complète de produits adaptés à chaque situation, ATTENDANCE équipe depuis  plusieurs années l’armée, les municipalités et les sociétés de sécurité privée.

 

ZOOM SUR… PS-980N

Le PS-980N est le portique idéal pour des contrôles aléatoires ou en l’absence d’alimentation électrique. Déployé en quelques minutes et équipé de deux batteries Li-ion, intégrées dans les pieds, ce portique permet une journée de contrôle continue. De même, il est adapté pour opérer en extérieur sous abri. Une fois démonté, le PS-980N est transportable dans le coffre d’une voiture. C’est le modèle recommandé pour les expositions, les ports et les gares, les discothèques, les stades, les parcs d’attraction, les navires de croisière ou bien encore les concerts en plein air.

ATTENDANCE, c’est aussi :
• Des produits en stock et une livraison rapide.
• Un service R&D électronique et logiciel capable de concevoir ou d’adapter tout produit sur cahier des charges.
• Une équipe de formation, installation, maintenance et SAV.

Retrouvez-nous sur : www.vigicom.fr

ATTENDANCE SAS
2, rue Gambetta
77210 AVON

Tél. : 01.64.23.05.45
Fax : 01.64.23.29.76

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LIPPI SÛRETÉ – Exclusivité : Portail Koloss® Technologie Rapide®, le plus rapide des portails acier

Aujourd’hui en France, ce sont 1.471 établissements publics hospitaliers, 6.894 centres d’incendie et de secoursi, ainsi que des milliers d’autres sites sensibles (sites militaires ou nucléaires, gendarmeries, etc.) qui doivent répondre à un contexte exigeant de sécurisation et de prévention des risques majeurs, notamment dans le cadre du Plan Vigipirate.

LIPPI SÛRETÉ est une filiale du groupe LIPPI®, fabricant français de portails et clôtures de haute sécurité depuis plus de 55 ans. LIPPI SÛRETÉ se maintient à la pointe de la technologie pour assurer une sécurité maximale des biens et des personnes, avec l’appuie de partenariats forts et des fabricants reconnus.

L’entreprise propose des solutions adaptées à la demande du client en associant l’ensemble des technologies de protection active et passive : fermeture périmétrique, herses, barrières levantes, contrôle d’accès, vidéosurveillance, détection d’intrusion, dispositifs d’alerte PPMS, produits de détection périmétrique. La gestion des accès, la fourniture de robots et de drones font partie intégrante de l’offre de LIPPI SÛRETÉ.

Le groupe LIPPI® a réalisé la fermeture périmétrique et la gestion des accès de nombreux chantiers sur le territoire national et dans le monde pour des applications très variées. La sécurisation d’aéroports, de sites militaires, de centres pénitenciers, de zones portuaires, de stades (sécurisation du Stade de France), ou encore de lieux touristiques (Château de Versailles).

 

ZOOM SUR LA TECHNOLOGIE RAPIDE® ET LE PORTAIL KOLOSS®

 

LIPPI® s’appuie sur l’expertise de LIPPI SÛRETÉ pour recommander aux professionnels sa Technologie Rapide®, associée à son portail Koloss®. Développée pour ouvrir et fermer les accès 2  à 3 fois plus rapidement que les portails standards – 50 cm par seconde contre une moyenne de 28 cm par  seconde pour les portails standards – la Technologie Rapide® permet de conserver le site fermé et ainsi d’assurer en permanence une protection adaptée des citoyens, du territoire et des intérêts des nations contre la menace (en cohérence avec les exigences du plan Vigipirate).

Le portail Koloss® est à ce jour l’unique réponse aux problématiques d’intrusions humaines et de véhicules sur sites sensibles. Il est le seul portail acier à proposer une Technologie Rapide® conforme à la norme européenne NF EN 13241-1, offrant des passages de 5 mètres à 15 mètres. En configuration vis-à-vis, l’ouvrant peut couvrir jusqu’à 30 mètres de passage.

De plus, sa technologie laser particulièrement performante permet une détection d’obstacles sans contact et évite ainsi tout risque de choc ou de cisaillement. Il garantit une totale sécurité pour les piétons mais aussi pour les véhicules.

 

Philippe Ferron

Philippe FERRON, directeur de la société LIPPI SÛRETÉ, témoigne : « La Technologie Rapide® LIPPI® répond aux contraintes et aux problématiques de sécurisation des sites sensibles. Mais c’est encore bien d’autres avantages !

Elle permet de gérer rapidement et efficacement  les  flux fréquents de véhicules et de personnes. Une solution idéale pour des sorties d’interventions urgentes. Elle offre notamment la possibilité de s’affranchir des barrières levantes et évite d’exposer le personnel aux situations de danger.  

La Technologie Rapide® LIPPI® protège efficacement un site des intrusions de personnes et de véhicules déterminés à entrer.

Ses caractéristiques et ses performances garantissent la fermeture du portail quelles que soient les conditions climatiques, même par vent fort.

Garanti jusqu’à 10 ans contre la corrosion pour un total d’environ 350 000 cycles, le portail KOLOSS® Technologie Rapide® est conçu en acier galvanisé, ce qui lui assure une meilleure résistance mécanique que l’aluminium. Tous les matériaux utilisés sont de haute qualité, testés, et adaptés à une utilisation intensive, pour une fiabilité éprouvée.»  

Pour garantir une parfaite maîtrise des projets de sécurisation de sites, LIPPI SÛRETÉ accompagne ses interlocuteurs à chaque étape de leur projet, de l’Audit à la mise en œuvre, jusqu’à la maintenance des équipements.

iSources : www.sae-diffusion.sante.gouv.fr et http://www.pompiers.fr

Pour plus de renseignements,
contactez Philippe FERRON :
contact@lippi-surete.fr
05 45 67 39 05

 


ASSA ABLOY – LA CLE ELECTRONIQUE : SOLUTION POUR LA SECURISATION DES SITES SENSIBLES

logo abloy bleu

De nombreuses structures sont confrontées à un besoin de renforcer la sécurité de leurs sites pour lutter contre le vol et les actes de malveillance, mais également obtenir une traçabilité complète des accès. Pourtant, leur activité et leurs infrastructures ne sont pas propices à l’installation de systèmes de contrôle d’accès traditionnels. Il est ainsi difficilement imaginable de câbler l’intégralité des accès sur un site de distribution électrique ou des locaux techniques dispersés sur le territoire.

Cadenas cliq abloy

Dans le même temps, la gestion des clés mécaniques et/ou sur organigramme distribuées à de nombreux intervenants extérieurs réguliers ou ponctuels est également très complexe et coûteuse, et ne garantit pas la sécurité des sites dès l’instant qu’une clé est égarée.

Une installation CLIQ® se compose de cylindres, cadenas ou serrures électroniques installées en lieu et place des équipements existants, de clés utilisateur transportant les droits d’accès et de bornes d’actualisation fixes proches des accès principaux ou mobiles pour les utilisateurs itinérants. Chaque utilisateur détient une clé unique sur laquelle sont paramétrés les droits d’accès dont il a besoin pour accomplir sa mission.

Ces droits d’accès se limitent au strict nécessaire et peuvent être limités dans le temps afin d’éviter tout accès en dehors des plages horaires autorisées. En cas de perte de clé, celle-ci peut être annulée et ainsi empêcher tout accès non maîtrisé.

A la simplicité et flexibilité de la sécurité électronique, se couple une résistance mécanique éprouvée. Les cylindres et cadenas PROTEC² CLIQ® sont testés selon les normes EN1303 et EN12320 qui garantit une résistance inégalée contre les attaques. Ils peuvent être installés dans des environnements difficiles et résistent aux températures extrêmes et taux d’humidité importants.

Les droits d’accès sont gérés de manière centralisée sur le logiciel CLIQ® Web Manager accessible via le réseau par l’administrateur. Ce même logiciel trace l’ensemble des portes, clés et accès sur l’intégralité des sites. L’ensemble des cylindres et clés sont enregistrés sur le logiciel, permettant une parfaite visibilité sur l’ensemble des flux. L’administrateur paramètre les droits d’accès de chaque clé sur ce logiciel centralisé et accessible via le réseau. La mise à jour s’effectue à travers les boitiers d’actualisation ou un smartphone.

protec2cliqEnfin, ABLOY propose la clé CLIQ® Connect Online qui permet d’octroyer un droit d’accès en temps réel en cas d’urgence, d’intervention non planifiée, ou d’accès sur un site ultra-sensible. A l’insertion de la clé CLIQ® Connect dans la serrure, celle-ci interroge le serveur à travers l’application smartphone CLIQ® Connect afin d’obtenir, en temps réel, le droit d’accès attendu.

 

De nombreuses organisations ont fait confiance à la solution Abloy Protec² CLIQ à travers le monde. En France, la déchèterie de La Rochelle et les Eaux de Valence ont récemment investi dans cette solution.

 

L’EXEMPLE DE LA DECHETERIE DE LA ROCHELLE

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En novembre 2017, l’agglomération de la Rochelle a fait appel à la solution Protec² CLIQ pour équiper l’intégralité de ses déchetteries parfois éloignées de 25 km.

Hervé BEGAUD, Responsable du Traitement au service prévention et déchets : “Le nombre d’effractions a considérablement été réduit : alors que nous avions à déplorer des dégradations chaque semaine, nous avons eu une seule tentative infructueuse sur un cylindre en six mois. Le logiciel CLIQ Web Manager est également très simple d’utilisation. Si une clé est perdue, il suffit de la déprogrammer. »

L’EXEMPLE DES EAUX DE VALENCE

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En novembre 2016, les Eaux de Valence ont équipé leurs différents sites répartis à travers la ville de cylindres et cadenas Protec² CLIQ et Protec² mécaniques.

    1. Christophe NUBLAT, Responsable du Pôle Etude & travaux des Eaux de Valence, est ravi : « Ce qui nous a plu dans cette solution, c’est que toute l’énergie se situe dans la clé. Il n’y a pas d’alimentation de la serrure et donc très peu de maintenance. D’ailleurs, les cylindres électroniques et mécaniques sont gérés par une même et unique clé.»

NOS FICHES PRATIQUES :

CLIQ_FichePratique01_Souplesse.pdf

CLIQ_FichePratique02_Utilisateurs.pdf

CLIQ_FichePratique03_ROI.pdf

CLIQ_FichePratique04_Equipements.pdf

CLIQ_FichePratique05_Mode d’emploi.pdf

 

Stéphane Abbou
Business Developper – Pôle Contrôle d’Accès ASSA ABLOY France
Email stephane.abbou@assaabloy.com – Tel 06.32.64.17.70

 

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ASSA ABLOY – LE VERROUILLAGE, l’axe oublié dans les projets de sécurisation.

3 questions à Mélanie Dubus, Directrice Marketing et Développement pour ASSA ABLOY, pôle Contrôle d’Accès.

Question 1 : Quel est le rôle du verrouillage dans la sécurité d’un site ?

Melanie DUBUSDans un projet de sécurisation, les besoins en investissement dans un système de contrôle d’accès ou de vidéosurveillance sont souvent les premiers identifiés.

Pourtant, ce n’est qu’une partie de la solution. Un accès contrôlé par badge sécurisé ne garantira pas que votre porte est solidement fermée, verrouillée et résistante à d’éventuelles tentatives d’effraction.

Il faut y associer un organe de verrouillage performant intégré sur une porte & une structure de bâtiment solide.

 

Question 2 : Qu’est-ce qu’une solution de verrouillage performante ?

Photo d'illustrationUne solution de verrouillage performante ne se contente pas de bloquer votre porte. Elle maintient votre porte verrouillée en toute circonstance. Beaucoup d’organes de blocage actuellement en place sur des bâtiments sous contrôle d’accès se révèlent finalement inopérant en cas de coupure d’alimentation ou de contact avec des corps étrangers. Je vous invite à visionner la vidéo (cliquez ici pour visionner) pour vous en rendre compte par vous-même.

Par ailleurs, les serrures électriques remontent un nombre important d’informations sur l’état de la porte (fermée/verrouillée) au système de contrôle centralisé, et permettent ainsi d’obtenir une information beaucoup plus fiable sur la mise en sécurité d’un bâtiment.

Enfin, les serrures se déclinent sur toute une gamme de performance en matière de résistance à l’effraction, de la serrure monopoint à la serrure multipoints pouvant atteindre des niveaux de résistance de plusieurs minutes aux tentatives d’effraction (ex. portes CR3, CR4, CR5,…).

 

Question 3 : Quels conseils donneriez-vous à un responsable sécurité ?

Avant d’engager tous travaux et investissements, il est primordial de faire une analyse complète de la structure du bâtiment, des accès, des issues, de leur usage, des flux et des niveaux de performance attendue.

Je vous invite à solliciter l’équipe ABLOY pour vous accompagner dans cette démarche, comme elle le fait sur plus de 400 projets chaque année. Depuis plus de 10 ans, elle travaille en étroite collaboration avec les bureaux d’étude et les clients finaux (Banque, Militaire, Education, Santé, Telecom, Energie,…) & a acquis une expérience inégalée pour proposer les solutions de verrouillage les plus adaptées à chaque configuration.

Au-delà du contrôle des accès en entrée et des performances de verrouillage, beaucoup d’autres critères doivent être pris en compte, notamment sur les lieux publics. Les commerciaux expert ABLOY ont une parfaite connaissance des normes européennes en vigueur ainsi que des règlementations spécifiques à certains environnements (ex. ERT, ERP, IGH, NFS61 937, milieux scolaires ou hospitaliers,…). Ils sauront vous proposer la solution de verrouillage adaptée, en conformité avec les exigences de sécurité des biens et des personnes de votre bâtiment.

 

Contact : Franck Lefebvre
Directeur commercial ABLOY
franck.lefebvre@assaabloy.com
Tel. 06.08.90.44.08

 

Vidéo : https://abloyfr.showpad.com/share/ek0DwDA7heJXsuMuBzSo/0

 

Agnès RichterPour Agnès Richter, Responsable Marketing & Développement pour Vachette ASSA ABLOY, pôle Security Solutions, l’élément de verrouillage de la porte reste essentiel. « Avoir une solution de contrôle d’accès performante ne garantit pas une sécurité optimale sans un système de verrouillage efficace et adapté.

Les nouvelles technologies nous permettent avec eCLIQ de pouvoir gérer des sites complexes et évolutifs. Ils donnent aux gestionnaires toutes les informations de traçabilité et d’historiques sur les ouvertures, permettent une gestion simple et flexibles de droits d’accès : la solution eCLIQ reste une solution performante et économique pour accéder à ces nouvelles fonctionnalités.

Mais il ne faut pas oublier les basiques de la sécurité : l’étude de sécurité physique d’un bâtiment est un préalable essentiel pour la sécurisation globale d’un site. Le verrouillage via  différents types de serrures, monopoint, multipoints, automatiques ou manuelles, en relation avec les normes et certification attendues reste le point d’entrée incontournable.

Et si par ailleurs vous conservez un organigramme à clés sur certaines ouvertures, seuls des cylindres brevetés à clé incopiable vous garantiront  un niveau de sécurité à la hauteur de vos attentes. Vachette propose une large gamme de serrure et de cylindres conformes à ces niveaux de performance. L’équipe commerciale Vachette ASSA ABLOY est à votre entière disposition pour vous aider à faire l’étude et vous proposer différentes solutions.»

 

Julie BARROSO
Chargée de Contenus Marketing
Content Marketing Manager
Tel: +33 (0)1 41 28 91 51
Portable : +33 (0)6 85 41 94 05
julie.barroso@assaabloy.com

 

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ASSA ABLOY – Un contrôle d’accès sûr et flexible, une priorité pour les collectivités

eCLIQ_LOGOL’année 2017 a été placée sous le signe de la sécurité avec l’état d’urgence et le Plan « Vigipirate-alerte attentat ». Avec l’augmentation des menaces, les exigences en matière de sécurité et d’organisation des collectivités locales ne cessent de croître. Le contrôle d’accès pour les collectivités est un enjeu primordial car celles-ci ont la nécessité d’assurer la sécurité des bâtiments publics et de leurs utilisateurs.

Les collectivités sont quotidiennement confrontées à des problématiques de gestion des accès. Combien de clés ont été distribuées ? Qui a pris la clé ? Où se trouve le trousseau de clés ? Comment gérer une clé perdue ? …

Autant de problématiques rencontrées par les gestionnaires des clés des établissements municipaux: écoles, mairies et collectivités, maison des associations, gymnases… Aujourd’hui, les collectivités doivent répondre à deux types de besoins très différents : tout d’abord assurer la sécurité et empêcher les intrusions frauduleuses dans les bâtiments ; rester flexible pour s’adapter aux évolutions organisationnelles des bâtiments et plus globalement à la vie des municipalités.

cylindre et cle ecliqPour répondre à ces différents besoins, Vachette propose un système de verrouillage électronique nommé eCLIQ, qui offre un maximum de souplesse dans la gestion des systèmes de verrouillage.

Fiable et simple d’utilisation, cette solution électronique possède un design compact et original, avec des composants résistants afin de garantir une sécurité optimale des bâtiments.

Les cylindres et les clés eCLIQ sont testés selon les dernières normes industrielles pour les systèmes de verrouillage électronique (DIN 15684 et VdS 2156-2) et représentent ainsi des investissements durables et hautement sécurisés pour leurs utilisateurs.

Autonome et sans câblage, la solution peut être installée en toute facilité, sans altérer les installations existantes et sans toucher à la structure des bâtiments. eCLIQ est donc particulièrement recommandé et adapté aux collectivités locales, musées, lieux d’événements, établissements scolaires et entreprises industrielles.

Le système de verrouillage eCLIQ offre un moyen simple et efficace d’attribuer à l’infini de nouveaux droits d’accès. Il est facile de modifier les autorisations d’accès en délivrant des clés. Lors de la réorganisation d’un bâtiment, il n’est pas nécessaire de remplacer les cylindres : il suffit de reprogrammer les clés. Les clés perdues peuvent être désactivées à tout moment et ne présentent ainsi plus de risque pour la sécurité. Il est également possible de délivrer des autorisations temporaires à des sous-traitants ou des prestataires de service extérieurs.

Les accès sont administrés via une interface web simple et intuitive, CLIQ® Web Manager, accessible depuis n’importe quel poste facilitant ainsi la gestion multi-sites et multi-utilisateurs. Pour toujours plus de sécurité, les différents boitiers d’actualisation permettent aux utilisateurs de mettre à jour leur droits.

eCLIQ est une solution innovante qui s’adapte en permanence aux exigences en matière de droits d’accès et garantit une souplesse maximale dans la gestion des bâtiments des collectivités.

Vachette_032CJulie BARROSO
Chargée de Contenus Marketing
Content Marketing Manager
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ASSA ABLOY – Le contrôle d’accès autonome, une petite révolution dans la gestion des bâtiments.

En moyenne, seules 10% des portes d’un bâtiment sont équipées d’un système de contrôle d’accès. 90% des portes restent donc en libre accès ou sur un système d’organigramme de clé mécanique difficile et coûteux à gérer. Renforcer le contrôle des accès au plus près des biens & des personnes à protéger sans engager des investissements démesurés devient un enjeu majeur pour un nombre croissant d’activités. ASSA ABLOY a fait le choix d’apporter des réponses innovantes et performantes pour palier ces problématiques avec SMARTairTM de JPM et Aperio®, toutes deux marques du groupe.

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LA SOLUTION SMARTairTM DE JPM

La gestion des clés est un véritable problème dans la gestion des bâtiments : trousseaux de clés volumineux, nécessité de refaire des clés si elles sont perdues, difficulté de gestion des accès sensibles…

bAvec SMARTairTM,  la marque JPM propose une solution de contrôle d’accès  qui permet d’organiser les entrées et sorties de personnes sur tout type de bâtiments et de gérer l’accessibilité de zones sensibles de façon sélective. ASSA ABLOY a fait le choix d’apporter des réponses innovantes et performantes pour pallier ces problématiques avec SMARTairTM de JPM et Aperio®, toutes deux marques du groupe. Ce système répond ainsi aux nombreuses problématiques de contrôle d’accès autonome (rotation fréquente du personnel, intervention d’entreprises sur site, gestion des horaires etc.) pour les hôpitaux, entreprises, écoles, collectivités, etc.

Avec cette solution, la sécurité n’est plus assurée par un brevet protégeant la clé contre sa copie mais par une sécurité électronique basée sur la technologie RFID (Radio Frequency Identification) couplée à un fort encryptage des données.

Pour plus de sécurité, les droits d’accès ne sont pas stockés directement sur le badge, contrairement à la clé. Cela veut dire qu’en cas de perte ou vol, le badge ne permettra pas de faire une copie frauduleuse ou qu’une personne mal intentionnée ne pourra pas ouvrir de portes. Un badge perdu ou volé peut être immédiatement annulé.

SMARTair™ permet aussi une certaine souplesse dans la gestion des accès pour s’adapter à l’activité et à ses utilisateurs : les droits sont gérés porte par porte et selon les versions, ils peuvent être permanents ou par plages horaires : cela s’avère être très utile par exemple pour les gymnases ou complexes sportifs.

Pour les locaux les plus sensibles, il est essentiel d’avoir la traçabilité des personnes et des ouvertures de portes. La solution SMARTair™ garde en mémoire l’historique des accès, pratique en cas d’incident sur site ou pour vérifier l’exécution d’un prestataire. Le logiciel de gestion TS1000 permet de suivre les ouvertures de portes : la personne qui l’a ouverte, l’heure correspondante.

Au-delà de ses principales fonctions, cette solution présente également de nombreux bénéfices dans son utilisation et son déploiement :

  • Le système est autonome. Facile à installer, les droits d’accès sont enregistrés au niveau de la porte.
  • Pas de câblage de la porte : les serrures sont alimentées par piles avec un message d’alerte en cas de faible niveau.
  • L’ouverture/déverrouillage se réalise sans contact avec des badges personnalisables,
  • Le logiciel est intuitif et accessible via des applications mobiles pour une mise à jour des droits, même à distance.
  • Le système est évolutif grâce à la mise à jour des produits ou logiciels.

 

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cLE CONTROLE D’ACCES SANS FIL & EN TEMPS REEL APERIO®

ASSA ABLOY a développé par ailleurs la technologie Aperio® qui permet de piloter des lecteurs autonomes avec un système de contrôle d’accès centralisé déjà existant, ou déployé sur un bâtiment neuf. Aperio® est le seul lecteur autonome disponible pour du contrôle d ‘accès en temps réel sur des portes non-câblées. Avec Aperio®, la gestion de la sécurité du bâtiment est simplifiée avec un système unique pour contrôler les portes principales en contrôle d’accès filaire et les portes secondaires équipées de lecteurs autonomes.
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Les utilisateurs ont un badge unique pour l’ensemble des portes et accès du site, mais également d’autres applications de l’entreprise comme les systèmes de badgeage, les accès au restaurant d’entreprise ou à la photocopieuse. ASSA ABLOY travaille en effet en étroite collaboration avec les fabricants de contrôle d’accès français qui commercialisent les lecteurs Aperio® et centralisent leur gestion sur leur système.

La solution Aperio® s’interface par ailleurs avec les systèmes anti-intrusion ou de vidéosurveillance et facilite la gestion multi-site, notamment par un Centre de Supervision urbain (CSU). Cette solution a déjà été adoptée par des établissements hospitaliers, des universités et logements étudiants, mais également des bâtiments administratifs des collectivités locales et des grandes entreprises sous contrôle d’accès centralisé en France et en Europe.

Avec ces offres, le groupe ASSA ABLOY propose des solutions haute sécurité qui permettent de protéger tout type de bâtiments & d’organisation.

Stéphane Abbou
Business Developper – Pôle Contrôle d’Accès ASSA ABLOY France
Email : stephane.abbou@assaabloy.com – Tel : 06.32.64.17.70

 

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LOCKEN – Contrôle d’accès : Vers une sécurisation accrue des infrastructures publiques

Si aujourd’hui nous tendons vers une gestion plus fluide et meilleur contrôle  des accès, encore trop de sites ne bénéficient pas d’une gestion centralisée. Ceci est particulièrement vrai pour les infrastructures des collectivités territoriales : distribution d’eau potable,  équipements sportifs, salles municipales…

 

PHT_GM_Clé_Mécatronique_ON_Détourée_LOCKEN_80SAMKN030_2017_Hdef_(6)La solution de contrôle d’accès sans câblage proposée par LOCKEN répond aux besoins de nombreux bâtiments et infrastructures publiques.

Déclinée en plusieurs gammes pour répondre aux besoins spécifiques de chaque site, l’offre LOCKEN combine gestion sécurisée des accès et services à valeur ajoutée autour d’un même logiciel.

Particulièrement adaptée aux infrastructures composées de sites multiples et distants, la solution répond au besoin d’équipement des différents types de bâtiments et infrastructures présents dans les  collectivités territoriales. Parmi ceux-ci, les sites dits sensibles ou stratégiques qui obéissent à des exigences spécifiques liées aux contraintes réglementaires.  Ces sites nécessitent une gestion et une sécurisation infaillibles: un site auquel la personne habilitée ne peut accéder au bon moment peut nuire à la qualité des services rendus et porter, parfois gravement, préjudice aux utilisateurs.

L’expérience que LOCKEN a de ces utilisateurs particuliers permet de répondre au plus juste à leurs attentes. Pour ces sites, tout l’enjeu du contrôle d’accès n’est pas seulement de refuser l’accès, mais de l’accorder à bon escient, c’est-à-dire au bon endroit, à la bonne personne, au bon moment et de façon sécurisée.  Un enjeu auquel les systèmes de fermetures classiques répondent difficilement.


Chez Veolia,  La sécurité des eaux confiée aux clés électroniques LOCKEN

 

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Veolia, – le numéro un des services environnementaux –  1,66 milliards de mètres cube d’eau par an pour 23 millions d’habitants dans l’hexagone,  emboîte le pas des nombreuses régies des eaux  qui ont choisi la solution Locken pour contrôler et gérer leurs accès.

Dans cette activité névralgique, la sécurité est une préoccupation permanente. Les sites d’eau potables sont classés PIV, « points d’importance vitale » et leur sûreté doit être préservée en toute circonstance, sous le contrôle des préfectures et le cas échéant de l’autorité militaire. Il faut au premier chef écarter tout risque d’intrusion malveillante.

Or les contraintes de Veolia sont multiples : les sites sont dispersés sur toute l’étendue du territoire, des grandes agglomérations aux villages, voire isolés en pleine nature; pour les captages, au plus près des sources et des rivières. Pour compliquer la tâche, les châteaux d’eau, on le voit, hébergent parfois les équipements d’opérateurs de téléphonie ou d’énergie à qui il faut permettre l’accès pour assurer les opérations de maintenance.

Veolia a référencé Locken fin 2016 comme fournisseur privilégié de contrôle d’accès permettant ainsi à l’ensemble de ses délégations de service public (DSP) réparties sur tout le territoire français de disposer de la solution de clés électroniques avec transmission des droits d’accès en temps réel. Comme toujours chez Locken, chaque intervenant ne dispose plus que d’une seule clé munie des autorisations nécessaires. Les clés sont en plus reliées par Bluetooth à son Smartphone qui communique avec le système de gestion centralisé des accès par le biais de l’APP MyLocken. Le système allie souplesse et sécurité : Veolia peut ainsi ne fournir les droits d’accès à un intervenant qu’à son arrivée sur le site, et si nécessaire pour un seul passage.

L’installation, sans câblage, ne suppose aucune autre opération que la substitution des cylindres; les clés électroniques peuvent également ouvrir les nombreux cadenas utilisés sur les réservoirs ainsi que les boîtes à clés situées à l’entrée des sites dédiées aux opérateurs partenaires.

Ces avantages sont confirmés par Vincent Govelet, acheteur chez Veolia : « Locken apporte une solution permettant la sécurisation de sites sensibles, sans électrification des portes à équiper, tout en s’adaptant aux contraintes de mobilité et d’usages multiples propres aux métiers de Veolia Eau. La technologie Bluetooth couplée à une application Smartphone est particulièrement appréciée sur le terrain pour la distribution des droits d’accès. Le fait que les cylindres résistent aux intempéries présente un avantage décisif dans notre métier ».


Tel : 01 56 37 00 50
E-mail : info@locken.fr
www.locken.fr

 


Eurofence – La solution de sécurité pour les déchetteries et les sites sensibles : La clôture Bastiactif

Dissuader, protéger, retarder et détecter sont les qualités essentielles de la clôture électrique « Bastiactif », qui peut être installée à la création de la déchetterie ou compléter une clôture passive existante.

Cette clôture reliée à une centrale d’alarme fonctionne en mode détection ou en mode détection et répulsion. Ce double mode de fonctionnement assure une gestion confortable de la sécurité, et signale en permanence toutes les tentatives d’intrusion.

Le système à base de câblettes est alimenté en basse tension pour la détection ou en basse et haute tension pour la détection / répulsion. Les câblettes sont raccordées à une centrale d’alarme qui alimente et supervise le fonctionnement de la clôture, connectée à un transmetteur téléphonique GSM pour gérer les différentes informations d’alarmes et de télécommande. La détection est provoquée lors de toute coupure ou court circuit des câblettes. A chaque information, le responsable sécurité est averti et peut intervenir. Il peut également réaliser à distance la mise hors service du système.

 

Caractéristiques techniques standard de la clôture bastiactif :

  • Hauteur de la clôture de détection 2.5 mètres
  • Longueur d’une zone de détection 100 à 150 mètres maximum
  • Fonctionnement Haute Tension sur commande programmée
  • Coffret alimenté en 230 volts normalisés Autonomie par batteries : 3 jours en moyenne Alimentation par panneaux solaires en option
  • Conforme aux normes en vigueur, norme NF EN 60335-2-76 pour la haute tension

 

Un retour sur investissement rapide de 12 à 24 mois.

La clôture Bastiactif constitue un équipement parfaitement adapté aux déchetteries, mais également aux concessions automobiles, aux parkings de location de voiture, aux négoces de matériaux, plates formes logistiques…

 

QUELQUES RÉFÉRENCES DE DÉCHETTERIES ÉQUIPÉES PAR EUROFENCE

Travaux de sécurisation du site de la déchetterie à Thierville

330 ML de clôture de détection « Bastiactif », dont la fiabilité et la sureté de fonctionnement a été approuvée par la Communauté D’agglomération Du Grand Verdun (55100) La clôture de détection a été posée sur un mur existant.

Poseur local : Sport Environnement Services
Date de fin des travaux : 30-03-2017

Construction d’une déchetterie au sein du Parc d’Activités de Kerponner sur la commune de Noyal-Pontivy

525 ML de clôture de détection « Bastiactif », ce projet a été validé par Pontivy Communauté (56300), il intègre la fourniture, la pose, l’assistance technique et la mise en service ainsi qu’une formation à l’utilisation du système. La clôture de détection a été posée en parallèle d’une clôture Bastipli Premium et poteau Bastion.

Poseur local : Golfe Bois Création
Date de fin des travaux : 28-02-2017

Fourniture et installation d’une clôture de détection et de répulsion électrique sur 6 déchetteries de la Marne

Au total 1218 ML de clôture de détection « Bastiactif », sur 6 déchetteries de la Marne.
Le SYMSEM « Syndicat Mixte du Sud-Est de la Marne » (51240) a validé notre solution de clôture de détection pour lutter contre les dégradations commises et les désordres engendrés par le pillage des bennes.

Poseur local : AZ Clotures
Date de fin des travaux : 15-12-2011

Travaux de sécurisation du site de la déchetterie de Saint-Cyr

250 ML de clôture de détection « Bastiactif », système choisi par la Communauté de Communes du Vallée de Gorre (87300) pour sa fiabilité, sureté de fonctionnement, pérennité dans le temps, qualité de détection et maintenance aisée réalisable par l’utilisateur. La clôture de détection a été posée sur une clôture existante de type grillage simple torsion.

Poseur local : MC Services
Date de fin des travaux : 14-04-2017

Contacts Eurofence :

Mesut Atak : 06 74 89 88 49 – mesut.atak@eurofence.pro
Alpha Baldé : 03 25 07 36 06 – alpha.balde@eurofence.pro

Eurofence Scop SA
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Route de la gare
52110 Doulevant le Château
tel 33 (0)3 25 07 36 00
Fax 33 (0)3 25 55 45 38


La solution haute sécurité de Nedap protège les entreprises contre la cybercriminalité Entretien avec Patrice DENOS, responsable de l’activité contrôle d’accès et gestion de la sûreté chez Nedap France

Patrice Denos, responsable de l’activité contrôle d’accès et gestion de la sûreté chez Nedap France, nous en dit plus sur la solution de haute sécurité de Nedap, conforme aux spécifications de l’ANSSI et certifiée CSPN de niveau 1.

 

NEDAP
Tel. : 01 61 03 03 01
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À quel besoin répond votre solution de contrôle d’accès haute sécurité ?

Souvent, les entreprises ne considèrent pas les systèmes de contrôle d’accès comme des systèmes informatiques connectés à un réseau. Ainsi, les principes de sécurité appliqués à l’informatique n’ont pas encore été transposés aux systèmes de contrôle d’accès physiques. Ce manquement rend les entreprises vulnérables à la cybercriminalité, ce qui peut avoir des conséquences dramatiques. Nedap a donc développé une solution robuste industrielle. En appliquant les plus récentes technologies de chiffrement et d’authentification haute sécurisation, elle établit une communication sûre entre tous les éléments du système de contrôle d’accès AEOS de Nedap et assure l’intégrité des données. La sécurité du système est ainsi augmentée de bout en bout.

Quelle est la plus-value de votre système pour protéger les données des entreprises contre les cyberattaques ?

La plupart des systèmes de contrôle d’accès fonctionnent de cette manière : quelqu’un badge, le lecteur lit le numéro crypté du badge et le décrypte en utilisant la clé du badge. Il envoie ensuite ce numéro de badge décrypté au contrôleur qui ouvre ou non la porte. Mais que se passerait-il si quelqu’un volait la clé du badge dans le lecteur ? Toutes les clés seraient piratées. C’est pourquoi nous avons construit notre solution de haute sécurité de façon à ce que la clé de badge soit stockée dans le contrôleur, du côté sécurisé de l’accès. Le lecteur de badge envoie simplement le numéro de badge crypté au contrôleur qui le décrypte avec la clé du badge et ouvre la porte. Le lecteur ne contient donc aucune donnée, on dit qu’il est « transparent ».

Mais des individus de l’organisation pourraient avoir accès à la clé de badge ?

Capture d’écran 2018-01-04 à 14.09.40

Oui en effet. C’est pourquoi, afin de s’assurer que personne dans l’organisation n’ait accès à la clé du badge, il faut la stocker dans un module d’accès sécurisé : une SAM (Secure Access Module = Coffre-fort numérique). Avec la solution haute sécurité de Nedap, vous pouvez changer régulièrement et rapidement les clés de badge via un système de gestion des SAM, qui peut contenir autant de clés que nécessaire.

Depuis quand est-ce que cette solution existe ? Pouvez-vous citer une réalisation ?

Nedap a été la première société à avoir obtenu la certification CSPN en 2015. Nous avons également été les premiers à avoir construit une solution 100% conforme au guide de l’ANSSI en 2013 pour le site de Balard. Depuis cette installation, nous avons déployé des solutions sur ce principe dans toute l’Europe et il y a à ce jour environ 15 000 lecteurs déployés.

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Vous avez récemment lancé Mace, une plateforme qui dématérialise les badges et les remplace par des smartphones, pouvez-vous nous en dire plus ?

Notre nouvelle solution Mace remplace les badges physiques par des badges virtuels, contenus dans les smartphones. Il suffit à l’utilisateur de télécharger l’application Mace sur son mobile (disponible sur iOS et Android), de s’inscrire en renseignant son adresse e-mail, son nom et son prénom pour recevoir son identifiant Mace. Celui-ci pourra ensuite être lu par les lecteurs Mace, qui, comme dans un système de contrôle d’accès classique, vérifieront les droits de l’utilisateur avant de lui autoriser l’accès. Mace fonctionne avec les technologies Bluetooth, NFC et QR-codes. Ce dispositif est aujourd’hui devenu un indispensable de la vie quotidienne au travail. L’identification par smartphone devient plus pratique et plus sûre, étant donné que l’utilisateur aura toujours son smartphone sur lui, et aura davantage tendance à remarquer sa perte plutôt que celle d’un badge. De plus, les informations d’identification Mace sont cryptées dans le serveur et la mémoire du téléphone.

 

 

Le nouveau Lecteur SMART MACE sorti en 2018 : plus fin, discret et élégant que le MACE mais sans option QR-Code

Notre nouvelle solution Mace remplace les badges physiques par des badges virtuels, contenus dans les smartphones. Il suffit à l’utilisateur de télécharger l’application Mace sur son mobile (disponible sur iOS et Android), de s’inscrire en renseignant son adresse e-mail, son nom et son prénom pour recevoir son identifiant Mace. Celui-ci pourra ensuite être lu par les lecteurs Mace et/ou SMART MACE, qui, comme dans un système de contrôle d’accès classique, vérifieront les droits de l’utilisateur avant de lui autoriser l’accès. Mace & SMART MACE fonctionnent avec les technologies Bluetooth, NFC et option QR-code pour le Mace. Ce dispositif est aujourd’hui devenu un indispensable de la vie quotidienne au travail. L’identification par smartphone devient plus pratique et plus sûre, étant donné que l’utilisateur aura toujours son smartphone sur lui, et aura davantage tendance à remarquer sa perte plutôt que celle d’un badge. De plus, les informations d’identification Mace sont cryptées dans le serveur et la mémoire du téléphone.

 


ARD : Contrôle d’accès, concilier sécurité et convivialité

Entretien avec Frédéric SPAGNOU, Président d’ARD.

Quelle est l’offre d’ARD en matière de sécurité pour les collectivités territoriales ?

Frédérique SPAGNOU
Frédéric SPAGNOU

ARD est un des leaders français dans le secteur de la sûreté qui couvre le contrôle d’accès physique aux bâtiments, la vidéo-surveillance et la détection intrusion.

Nous avons de multiples références de villes, agglomérations, départements, régions. Nous couvrons l’ensemble du territoire français et DOM-TOM.

Nos logiciels sont conçus et développés en France, nos cartes électroniques et nos lecteurs sont également conçus par nos ingénieurs basés à Gap et Grenoble.

Quel est l’état du marché de la sûreté ?

Le marché est porteur, malheureusement cette situation est liée au climat d’insécurité. Nous avons, par exemple, équipé récemment plusieurs Lycées et Collèges en contrôle d’accès car ce sont des établissements particulièrement exposés.

La sécurité est-elle perçue comme une contrainte par les usagers, comment abordez-vous ce sujet ?

Il faut en priorité déterminer le dispositif de sécurité en fonction du niveau de sensibilité de la zone à contrôler. On ne protège pas une gendarmerie ou un laboratoire cultivant le virus Ébola de la même manière qu’un gymnase. Surprotéger un bâtiment engendre non seulement des coûts supplémentaires mais également des procédures parfois rébarbatives pour les usagers dont la tendance naturelle sera de contourner le dispositif, introduisant de fait des failles de sécurité.CC

L’acceptation des usagers est un facteur clé et de ce point de vue, la conjoncture actuelle est un facilitateur. Les mentalités changent aussi, porter un badge de contrôle d’accès en permanence n’est plus perçu comme une atteinte aux libertés, surtout lorsque ce même badge permet d’aller d’un site à l’autre de la collectivité ou bien de payer ses repas au self.

Dans les Lycées et Collèges, ARD a introduit le concept de « carte multiservice » dès 1992 en transformant la banale carte de cantine en un précieux Sésame permettant d’entrer dans l’établissement ou l’internat mais aussi de restreindre l’utilisation de la photocopieuse ou faciliter le prêt d’ouvrage à la bibliothèque.

Ça parait simple et logique !

En effet, mais nous sommes très peu d’acteurs à proposer cette convivialité. Pour qu’un lycéen puisse utiliser la carte jeune délivrée par sa Région à la cantine ou au contrôle d’accès, il convient d’avoir l’expertise suffisante pour interconnecter nos solutions avec le système d’information de la Région et celui de l’établissement, mais aussi pour prendre en compte les mécanismes sécuritaires des cartes région.

Comme souvent, derrière la simplicité d’usage, il y a beaucoup de matière grise.

ARD- iIlustration

Les smartphones permettent de payer, vont-ils remplacer les badges traditionnels ?

L’affichage d’un code barre 2D sur un écran de smartphone a été banalisé par les compagnies de transport, ceci convient pour des applications billettiques où le code barre est utilisable une seule fois. En revanche, il ne présente pas le niveau de sécurité requis pour identifier tous les jours les agents d’une collectivité car il est très facilement reproductible en plusieurs exemplaires.

La technologie NFC reste la plus adaptée pour établir une communication radio sécurisée entre le Smartphone et le lecteur de contrôle d’accès. Elle a longtemps guidé nos travaux, en vain car le leader actuel des smartphones en interdit l’accès aux éditeurs de logiciels comme ARD.

Nous avons donc bifurqué sur la technologie BlueTooth dont la dernière génération permet un appairage plus rapide. Nous avons des clients équipés qui l’utilisent au quotidien et ça fonctionne plutôt bien.

Des conseils à mettre en avant pour les collectivités qui auraient des projets ?

Un projet de sécurité est un travail d’équipe qui doit réunir les responsables sécurité, les directions informatique, le patrimoine bâti et les ressources humaines.

Il convient de bien définir le niveau de sécurité de chaque groupe de portes, en déduire des profils d’accès génériques que l’on va affecter aux usagers. Il faut aussi analyser les interactions entre le système de sécurité et les autres applications informatiques.

Privilégiez les solutions ouvertes capables d’intégrer plusieurs technologies de cartes (Mifare, Desfire) et d’équipements (lecteur raccordés, serrures électroniques connectées ou autonomes, lecteurs de plaques minéralogiques, biométriques, etc.).

Et n’oubliez pas de budgéter un contrat de maintenance couvrant à minima l’assistance en cas de panne et l’accès aux mises à jour.

LOGO ARD G

 

Coordonnées :
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LA PROTECTION DES BIENS ET DES PERSONNES

 


Blocstop – l’invention made in France incontournable en matière de sécurité pour vos événements

L’histoire de BLOCSTOP

Championnat du monde de surf à Biarritz

Abdel Feghoul possédait une société d’installations électriques éphémères pour l’événementiel, et les blocs en bétons faisaient partie de son environnement de travail, sans qu’il y prête réellement attention. Son regard se porta sur ces mêmes blocs suite à un drame. L’attentat de Nice a été le déclencheur. Abdel Feghoul se sent concerné et déterminé à trouver une solution pour empêcher que de tels drames ne se reproduisent. C’est alors qu’il considère que les blocs de bétons utilisés pour ses installations événementielles peuvent servir à protéger le public. L’idée lui vient de concevoir des blocs en béton anti-franchissement et il dépose un brevet en septembre 2016 à l’échelle internationale.

C’est ainsi que nait le fameux « Blocstop », et la société du même nom.

Dès le mois de septembre 2016, Blocstop sécurise l’accès aux 40 ans du Décastar de Talence (compétition d’athlétisme). S’en suivront bon nombre d’événements d’envergure : politiques, d’entreprises, sportifs et autres dans l’hexagone.

 

Quels sont les atouts?

Le béton à toute sa place dans notre société, du mobilier aux plus grands édifices. Abdel Feghoul opte pour un Béton Autoplaçant fibré (fibres synthétiques) pour ses qualités de résistance, de fonctionnalités, de flexibilité et de coût. C’est le matériau qui présentait le meilleur rapport poids/solidité/sécurité.

Place de la Bourse, Bordeaux

Les Blocstops sont des blocs compacts en béton peint, de forme reconnaissable. Ils mesurent couramment 1 mètre cube, mais il en existe 3 tailles : 900 kilos, 1,5 tonne, et 2 tonnes. Ils sont très difficilement franchissables et permettent de sécuriser l’accès des événements. Ils peuvent ralentir et orienter tous types de véhicules, ou simplement en proscrire l’accès.

Pour lutter contre l’image un peu « triste » et « austère » de ce matériau, l’accent à été mis sur un design attractif et des couleurs gaies pour marier esthétisme et sécurité. Les blocs ont cette particularité de faire rimer sécurité et esthétique et de s’insérer au mieux au paysage urbain et les blocs sont personnalisables à la demande des collectivités ou des organisateurs des évènements.

Ils disposent d’un système d’ancrage adapté à leur levage et de crochets spécifiques pour amarrer des barrières métalliques Vauban, pour les collectivités qui ne seraient pas équipées en gros matériels de chantier. Abdel Feghoul a également inventé un système de sas avec des blocs béton pour assurer la sécurité des gens en attente des fouilles réglementaires à l’entrée d’un évènement. Et puis, les blocs sont dotés d’un spot photovoltaïque pour permettre de signaler le bloc la nuit.

Par ailleurs, ils sont dessinés de manière à pouvoir fixer des mâts (supportant drapeaux, banderoles, guirlandes et autres câblages), des panneaux d’affichage, des supports de mise en avant et d’informations pour l’événement lui-même, de la signalétique obligatoire, directionnelle.

Enfin, il est possible de personnaliser les Blocstops, d’y intégrer, des supports d’animation, de communication, et la promotion d’annonceurs. « Par le biais de notre réseau de partenaires annonceurs, une publicité peut rendre l’investissement sécurité plus léger pour l’organisateur de la manifestation à couvrir. » développe Abdel Feghoul

Une approche de la « culture de la sécurité »

Carnaval de Dunkerque

La société fournie un service complet et personnalisé à ses clients. Pour cela, la société BLOCSTOP reste indépendante, vend ou loue les systèmes de protection, livraison et pose comprise.

Elle assure l’installation des blocs grâce à un système spécifique de levage. La location, mise en place, le suivi et retrait des BLOCSTOP est assurée 7 jours sur 7 et 24h sur 24h.

« Nous ne commercialisons pas du béton mais de la sécurité et il est de ma responsabilité de maintenir cette valeur. » souligne Abdel Feghoul.

 

Les perspectives de développement

Que les Blocstops deviennent un élément habituel dans toutes les manifestations publiques, et ce, sur un plan international ! C’est là l’objectif de ce dispositif positif de sécurité made in France.

Il y a fort à parier que les Blocstops soient à inscrire dans cette lignée d’inventions simples et efficaces aptes à devenir incontournables… 

BLOCSTOP
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Maccaferri – MacSafe™, le nouveau dispositif de protection contre l’intrusion de véhicule dans les espaces publics

Dans un contexte difficile lié aux attaques terroristes, les grandes métropoles françaises réfléchissent à des solutions de protection contre le franchissement de véhicules dans les espaces publics (zones piétonnes, lieux touristiques, aéroports, stade…etc).

Dispositif installé sur la Promenade des Anglais à Nice (06)

L’attaque du 14 juillet 2016 sur la promenade des Anglais à Nice a fortement marqué les esprits et a mis en évidence la vulnérabilité de certaines zones piétonnes à ces menaces.

A la suite de cet évènement dramatique, Le Groupe Industriel Officine Maccaferri, acteur majeur dans le domaine de la géotechnique, du contrôle de l’érosion, de la sécurisation des falaises et de la défense du territoire, a conçu et développé un dispositif de protection conforme aux exigences du cahier des charges établit par la métropole de Nice, afin de sécuriser la Promenade des Anglais contre l’intrusion de véhicule.

Ce dispositif de sécurité devait d’une part être en mesure d’intercepter la course d’un camion de 19 tonnes lancé à 50 km/h avec un angle d’impact de 20° et d’autre part avoir un niveau de déformation inférieur à 3 mètres afin de protéger les piétons. Il devait également s’intégrer parfaitement dans un site d’exception tel que la Promenade des Anglais.

Soucieux de répondre à l’ensemble du cahier des charges tant d’un point de vue technique qu’esthétique, les équipes de Maccaferri ont réussi à développer un dispositif qui répond à toutes les attentes : nommé MacSafe™, il peut s’adapter à chaque projet en répondant à des exigences précises en termes de capacité d’absorption d’énergie, d’emprise, de niveau de déformation, de facilité de mise en œuvre et d’esthétique.

Tests effectuées sur le MacSafe™ dans le site d’essais du Groupe Maccaferri en Italie.

MacSafe™ se compose de deux câbles longitudinaux soutenus par des poteaux en acier équipés de dissipateurs d’énergie aux extrémités. Les poteaux sont équipés  d’un dispositif de mise en tension des câbles, afin de faciliter la mise en œuvre. Les poteaux intermédiaires disposent d’un passe-câbles nécessaire à l’entretien et/ou au démontage des câbles. Le dispositif peut être entièrement ou partiellement démonté lorsque le niveau d’alerte diminue. A Nice, à l’occasion de l’Ironman en juillet, les câbles ont été démontés provisoirement pour faciliter l’organisation de la course, et ont ensuite été repositionnés.

Afin de valider les performances du système pour le chantier de Nice, une procédure de crash test a été définie et des tests ont été effectués à Belluno en Italie, dans le site dédié aux essais sur les Kit de protection contre les chutes de blocs ETAG 027 du groupe Officine Maccaferri.  Cette méthodologie d’essai a consisté à fixer un bloc en béton de 6,500 kg à l’aval de la glissière et de le lâcher en chute verticale sur 4.5 m, afin de développer une énergie de 300 kJ (30% de plus que celle demandée au cahier des charges). Deux lâchers consécutifs ont été réalisés sur la barrière, sans réparation entre les deux tests. La déformation du système mesurée suite aux deux impacts était de  1.63m, alors que celle demandée au cahier des charges était de 3m. Ces tests ont été supervisés et validés par le Laboratoire de science des constructions de l’Université IUAV de Venise.

Le Groupe Maccaferri a déjà  réfléchit à l’évolution du dispositif et a réalisé en novembre une deuxième session de crash test, dans un contexte différent : cette fois, c’est un impact équivalent à un camion de 7.5 tonnes à une vitesse de 50km/h mais avec un choc frontal qui a été testé sur la barrière. Bien que la capacité d’absorption d’énergie générée par l’impact ait été deux fois plus importante que celle du test du chantier de Nice, les résultats ont été un succès.

Suite à la réussite du chantier de la Promenade des Anglais et du deuxième test, le dispositif a été choisi par la Principauté de Monaco pour sécuriser la place d’Armes sur un linéaire de 55m et le stade Louis II sur 70ml, et sera installé à partir de fin février.

Contact pour plus d’informations sur le dispositif :
M. Alberto Grimod
alberto.grimod@maccaferri.fr


G-Kam Des solutions de sécurité pour tous

Le groupe GEDIS, qui intervient depuis plus de 20 ans dans le développement des nouvelles technologies auprès des PME (télécom, informatique, sécurité) est une entreprise familiale savoyarde créée en 1997.

Ils nous parlent aujourd’hui de leur filiale G-Kam, spécialisée dans l’installations de solutions de protection et de vidéosurveillance sur-mesure, pour les entreprises, les collectivités et les particuliers de la région Rhône-Alpes (Chambéry, Annecy, Annemasse, Grenoble, Lyon).

Ils ont en effet développé une expertise qui leur permet de proposer des solutions globales de surveillance vidéo, d’alarme, de contrôle d’accès et de système de sonorisation pour les professionnels et les particuliers.

G-Kam a fait le choix de travailler avec les meilleures marques présentes sur le marché, pour offrir à ses clients une qualité de service irréfutable (Hikvision, Novus, Dahua, Videofied, Jablotron et Risco).

Sécuriser les biens et les personnes grâce à un système d’alarme performant, c’est ce que vous propose G-Kam. Des applications dédiées vous permettent de gérer en toute autonomie l’armement ou le désarmement de votre alarme, directement depuis votre smartphone.

Grâce à une technologie de pointe, les détecteurs de mouvement sont maintenant capables d’effectuer une prise d’images lors de l’intrusion. Vous pouvez ainsi, toujours depuis votre smartphone ou votre tablette, effectuer une levée de doute visuelle.

Au-delà de l’installation et de la maintenance des matériels de sécurité G-Kam, au travers son partenariat avec Securitas France, peut également vous raccorder avec un centre de télésurveillance, qui assurera les contrôles nécessaires en cas d’alarme et déclenchera les procédures adéquates (appel police, intervention, …) Cette solution vous garantit une tranquillité d’esprit maximale.

 

Gardez un œil sur son habitation, ses bureaux ou son local commercial en installant des caméras de surveillance, est une autre compétence de la société G-Kam.

En complément d’un système d’alarme ou simplement pour visualiser vos accès, les caméras de surveillance connectées vous permettent d’avoir les images sur votre smartphone ou votre tablette, pour savoir à chaque instant ce qu’il se passe et ainsi être rassuré.

La vidéosurveillance vous permet également de détenir des preuves en cas de vol, de casse ou d’effraction. C’est l’atout indispensable à votre système de sécurité !

Les technologies actuelles proposent l’analyse de flux de visiteurs, la lecture et la reconnaissance de plaques d’immatriculation et bien plus encore !  En France, l’installation de caméras de surveillance est règlementée, G-Kam assure un rôle de conseil pour garantir au client de rester dans le cadre légal (angle de prise de vue, durée d’enregistrement, etc…)

 

G-Kam vous offre également la possibilité de gérer les flux au sein de votre entreprise, de votre chantier, de votre réserve, … grâce à un système de contrôle d’accès.

Augmentez la sécurité en contrôlant l’accès de vos collaborateurs, en effectuant une gestion des visiteurs grâce à une large gamme de badges, des lecteurs de proximité, une badgeuse biométrique ou encore un clavier numérique.

Chaque problématique a sa solution de contrôle d’accès.

 

Assurer la protection des élèves dans les écoles, collèges et lycées est également un élément important pour G-Kam. Avec le PPMS (Plan Particuliers de Mise en Sureté) les établissements scolaires sont équipés d’alarme anti-attentat.

Alarme sonore ou sirène lumineuse, au déclenchement de l’alarme, les élèves pourront être évacués ou mis en sécurité, selon les demandes du chef d’établissement.

G-Kam détermine précisément les besoins en fonction de chaque caractéristique des bâtiments et vous garantit une expérience sans faille dans ce domaine grâce à la mise en place de solutions PPMS dans une vingtaine d’établissements sur toutes la région Rhône-Alpes.

 

N’hésitez-pas à visiter le site internet www.g-kam.fr pour plus d’informations sur les solutions de sécurité à mettre en place.

 

G-KAM
8 rue du Docteur Jean Paillot
73100 Aix-les-Bains
04.79.88.88.48
www.g-kam.fr
contact@g-kam.fr

 

 


AVM – Au cœur des stratégies urbaines AVM est un éditeur français de solutions logicielles dédiées aux enjeux de la ville intelligente.

Particulièrement investies dans les stratégies urbaines, ses équipes R&D composées d’ingénieurs IT et réseaux, travaillent au développement de solutions innovantes, destinées à apporter davantage d’efficience aux systèmes de sûreté des villes.

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En réponses aux attentes de ses clients en matière de gestion du trafic, des incivilités et du stationnement urbain, AVM lance le logiciel CAPT IMMAT en 2011. Simple, orienté utilisateur et compatible avec les principaux systèmes de vidéoprotection du marché, CAPT IMMAT s’intègre au réseau de caméras existant. Le logiciel identifie les situations gênantes et accidentogènes, pour une meilleure prévention des incivilités. Il permet également à l’agent assermenté de relever les infractions au code de la route soumises au régime de l’amende forfaitaire, et ce depuis le centre de supervision urbain (CSU) ou en intervention mobile, grâce à la version embarquée du logiciel.

CAPT IMMAT – Logiciel de Gestion pour la Civilité, l’Amélioration et la Prévention du Trafic ←

OBS’ MANAGER – Plateforme d’unification des systèmes urbains

Confronté à la multiplicité des systèmes et à la nécessité de proposer à ses clients une plateforme unifiant leurs différents outils de pilotage, AVM lance OBS’ MANAGER en 2013. Le logiciel apporte une réelle innovation sur le marché de la sûreté et des IOT. Véritable gestionnaire de services, OBS’ MANAGER fédère l’ensemble des systèmes tiers au sein d’une interface commune. Le logiciel permet ainsi d’instaurer des interactions simultanées pour une gestion opérationnelle globale et efficiente des services urbains. Plug and Play, personnalisable et évolutif, OBS’MANAGER est entièrement pensé pour répondre aux besoins de l’opérateur. Il intègre la vidéoprotection, la gestion de trafic, la géolocalisation, le contrôle d’accès, l’intrusion et les stratégies liées à la gestion de crises (PPMS).

→ OBS’ MANAGER – Plateforme d’unification des systèmes urbains

Pour accompagner sa croissance et pérenniser la qualité de ses services, l’entreprise met en place AVM-TAP, un Portail de Support et d’Assistance Technique à destination de ses clients et partenaires.

En parallèle, AVM poursuit le développement de ses partenariats technologiques pour proposer des solutions à la fois évolutives et éprouvées, destinées aux bâtiments intelligents. L’entreprise déploie aujourd’hui le badge virtuel sur smartphone pour adresser les marchés de la gestion de visiteurs, du coworking, de la réservation de salle, etc.

Attentif à répondre pleinement aux attentes de ses clients, AVM propose des produits et services personnalisables et adaptables aux environnements des projets. En complément, le service Etudes & Conseils d’AVM accompagne les projets, en synergie avec les partenaires intégrateurs.

Créée en 2009 par Stéphane Petitjean, AVM s’inscrit sur son marché auprès d’intégrateurs de systèmes IT et Sûreté (vidéoprotection, contrôle d’accès, intrusion). L’entreprise intervient dans les secteurs urbains, tertiaires et industriels, et assoit son expertise technologique en s’entourant de partenaires français et internationaux, reconnus dans leurs domaines.

 

image00210 quai de la Borde
91130 RIS ORANGIS
01 69 12 10 00
commercial@avm-integration.com
www.avm-integration.com


CAME URBACO – La sécurisation urbaine au cœur des actions Des bornes escamotables certifiées crash-testées pour des Safe & Smart Cities

 

Dans un contexte où le besoin de protection des bâtiments et des personnes est crucial, CAME URBACO offre des solutions de mise en sécurité. La sécurité des industries et des sites sensibles est plus que jamais devenue un enjeu majeur sur le plan national et international.

 

L’inventeur de la borne escamotable :

Acteur historique et incontournable dans le Monde, CAME URBACO conçoit, fabrique, entretient et vend des solutions technologiques pour partager et délimiter les zones urbaines, résidentielles ou non-résidentielles, mais également pour protéger les sites sensibles.

En s’appuyant sur une recherche permanente d’excellence et d’innovation, CAME URBACO a su développer des systèmes ayant une très haute résistance aux chocs et répondre ainsi aux exigences les plus élevées en matière de résistance à l’impact : les normes internationales IWA14-1, PAS68, DOS et ASTM.

 

Crash test de la borne ONE 50 EVO : Voir les vidéos de crash test

 

SAFE AND SMART Solutions :

La vision de CAME URBACO est de proposer un environnement urbain sûr et confortable pour les personnes, au quotidien. Se promener, travailler, visiter, courir, faire du vélo, en toute sérénité est une priorité.

C’est dans cet esprit que la marque a développé une large gamme de produits destinés au contrôle d’accès et à la mise en sécurité des zones urbaines. Elle présente ainsi une offre de bornes Haute Sécurité résistantes aux attaques de camions béliers.

 

Innovation CAME URBACO : 1er fabricant français de bornes Haute Sécurité certifiées suivant les derniers référentiels internationaux

Après un grand travail d’innovation, les bornes Haute Sécurité de la gamme ONE EVO, conçues et fabriquées par CAME URBACO, sont aujourd’hui toutes homologuées selon les dernières normes Internationales IWA14-1:2013, PAS68:2013, DOS et ASTM. Des crash-tests (certifiés) ont montré leur capacité à répondre aux trois niveaux de sécurité suivants :

  • ONE 30  EVO : résiste à l’impact d’un camion de 7,5T lancé à 48 km/h
  • ONE 40  EVO : résiste à l’impact d’un camion de 7,5T lancé à 64 km/h
  • ONE 50 EVO : résiste à l’impact de 2 camions consécutifs de 7,5T lancés à 80 km/h

 

 

Les dernières installations Haute Sécurité CAME URBACO en France :

Nice, sécurisation intensive de la Promenade des Anglais : Le modèle de bornes Haute Sécurité ONE 40 EVO a été installé le long de la Promenade des Anglais afin d’assurer une résistance à l’impact d’un camion lancé à 64km/h. Ce projet est fondamental pour la marque qui, par ce lieu symbolique, révèle tout le sens de son activité et de ses produits.

Lourdes, mise en sécurité d’un site protégé : Afin de sécuriser ce lieu spirituel lors des grandes affluences, la ville de Lourdes a choisi de s’équiper de nos bornes haute sécurité.

Aix en Provence, installation des bornes CAME URBACO au cœur de la ville : Aix en Provence poursuit son projet de piétonisation en contrôlant la circulation automobile par bornes escamotables sur son cours Mirabeau notamment.

Toulon, le Stade Mayol équipé de nos solutions haute sécurité : Un dispositif de mise en sécurité du stade de rugby mythique est déployé pour préserver la sérénité des supporters.

En France, environ une borne escamotable sur trois est
une borne Came Urbaco.

 

Les références internationales de la marque :

Plus de 50 000 bornes installées depuis 1984 :

Canal de Panama, PANAMA
Postes frontières, POLOGNE
Jumeirah Emirates Towers, DUBAI
Le Pentagone, USA
Palais Imperial, JAPON
Rolex, SUISSE
Place Ballhausplatz Vienne, AUTRICHE
Prison Centrale, CHYPRE
Repton School, DUBAÏ

Contact :

communication@urbaco.fr
+33 (0)4 90 48 08 08
urbaco.came.com

 

 

 


ARCHIMEN – Sureté Sécurité Protection des sites sensibles L’arbitrage délicat entre des contraintes multiples et une indispensable ouverture et qualité de vie

ARCHIMEN société d’ingénierie TCE est très impliquée depuis 25 ans dans la conception et la réalisation de bâtiments tertiaires (bureaux, centres commerciaux, …), sites industriels, établissements publics (hôpitaux, EPHAD, salle de spectacles, collèges, Lycées, …). Les problématiques de sureté-sécurité sont très vite apparues comme stratégiques et à l’origine de la création d’un département spécialisé centré sur ces sujets.

Didier RICHOUX, responsable du département Sureté-Sécurité au sein de ARCHIMEN et chef de projet sur de nombreux dossiers (nucléaire, métro de Rennes, industries, centres commerciaux, établissements pénitenciers…) aborde les diverses facettes de ces études complexes où les contraintes à arbitrer sont multiples.

« L’actualité, les profonds bouleversements sociétaux et l’évolution accélérées des technologies numériques nous poussent à réviser complètement les plans de prévention en tenant compte de multiples contraintes, variables dans chacune des situations traitées » rappelle Didier RICHOUX. « Le problème est d’autant plus complexe que tous les critères sont à maximiser : le citoyen d’aujourd’hui tient à sa liberté individuelle, à l’ouverture qu’il peut avoir avec son environnement mais en même temps n’acceptera pas une faille majeure dans sa protection ».

Pour comprendre rapidement l’étendue de la problématique, rappelons pour faire court que, la sécurité incendie privilégiera l’évacuation rapide des usagers là où la sureté exigera le confinement, par exemple dans un lycée.

 

 

UNE DEMARCHE METHODOLOGIQUE RIGOUREUSE AVEC DES OUTILS ADAPTES

« Que ce soit sur une construction neuve ou une restructuration de l’existant, nous commençons toujours par un audit des éléments de sécurisation identifiés que nous confrontons à un programme scénarisé des risques et des menaces. Cette phase est indispensable, tant les scénarios doivent prendre en compte des menaces protéiformes, multiples et dont il nous faut évaluer leurs probabilités et leurs facteurs de nuisance. Cette analyse précise fige les hypothèses de travail admissibles et permet de garder en tête l’évolutivité des solutions proposées. »

En termes de méthodologies, ARCHIMEN est depuis très longtemps précurseur sur le BIM (Building Information Modeling), approche qui permet de concevoir les bâtiments en conception 3D – objets avec la connaissance de tous les objets et de leurs propriétés. Créateur en 2003 de la start-up ACTIVe3D solution BIM de gestion technique de patrimoine immobilier (solution cédée aujourd’hui à SOPRA-STERIA), ARCHIMEN a acquis une solide compétence dans la création, la mise à jour d’une base de données BIM et dans l’exploitation de ces données.

« La maitrise du BIM dans nos études est capitale et l’on gagne en efficacité d’analyse. Il est possible de traiter la maquette via des visualiseurs ou en réalité augmentée pour avoir une idée précise de la réponse des systèmes que nous proposons par rapport au contexte d’environnement. Par exemple, nous pouvons intégrer les positions des caméras de vidéosurveillance et analyser leurs degrés de couverture et de résolution en fonction de leurs caractéristiques »

Fig-1 : Etude BIM de mise en place de caméras de vidéosurveillance sur une salle de spectacle.
Fig-1 : Etude BIM de mise en place de caméras de vidéosurveillance sur une salle de spectacle.

 

« De plus, le BIM peut conserver toutes les caractéristiques des objets et des espaces, ce qui peut être intéressant pour le suivi des systèmes en exploitation » renchérit Didier RICHOUX

Dans l’étude de sécurité incendie où le réglementaire est pourtant particulièrement décrit en France, ARCHIMEN exerce toutes les missions de coordination SSI, d’études, de conception et de maitrise d’œuvre d’exécution d’installation des systèmes de protection et de lutte contre l’incendie.

« En sécurité incendie, le BIM nous est très favorable pour la simulation de flux de déplacement des usagers et le positionnement et la caractérisation des systèmes d’alarmes sonores : nous avons un problème culturel en France par rapport au Japon : Quand une alarme sonne au Japon, tout le monde adopte une attitude de sécurité là où en France on commence par se demander si ce n’est pas une fausse alerte ! »

 

Fig-2 : Etude de déplacement des usagers. Intégration d’avatars simulant les déplacements.
Fig-2 : Etude de déplacement des usagers. Intégration d’avatars simulant les déplacements.

 

UNE VEILLE ACTIVE SUR LES NOUVELLES TECHNOLOGIES NUMERIQUES

« Jamais l’ingénierie n’aura été autant nécessaire pour intégrer les systèmes de protection de sûreté et de sécurité ! Tous les solutions ont été développées en silos avec une très faible interopérabilité entre elles, par exemple entre le contrôle d’accès et la vidéosurveillance » explique Benoit VERVANDIER Directeur Général d’ARCHIMEN. « Si l’on ajoute le développement des usages autour des drones, des véhicules autonomes, des objets et usagers connectés, des systèmes de reconnaissances faciales, des systèmes de caméras sur IP, on comprend vite qu’il nous faut être en veille permanente pour développer des propositions de systèmes évolutifs et pérennes. Idem pour l’étude de l’ergonomie des salles de crise ou de surveillance qui concentre énormément d’informations »

VERS LE BATIMENT INTELLIGENT ET PROACTIF VIS-A-VIS DE L’USAGER

ARCHIMEN, sous l’impulsion de son président Oliver GAUDARD, poursuit une recherche active sur les technologies d’intelligence artificielle portant sur le bâtiment. Le but ultime serait que le bâtiment, via ces technologies développent une relation concrète, réelle, avec les usagers en prenant en compte leurs profils, les contextes, les autorisations d’accès, les alarmes et le tout en préservant les libertés de chacun.

 

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2 rue René Char
CS 66606 – 21066 DIJON CEDEX

59 Boulevard Vivier Merle
69 003 LYON

3 Rue Charles Baudelaire
75012 PARIS

 


CORDON DS2i – Au service de la protection des sites, des biens et des personnes L’arbitrage délicat entre des contraintes multiples et une indispensable ouverture et qualité de vie.

Capture d’écran 2018-01-15 à 15.46.31Dans le contexte de lutte contre le terrorisme, la surveillance des zones sensibles est un enjeu crucial pour les états, les collectivités territoriales et les sociétés qui ont des infrastructures et des espaces d’intérêt vital à protéger et/ou à sanctuariser.

 

Cordon DS2i conçoit, développe, intègre et maintien des systèmes de renseignement, de surveillance centrés sur le cœur des systèmes d’information, à savoir le traitement d’images, de l’information géo localisée et des télécommunications. Interfaçables avec tout autre système de sécurité hôte, ils permettent à tous les acteurs du domaine civil, de la défense et de la sécurité d’assurer la protection des personnes, des biens et des territoires au niveau national et international.

Pour répondre aux besoins spécifiques de ses clients, Cordon DS2i est capable de développer des solutions adaptées et intégrées dans un contexte d’utilisation particulier ou de proposer des produits immédiatement opérationnels pour faire face à des besoins de sécurisation critiques et urgents.

Deux exemples de produits de surveillance font partie de cette gamme : SMDR2 et DPIS :

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SMDR2 : Système Mobile de Détection et de Reconnaissance de 2 ième génération

· Ce système mobile sur pick-up 4×4, est déployable en 10 minutes. Il détecte toute intrusion et suit sa cible dans une large zone protégée grâce à son module de tracking, et fournit une estimation rapide du cap de la menace. Un design logiciel intuitif accompagné d’une palette d’outils cartographique pensée par des opérationnels de terrain, viennent améliorer son ergonomie et sa facilité d’emploi.

· Principalement destiné aux missions de renseignement ou à la surveillance de frontières, c’est un système autonome et discret qui peut être connecté à une liaison satellite.

DPIS : Dôme de Protection pour Infrastructure Sensible

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· Ce système de surveillance autonome et mobile, opérationnel en moins de 2 heures, constitué d‘un mât de vingt mètres de haut, équipé d’une caméra infrarouge et de plusieurs capteurs, a une portée de surveillance permanente de 700 m à 360°.

Dès la détection d’intrusion, les informations sont transmises par vidéo, en temps réel, à une station de contrôle déployée à proximité et reliée par liaison sans fil cryptée. Les menaces détectées sont localisées sur une carte numérique et en cas de suspicion de menace, un opérateur peut envoyer vers la zone d’intrusion, un drone de levée de doute et informer des équipes d’intervention guidées par des tablettes géo-localisées

 

 

Cordon DS2i met au service de ses clients son expérience de plus de trente ans dans le domaine de la défense et de la sécurité et son expertise dans la conception et le développement de systèmes complexes.

Cordon DS2i propose aussi, des solutions de CYBER-SECURITE avec sa gamme « Digit » : Audit, Conseil, Services d’effacement sécurisés, de destruction de matériel sensible, de cryptage, …

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—–FREDERIC MAURY————————–CORDON DS2i
—–Directeur Général—————————–Parc d’Affaires des Portes
—–contact.DS2i@cordonweb.com———–Voie du Futur
—–+33 (0)6 72 94 06 52————————-27106 Val-de-Reuil Cedex


CLAUDE TARLET, PRÉSIDENT FFSP ET USP

La sécurité privé peut répondre aux besoins grandissants des territoires


NATHALIE KOENDERS, VILLE DE DIJON

POLICE DE SÉCURITÉ AU QUOTIDIEN Une gouvernance partagée entre l’état et les collectivités territoriales pour réussir

Nathalie Koenders[1]

Entretien avec Nathalie Koenders, première adjointe au maire de Dijon, déléguée à l’administration générale, à la démocratie locale, au personnel, à la tranquillité publique, au Plan de sauvegarde et au quartier centre-ville.

 

En quoi consiste précisément vos missions dédiées à la Tranquillité Publique ?

En vertu de l’article L.2212-1 du Code général des collectivités territoriales, le Maire doit veiller, à travers ses pouvoirs de police, à assurer le bon ordre, la sûreté, la sécurité et la salubrité publique dans sa commune. C’est une mission polyvalente qui le conduit à intervenir dans des domaines très divers : incivilité, voisinage, réglementation, stationnement, lutte contre le bruit, sécurité des établissements recevant du public, sécurité des activités sportives, etc.

A Dijon, depuis 2001, et comme la loi l’autorise, cette responsabilité est déléguée au Premier Adjoint.

Le programme d’actions pour améliorer la tranquillité publique suppose une démarche globale : prévention de la délinquance, médiation, vidéo-protection, renforcement de la présence humaine dans l’espace public, notamment par les policiers municipaux, les agents de la brigade verte, les agents de surveillance de la voie publique, les médiateurs ou les agents municipaux en charge de l’entretien de la voirie et plus généralement des espaces publics.

A Dijon, la tranquillité publique comme la sécurité est une préoccupation majeure de la municipalité. De nombreux acteurs assurent de jour comme de nuit la sécurité au quotidien.

15 villes de France doivent être retenues début 2018 pour expérimenter la police
 de sécurité au quotidien, et Dijon veut en faire partie. Pouvez-vous nous détailler vos motivations pour cette candidature ?

Ce n’est pas la première fois que Dijon est candidate à l’expérimentation de ce type de dispositif. En 2001, soit trois ans après la création de la police de proximité par le premier ministre de l’époque Lionel Jospin, Dijon ville test avait d’ailleurs accueilli les assises interrégionales de la police de proximité. François Rebsamen et le ministre de l’intérieur de l’époque Daniel Vaillant avaient alors signé une convention pour une meilleure coordination entre les polices nationale et municipale.

Les villes attendent beaucoup de cette nouvelle police de sécurité du quotidien. Il s’agit d’un projet qui ne pourra pas se faire sans l’avis et l’expertise des élus locaux en la matière. Nous connaissons le terrain, nous le côtoyons tous les jours. Quand il y a un problème, c’est très souvent vers nous que les habitants se tournent. Nous sommes donc légitimes pour prendre la parole en ce sens. Il faudra une gouvernance partagée entre l’État et les collectivités territoriales pour réussir.

Je pense qu’il est important de s’appuyer sur des villes déjà bien organisées dans le domaine. A Dijon, nous avons une police municipale professionnalisée et bien structurée. Elle a d’ailleurs augmenté en nombre : son effectif se porte à 75 agents en cette fin d’année, et je souhaite que nous recrutions davantage. En outre, nous entretenons de bonnes relations avec la justice et la police nationale sur le terrain. Je pense que nous avons de vrais arguments pour accueillir le dispositif.

Qu’attendez-vous de cette démarche ? Pouvez-vous illustrer par quelques exemples ?

A la veille de cette expérimentation, beaucoup de questions restent en suspens sur cette police de sécurité du quotidien. La concertation qui a été lancée sur ce sujet par le ministre de l’Intérieur a été en partie décevante…

Nous avons pris acte de la volonté affichée du gouvernement de repenser la politique de sécurité et nous espérons que cette réflexion d’ampleur permettra également de revoir en profondeur l’ensemble de la politique de sécurité en France, en redéfinissant clairement la gouvernance, les objectifs et les moyens mis en œuvre pour assurer, dans un esprit de co-construction et au service de l’intérêt général, une politique de sécurité renouvelée.

La question des moyens qui seront mis à la disposition de cette police est cruciale : effectifs, simplication des procédures, fluidification des accès, notamment au SIV (Système d’Information des Véhicules), et plus largement une réforme de la procédure pénale devront être menés de front.

La PSQ devra s’appuyer nécessairement sur de nouveaux effectifs. Elle devra s’appuyer sur la connaissance du terrain de la police municipale. Elle devra être un moyen de renouer la confiance entre les citoyens et la police. Nous attendons qu’elle assure une présence visible sur le terrain en ayant des prises de contact quotidiennes avec les acteurs de terrain (participation aux commissions de quartiers, contact avec les commerçants etc.)

Vous avez porté la candidature de Dijon pour son inscription en Zone Touristique internationale, ce qui s’est concrétisé en 2016. Cette nouvelle candidature, pour une police de sécurité du quotidien, est-elle en lien avec cette volonté de devenir une capitale touristique ?

La police de sécurité du quotidien est en lien avec toutes les démarches et ambitions portées par Dijon et sa métropole.
Notre ambition est de faire de Dijon un espace de croissance, un lieu de bien vivre et une ville sûre pour tous, habitant et touristes. Je pense également aux congressistes de plus en plus nombreux à Dijon et qui aiment après leurs travaux flâner dans les rues de notre ville pour la visiter et la découvrir.

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ROGER VICOT, MAIRE DE LOMME

Sécurité: concerter et fédérer avec Covisur

Entretien avec Roger VICOT, maire de lomme, conseiller départemental du nord, président du forum français pour la sécurité urbaine et du comité des villes pour la sécurité urbaine.

Quelle est l’histoire de Covisur (Comité des villes pour la sécurité urbaine), pouvez-nous expliquer les objectifs, les valeurs et principes ?

Roger Vicot
Roger Vicot

Le Covisur a été créé par Jean-Luc Deroo maire d’Halluin, en 2005. Il est aujourd’hui un collectif d’élus de 28 communes de la métropole lilloise représentant un territoire de plus de 900 000 habitants : Lille, Roubaix, Tourcoing, Villeneuve d’Ascq, Wattrelos…
Les membres du Covisur m’ont demandé d’en assurer l’animation en 2014, suite au retrait de Jean- Luc Deroo dont nous saluons tous la qualité du travail et de l’engagement pour cette instance.
Ce collectif est une instance informelle, totalement apolitique et je reste persuadé que ce « format » est à la fois sa force et sa richesse et reste le mieux adapté à nos échanges.
Nous sommes désormais plus de 50 participants à chaque réunion, environ toutes les 7 semaines, qui prennent part à des échanges et partagent des expériences qui permettent de répondre plus efficacement à la légitime attente de nos concitoyens sur la sécurité et la prévention de la délinquance.

Le Covisur s’inscrit désormais officiellement dans la gouvernance du conseil métropolitain de sécurité et de prévention de la délinquance de la Métropole européenne de Lille en tant qu’instance de réflexion sur les orientations du schéma métropolitain de sécurité et de prévention.

L’intérêt du collectif est-il différent en fonction de la taille des communes ?

Chaque commune est différente en fonction de sa taille, de sa typologie, de son histoire… et dispose de ses propres politiques en matière de sécurité et de prévention de la délinquance. Mais nous rencontrons tous les mêmes difficultés au quotidien, qui vont des violences conjugales aux cambriolages, des rodéos urbains aux abus de faiblesse.

Dès lors, la mise en place de nos réponses sur le terrain s’enrichit de la connaissance des actions de l’autre, de ses réussites, de ses difficultés… Une des richesses du Covisur est de partager nos expériences sur des thèmes aussi différents que la vidéosurveillance, l’armement des polices municipales, la sécurisation des manifestations sur la voie publique… Nous invitons régulièrement les représentants des services de l’État (justice, police…) mais également d’autres villes au-delà de notre région.

 

En quoi Covisur est une opportunité pour les villes, les citoyens et les entreprises ? Pouvez-vous illustrer par quelques exemples?

Améliorer la connaissance des dispositifs de sécurité et de tranquillité, connaître les pratiques qui ont des résultats, optimiser les partenariats entre tous les acteurs de la sécurité, du citoyen à la Police nationale, du bailleur social à l’éducateur de proximité… sont quelques-uns des objectifs du Covisur et sont nécessairement une opportunité pour nos villes et pour les acteurs de nos territoires.

Par exemple, la dernière réunion du Covisur a permis aux villes de mieux connaître la sécurité privée, dont les effectifs sont désormais supérieurs à ceux de la Police nationale.

Dans un contexte, qui connaît de profonds changements, quelles sont selon vous les évolutions possibles et souhaitables pour les années à venir, du rôle et de la coopération entre les différents acteurs de la sécurité publics et privés ?

Ces acteurs, publics et privés, sont aujourd’hui incontournables dans la sécurisation de l’espace commun et doivent être utilisés par les collectivités et l’État. Leur partenariat doit se renforcer en prenant garde à la professionnalisation et la formation pour mieux agir ensemble. Ils doivent également être plus complémentaires dans la sécurisation des manifestations
et de l’espace public et privé en général.

COVISUR
contactcovisur@gmail.fr

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DANIÈLE MESLIER, Présidente de l’A.D.M.S

L’AVENIR DE LA SECURITE PRIVEE EN 2018

Danièle MESLIER, Présidente de l’A.D.M.S

Danièle MESLIER, Présidente de l’A.D.M.S

L’A.D.M.S. «Association Nationale des Métiers de la Sécurité » rassemble l’ensemble des métiers de la sécurité depuis janvier 1999. Ces actions se manifestent notamment par les informations et assistance auprès de ses adhérents sécurité privée et sécurité électronique.


On parle de plus en plus, d’un continuum de sécurité entre acteurs publics et privés
. Le Ministre de l’intérieur a confié à deux parlementaires une mission pour renforcer la coopération entre acteurs publics et privés de la sécurité. Des évolutions législatives sont envisagées pour accroître le champ d’intervention et les moyens des agents de sécurité privée. Cette démarche s’inscrit dans celle de la Police de sécurité au quotidien avec comme objectif de mettre en place un partenariat entre les forces de police et de gendarmerie les polices municipales et le secteur de la sécurité privée. Il est important de bien définir les tâches, les missions ainsi que les moyens d’échanges d’informations entre ces différents acteurs. Une doctrine d’emploi de la sécurité privée devrait être instaurée en France.

En 2016, une circulaire, a été rédigée ayant pour objet de mettre en place des conventions locales de coopération de sécurité « C.L.C.S. ». Les signataires : le Préfet, le Maire, les donneurs d’ordre s’engagent à conjuguer leurs efforts pour prévenir et lutter plus efficacement contre toutes les formes de délinquance (et/ou de malveillance) définies dans la convention. A ce jour et à ma connaissance, ces conventions n’ont pas été suivies d’effet ou très peu. Il y a beaucoup à faire à ce niveau bien que certains de nos adhérents, ont l’habitude d’échanger les informations avec la police et gendarmerie mais c’est loin d’être une démarche habituelle formalisée. Il faut noter que depuis ces dernières années, la sécurité privée est rentrée dans un cadre règlementaire contrôlé par le C.N.A.P.S. ce qui a favorisé la moralisation et la professionnalisation de cette profession. L’ADMS est à l’origine d’une convention nationale pour la lutte contre le travail illégal signée en 2012, et ces dernières années, déclinée dans certaines régions. Cette convention a permis de mettre en place des actions et échanges d’informations entre la Direccte, l’Urssaf et le CNAPS au niveau national. Actions qui contribuent également à assainir la profession.

Les donneurs d’ordre ont également un rôle à jouer pour la moralisation et le professionnalisme de ces entreprises car malheureusement, ils choisissent trop souvent, le moins disant au détriment d’entreprises qui respectent l’ensemble de la législation en vigueur. Les comités de suivi des conventions pour la lutte contre le travail illégal mettent tout en œuvre pour informer les donneurs d’ordre sur leurs responsabilités face aux pratiques illicites de certaines entreprises de sécurité privée. Les donneurs d’ordre ont un rôle très important quant à la vigilance qu’ils doivent apporter dans le choix des prestataires qui répondent aux appels d’offres publics ou privés.

 Depuis le 1er janvier 2018, les salariés des entreprises de sécurité privée sont obligés de suivre une formation continue pour obtenir le renouvellement de leurs cartes professionnelles ce qui est une étape importante pour ces petites entreprises assurant ainsi, une qualité professionnelle constante. Toutes ces mesures de moralisation et de professionnalisation prouvent que la sécurité privée à toute la légitimité souhaitée pour travailler en partenariat avec les forces de l’ordre dans un climat de confiance.

D’autre part, un décret est paru le 31 décembre 2017 au journal officiel relatif à l’exercice de certaines activités privées de sécurité avec le port d’une arme encadrant l’exercice de cette activité. Des arrêtés sont attendus devant apporter des précisions quant à l’application de ce nouvel encadrement règlementaire qui va ouvrir de nouvelles missions pour la sécurité privée.

L’année 2018 sera une année importante pour l’avenir de la sécurité privée, les attentes du gouvernement sont réelles vis-à-vis de ce secteur d’activité bien présent sur le terrain. La prochaine étape sera de définir les nouvelles missions de la sécurité privée en prenant en compte, les compétences et garanties qui permettront une complémentarité avec l’état. La sécurité privée est appelée à évoluer selon les nouvelles technologies (cybergardiennage, drônes…). L’application du nouveau Règlement Général Protection des Données le « R.G.P.D » prévue pour le 25 Mai 2018 va les obliger à analyser leurs procédures de travail concernant la protection des données.

L’ADMS va les accompagner dans cette nouvelle démarche. Sans aucun doute, tout est mis en œuvre pour que la sécurité privée puisse occuper une place importante aux côtés des forces de l’ordre.

logo ADMSADMS
7, Lotissement l’Albinos
13720 BELCODENE
Email : adms.adms@sfr.fr
04 42 08 33 95 – 04 86 18 48 40

www.andms.net

 


PPMS

 


ASSA ABLOY – La gestion innovante des issues de secours avec Fluid Control Solution de fermeture anti-panique

Capture d’écran 2018-01-11 à 14.59.39Écoles, hôpitaux, musées, aéroports… ces bâtiments accueillant du public, nécessitent des niveaux de protection spécifiques qui garantissent la sécurité des occupants et utilisateurs mais aussi des bâtiments. Ce sont des lieux à forte affluence dans lesquels il est indispensable d’assurer une évacuation rapide et sécurisée en cas d’urgence.

Le maillon essentiel du dispositif de sécurité de ces bâtiments sensibles est la barre anti-panique. Suite à une prise de conscience collective concernant la sécurité des personnes, la marque JPM, société du groupe ASSA ABLOY l’un des leaders du marché de la sécurité en France, a lancé en 1970 la première barre anti-panique, se positionnant ainsi comme l’expert de la sécurité des bâtiments accueillant du public.

Avec la barre anti-panique, les issues de secours peuvent être ouvertes à tout moment et par tout le monde afin de sortir rapidement.

En 2018, JPM innove avec le système Fluid Control, un dispositif complet de fermetures anti-panique certifiées NFS61937. Avec ce système, il est possible de bloquer les issues de secours en situation normale, pour empêcher les fraudes ou les sorties non-autorisées. Désormais, le gestionnaire du bâtiment peut bloquer les sorties et filtrer les entrées. Fluid Control convient pour diverses situations :
Gallery type hallway with wooden floor and and copy space for your art.

  • Les musées, centres commerciaux, centres logistiques… il est essentiel de protéger du vol les biens de valeur en bloquant d’éventuels voleurs ;
  • Les salles de spectacle, stades et autres lieux culturels… il faut pouvoir empêcher des personnes déjà présentes dans le bâtiment de faire entrer d’autres personnes par les issues de secours ;
  • Les écoles et certains centres médicaux, type unités Alzheimer… il est primordial de protéger la vie des personnes en les empêchant de sortir librement du bâtiment par les issues de secours, sans supervision, tant qu’il n’y a pas de nécessité d’évacuation d’urgence.

Solution innovante de fermeture anti-panique contrôlée, Fluid Control multiplie les avantages : très haute résistance à l’effraction, fiabilité, facilité de mise en œuvre, très faible consommation…

Reliée à la sécurité incendie du bâtiment, Fluid Control permet d’assurer le déblocage de l’issue en cas d’urgence. Le système de blocage de l’issue de secours est directement intégré dans la fermeture anti-panique, dont le verrouillage offre une résistance à l’effraction unique de 1500 kg en version 3 points.

Fluid Control peut également être connectée à un contrôle d’accès afin de permettre la libre circulation en entrée et/ou en sortie du personnel autorisé, sans influer sur le blocage de l’issue pour le public.

JPM, est une marque Française experte en issue de secours des bâtiments public, qui apporte des réponses innovantes et performantes aux problématiques de ses clients.

www.YOUTUBE.com

 

Julie BARROSOASSAABLOY_black_150mm150dpi.png (2)
Chargée de Contenus Marketing
Content Marketing Manager

Tel: +33 (0)1 41 28 91 51
Portable : +33 (0)6 85 41 94 05
julie.barroso@assaabloy.com

 

ASSA ABLOY France
533, avenue du Général de Gaulle
92140 Clamart
www.assaabloy.fr


CAE GROUPE – PPMS, un plan qui se généralise

LOGO PPMSFace à un risque majeur, la sécurité des individus dépend de la rapidité et de la qualité de l’alerte.

Pour une réelle efficacité, l’alerte doit être associée à un type de risques, qui doit engendrer un comportement à adopter chez chaque individu.
En 2002, un plan particulier de mise en sûreté (PPMS) a été établi par le gouvernement pour les établissements scolaires, en cas de dangers naturels ou technologiques.

Ce plan conseille à chaque chef d’établissement – des écoles maternelles aux universités – publiques et privées, un certain nombre de procédures pour assurer la mise en sureté des occupants de son établissement dans l’attente des secours.

L’organisation et le choix des moyens techniques à déployer sont laissés au libre choix de chaque responsable.

En 2015, le risque attentat et intrusion de personnes non autorisées est venu allonger cette liste de dangers potentiels et, en a fait un plan généralisé à l’ensemble des établissements scolaires.

AXCEB, marque de CAE GROUPE, spécialiste de la sonorisation en ligne 100 volts et des solutions pour le PPMS, propose une offre complète de produits et de solutions adaptés à chaque établissement.

La diffusion des messages d’alerte PPMS se fait par le système de sonorisation.

Que l’établissement en soit équipé ou non, AXCEB vous propose des solutions de diffusion et de déclenchement des alertes adaptées à chaque installation.

Boitier de commande pour gestion des alertes PPMS – ACBCOM4N

ACBCOM4N en situation
A poser sur un bureau ou à fixer au mur, ce boitier permet de gérer les messages d’alerte.

Il est doté de 4 boutons poussoir permettant :

Bouton 1 : Début PPMS
Déclenchement du message d’alerte pour mise en confinement en cas de risques majeurs : inondation, feu de forêt, tempête, accidents industriels, nucléaires et routiers (matières dangereuses)

Bouton 2 : Fin PPMS
ACBCOM4N zoomDéclenchement de la sonnerie (son constant) et du message signalant la fin du confinement.

Bouton 3 : ATTENTAT – INTRUSION
Sonnerie (son libre de choix).

Bouton 4 : ARRET
Arrêt du système en cas de déclenchement intempestif d’une des alertes.

AXCEB propose des solutions techniques permettant un déclenchement des alertes à partir :
– D’un pupitre microphone
– D’un poste téléphonique
– D’une page web
– Par SMS
– De différentes zones de l’établissement via le réseau Ethernet

Les complexes scolaires ne sont pas les seuls établissements à devoir faire face à un risque naturel, technologique et d’intrusion / attentat.
Le ministère de la santé mène actuellement une réflexion du même ordre que le PPMS milieu scolaire pour les établissements hospitaliers publics et privés.

Les entreprises ou ERP, trouvent dans la mise en place d’un PPMS :
– la garantie d’intégrité des personnes (salariés et visiteurs) par leur mise à l’abri,
– un moyen de limiter l’impact économique d’une catastrophe naturelle en sécurisant ses outils de production, ses stocks et autres matériels.
Le PPMS offre ainsi la possibilité d’une reprise de l’activité plus rapidement.

De l’élaboration d’un projet à sa mise en service, AXCEB vous accompagne. Nous mettons à votre disposition nos compétences techniques pour évaluer les besoins et contraintes liées à votre installation et vous propose la meilleure solution.

AXCEB – offre de sonorisation Ligne 100 volts – solutions pour installation Boucle Magnétique – solutions pour mise en œuvre d’un PPMS – de CAE GROUPE.

Pour toute demande d’information : b.gey@cae-groupe.fr

CAE GROUPE
ZAC des Hauts de Wissous
Air Park de Paris – Batiment le Cormoran
3 rue Jeanne Garnerin
91320 WISSOUS


LES DRONES

On constate un réel intérêt du secteur public et privé pour les drones par la diversité et le nombre de besoins identifiés : prévention des crues dans les vallées, inspection d’ouvrage d’art en milieu urbain, éviter les intrusions, observer les mouvements de foule, vidéo-protection sur la voie publique, récolte de données en situations difficiles. Des drones terrestres sont également utilisés, notamment pour l’inspection de véhicules ou lors de situations à risque.

De nombreux acteurs ont identifié les avantages liés à l’usage du drone pour certaines missions : rapidité d’intervention, discrétion de la surveillance, sécurité des hommes et précisions des données.
Il n’en reste pas moins qu’acquérir un drone ou faire réaliser des prestations de service par drone exige une sensibilisation aux contraintes et atouts de cet technologie.
De bonnes raisons pour les parties prenantes de s‘informer sur les solutions matures et innovantes, et bénéficier de témoignages dans ce domaine.

 


Groupe COSMOPTER SAS – Le drone, un outil aux multiples usages. Grâce à notre implantation d’agences spécialisées, COSMOPTER est présent sur l’ensemble du territoire national.

Entretien avec Thierry MOHR, Fondateur du Groupe COSMOPTER

Né de la rencontre de plusieurs dirigeants d’entreprises, télé-pilotes de drones, enregistrés à la DGAC, œuvrant aux quatre coins de France dans les domaines Tertiaires, Industriels et Agricoles, le Groupe COSMOPTER sas s’est rapidement imposé comme un partenaire intéressant des collectivités territoriales.

COSMOPTER réunit l’univers des technologies aéronautiques et les meilleurs concepts traditionnels pour vous proposer des prestations de services à base de drones (voilures fixes ou tournantes).

Nous proposons une qualité de service et une rapidité d’intervention, répondant aux exigences des donneurs d’ordres.

En zone urbaine ou rurale, en milieu industriel ou en zone protégée, soumise à dérogations ou autorisations spécifiques, le Groupe COSMOPTER SAS maîtrise tous les aspects réglementaires et réalise des missions dans le strict respect de la législation en vigueur.

En cas d’urgence, le Groupe COSMOPTER SAS peut mobiliser, sur l’ensemble du territoire national, tout ou partie de ses collaborateurs, ainsi que du matériel spécifique, adapté à la mission.

Le groupe COSMOPTER SAS est avant tout une société d’ingénierie aéronautique et industrielle. Nous développons pour le compte de nos clients, des solutions professionnelles à base de drones, mais également dans d’autres domaines qui relèvent de nos compétences

COSMOPTER intervient dans la conception de produits spécifiques, dédiés aux drones, pour un usage particulier (Ex. : Drones pulvérisateurs contre les nuisibles), en conformité avec les réglementations en vigueurs, tant au niveau aéronautique que dans les autres domaines, tels que le code de la ruralité, le code des transports, etc.

COSMOPTER est également un organisme de formation qui a formé, entre autres, les policiers municipaux de la ville d’Istres au maniement de drones. Cette nouvelle compétence leur permet d’accroitre leurs moyens de surveillances actives, via la vidéosurveillance par drone.  En effet COSMOPTER, en étroite coopération avec la police nationale, a conçu deux drones qui assureront une surveillance globale aérienne en chaque point de la ville non couvert par les caméras fixes.

Après la sécurité civile ou la gendarmerie, Istres est la première commune en France à intégrer les drones dans son dispositif de sécurité.

Selon Stéphane Brunoni, Commissaire de Police Nationale, « Istres est, après Marseille, la deuxième ville du département où se déroulent le plus de manifestations festives dans la rue ».

Ces aéronefs télé-pilotés sont chargés de la surveillance d’endroits sensibles, où des trafics et délits peuvent être commis.

Une retransmission des images en directe sur le CSU est grandement apprécié des policiers (ces images sont retransmises en conformité avec la réglementation).

COSMOPTER s’est récemment rapproché de l’UGAP afin de présenter ses solutions techniques par drones, souvent méconnues des acheteurs publics.

Que ce soit pour des problèmes d’inspections de toitures, d’analyses de déperditions thermiques, de captures azimutées, de reconstruction 3D de façades, etc… le drone est un outil tout à fait adapté, facilement déployé et dont les résultats sont souvent supérieurs aux attentes des clients.

Groupe COSMOPTER SAS
25 Avenue du Tubé, Lot N° 20 – 13800 Istres
Standard : +33 (0) 483 430 630 – Mobile : +33 (0) 611 800 055
www.cosmopter.com
contact@cosmopter.com

Organisme de Formation N°: 93131700113

Le Groupe COSMOPTER est membre de l’UNEPAT (Union Nationale des Exploitants d’Aéronefs Télépilotés)
Le Groupe COSMOPTER est membre du CDC (Conseil du Drone Civil)

 


Cyber Drone Guarding – Comment le drone de surveillance automatique et les détecteurs sonores intelligents vont transformer la sécurité

Cyber Drone Guarding est spécialiste de la robotique en drone de surveillance automatique et exploitant de drone d’inspection. Mais également en intelligence économique dédié à la sécurité et à la sûreté.

Cors Online est un centre de télésurveillance et Secure France Distribution un distributeur de solutions de sécurité haute technologie.

Ces 3 sociétés sont des entreprises du Groupe Morel (28.000 clients), expert depuis 25 ans dans le domaine de la sécurité/sûreté pour les entreprises et les institutionnels.

 

Solution drone de surveillance du futur 4.0

Drone au décollage pour intervention

 

Cyber Drone Guarding commercialise et met en place une solution drone de surveillance automatique 3S (Smart Surveillance System) en partenariat avec la société Drone Protect System constructeur de cette technologie de pointe.

Cette solution drone de surveillance automatique révolutionne la surveillance. Elle réside dans le fait de mettre à disposition un appui aérien opérationnel permanent sur site (sans aucune présence ni intervention humaine) partout en France. Le drone décolle en 20 secondes seulement de manière complètement autonome sur déclenchement d’une alerte. Sur place, le drone vole à plus de 60 Km/h, capte des images avec la caméra mobile jour/nuit et les transmet en temps réel au centre de télésurveillance Cors Online situé près de Toulon certifié APSAD 3 Risques Lourds.

Cors Online est la premier centre de télésurveillance français homologué par la DGAC (Direction Générale de l’Aviation Civil) comme exploitant de drone automatique.

Ceci permet la levée de doute avec une rapidité d’intervention hors normes sur plusieurs hectares. A l’issue de sa mission, ce dernier rejoint seul sa base.

Les missions du drone sont destinées en matière de sûreté & de sécurité à réduire drastiquement les intrusions malveillantes et/ou criminelles pour les besoins des entreprises (sites industriels, sites logistiques,…), des ports, des institutionnels et des collectivités, des ambassades, des sites sensibles, des sites stratégiques, des sites militaires, des événements sensibles ……

Cette nouvelle génération de drone a une disponibilité opérationnelle 24/24 heures, 7/7 jours.  7 capteurs différents sont disponibles pour ce drone.

 

Solutions détecteurs sonores intelligents

 

Secure France Distribution commercialise et intègre des détecteurs sonores intelligents en partenariat avec les sociétés Sensivic/Dream Protect qui développent ces nouveaux détecteurs sans autre équivalence dans le monde.

Ces détecteurs ont recourt à l’intelligence artificielle et plus particulièrement à des algorithmes  »deep machine learning ». Ils permettent de détecter seul si un bruit est normal ou non. De jour comme de nuit, en milieu ouvert ou fermé : des cris , des incivilités, des agressions, un bris de vitre, des coups de feu, un attentat : détonation intérieur ou extérieur, explosion … La solution est par exemple utilisée dans les centres de congrès, pour gérer les situations de panique, dans les écoles pour une attaque armée avec un système de détection de coups de feu et d’explosion. Les détecteurs prennent en compte la signature sonore des lieux associés à plusieurs autres paramètres.

 

Taillé pour devancer la menace

Opération d’aérosuveillance au centre de télésurveillance de Cors Online

 

Un détecteur sonore intelligent alerte, la caméra regarde et le drone va sur zone. Grâce à la détection d’anormalités sonores, tout le système devient plus intelligent. Le détecteur sonore détecte un bruit anormal, par exemple une détonation (coups de feu, explosion), un bris de vitre ou un cri dans la nuit, et envoie une alarme indiquant la direction de la source. La caméra réagit : elle s’oriente dans la bonne direction automatiquement, dans le même temps le drone décolle et va sur la zone. L’opérateur aérosurveilleur du centre de télésurveillance dispose d’un appui aérien en continu, détecte l’emplacement exact des  intrus,  alerte et informe en temps réel les forces de l’ordre du secteur à risque. L’événement est filmé depuis les airs. Les yeux ont des oreilles pour les alerter dans le cas d’un événement majeur comme par exemple une attaque terroriste.

Ces deux technologies mondiales issues de la robotique d’une part et de l’intelligence artificielle d’autre part révolutionnent la surveillance conventionnelle. Elles fonctionnent indépendamment, elles sont aussi compatibles entre elles et compatibles avec les systèmes d’alertes existants. Ces technologies 100% Françaises sont opérationnelles et livrables dès maintenant.

Pour connaitre nos solutions et nos produits:

www.cors-online.com
www.securefrancedistribution.com
www.cyberdroneguarding.com

 

Cyber Drone Guarding
488 Avenue de Rome
Zone d’activité de Signes
83 870 Signes – France

Numéro vert : 0 805 038 388 (Appel gratuit)
contact@cyberdroneguarding.com

 


AERACCESS – Les drones, une technologie au service de la sécurité des personnes et des biens

L’utilisation de drones dans le domaine de la sécurité connait un développement et une perspective exceptionnelle. D’ici 2020, c’est un marché qui aura été multiplié par 100 passant de 1,4 Men 2013 à 139 Men 2020, selon une étude réalisée par la Fédération professionnelle du drone civil (FPDC). De quoi se poser de nombreuses questions.

Grâce au recours à l’innovation et à la mise en place de partenariats industriels et institutionnels, la société AERACCESS témoigne des mises en situation réelle de ses innovations et d’un retour d’expérience des utilisateurs des plus convaincants.

 

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APPLICATION SECURITE CIVILE ET POMPIERS :

Le projet partenarial mis en place par le SDIS 91 est une petite révolution en soit. Alliant l’innovation technologique à l’innovation partenariale, elle permet au Service Départemental de Service et de Secours de l’Essonne de fournir une solution unique de prise d’images en situation de crise auprès de nombreux acteurs d’une même collectivité territoriale.

Ainsi rassemblant dans une même convention de service dite « de crise » les acteurs territoriaux locaux, le SDIS a reçu le support nécessaire pour financer l’acquisition d’un drone AERACCESS dont la particularité est de pouvoir voler par tout temps : forte pluie (cas des inondations) et grand vent (jusqu’à 70km/h – juste avant/après tempêtes) et ainsi fournir un vrai service – beaucoup moins couteux qu’un hélicoptère – en période de crise auprès de partenaires qui n’auraient peut-être pas eu le budget, les ressources ou les compétences (relation avec la DGAC) pour la mise en œuvre de cette technologie.

 

APPLICATION SURVEILLANCE DE SITE INDUSTRIEL :

Capture d’écran 2018-01-22 à 11.00.33 - copieAERACCESS a mis en place un système de surveillance de site industriel totalement autonome avec la société Drone Protect System (DPS). L’innovation de la solution de haute technologie 3S (Smart Surveillance System) réside dans sa capacité à être déclenchée et suivie à distance par le centre de surveillance en totale autonomie (sans aucune présence ni intervention sur site) et dans toutes conditions météorologiques (pluie, vent, etc.). Déclenchement automatique par alarme (après validation de l’agent dans le Poste de Contrôle), décollage et atterrissage totalement automatiques, rechargement sur site après la mission, suivi automatique de l’éventuel intrus : toutes les dernières technologies venant du militaire et du spatial sont intégrées dans la solution 3S compatible techniquement et financièrement avec les contraintes du monde de la surveillance privée. Cette technologie unique sur le marché, approuvée par la DGAC, faisant l’objet d’un brevet et en rupture avec l’existant apporte une réponse à une nouvelle sécurité ; plus rapide, plus efficace et plus sûre.

 

APPLICATION SURVEILLANCE D’EVENEMENT PUBLIC MAJEUR :

Grâce au drone captif, alimenté par un câble de puissance et pouvant voler jusqu’à 150m de hauteur avec des moyens de prise de vue disposant de zoom x30 à stabilisation numérique, la surveillance des événements majeurs est maintenant possible en toute sécurité, en conformité avec la législation française et pendant une longue période (jusqu’à 10h de vol en toute autonomie).

Dans les grandes métropoles, cette solution a fait ses preuves comme dans le cas de la célébration de l’attribution des JO 2014 à Paris en 2017. L’intégration de cette solution dans une version véhicule mobile permet aussi d’assurer la sécurité des événements en dehors des métropoles ou non encadrés. La capacité d’AERACCESS à fournir une solution drone captif intégrée et ses partenariats en association avec les fabricants de véhicule et les sociétés de surveillance privée apportent une solution existante et éprouvée par les utilisateurs en situation réelle.

Innovation et partenariat, la réponse d’AERACCESS pour permettre l’accès à la technologie des drones dans le cadre réglementaire français à tous les acteurs de l’Ingénierie Territoriale.

 

Surveillance d’événement public à Paris
Surveillance d’événement public à Paris

VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=8guNuEB32e0

Logo AERACCESSEmmanuel NABET,
Directeur général adjoint,
01.60.85.81.03 / 06.10.60.52.70
Nabet.emmanuel@aeraccess.com

AERACCESS
103, avenue René Descartes
91080 Courcouronnes


AIR MARINE l’expert des missions de surveillance et d’inspection aériennes par avion et drone : La sécurité en zone urbaine

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Née en 1991, AIR MARINE a développé son savoir-faire par l’acquisition et le traitement des données par voie aérienne dans le cadre de missions de surveillance, inspection, thermographie et topographie.

Investissant massivement en R&D, en relations étroites avec les autorités et décideurs règlementaires, AIR MARINE est reconnue comme l’un des experts du secteur de par son expérience et sa culture aéronautique ainsi que ses exigences sécurité.

L’ensemble des hommes et des femmes d’AIR MARINE, spécialistes et experts chacun dans leur domaine de compétence, ont la mission d’assurer la sécurité, la qualité et l’efficacité des prestations diligentées par des grands comptes, administrations, industriels français et internationaux.

 

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« Chez AIR MARINE, notre culture, très ancrée dans l’aéronautique, nous permet de développer des procédures et modes opératoires calqués sur les formations de travail en équipage des pilotes avions ou hélicoptères.

Nous nous sommes appuyés sur ces procédures notamment pour réaliser des missions en zones à forte densité de population.

Le travail se fait alors, à minima, en binôme avec un télépilote et un assistant sécurité.
Les tâches de chacun étant définis en amont et encadrées par un scénario strict afin d’assurer la sécurité des tiers, de l’équipe et des lieux.

De ces procédures découlent une analyse de risques systématique pour chaque mission, et différents dispositifs en fonction de la configuration des lieux ce qui permet à chacun de connaitre son rôle.

Cette organisation nous a servi lors d’opérations de vols simultanés de deux drones au départ d’une barge sur la Garonne et la Dordogne ou des inspections d’ouvrage en plein cœur de Bordeaux. » Youri TONNEVY, responsable sécurité prestations drone et référent auprès de la DGAC.

 

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L’enjeu pour AIR MARINE est également de démocratiser l’usage du drone professionnel auprès des collectivités publiques au regard des nouvelles contraintes règlementaires et des enjeux en terme de sécurité.

Pour cela l’UGAP représente un partenaire de choix et un levier de démocratisation fort en proposant à tous ses partenaires des prestations d’inspection innovantes répondant aux contraintes de sécurité et de réactivité auquel chaque acteur fait face quotidiennement dans leur domaine.

 

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Grace à sa volonté d’innovation permanente Air Marine a également initié en 2017 le projet PELICAN pour permettre la livraison de colis urgents en drone au milieu d’agglomération. Ce projet pour lequel Air Marine s’est attachée la collaboration de Cdiscount, s’appuie sur ses partenaires technologiques Thales Avionics, SERMA, IMS (CNRS) a également pour but de développer des outils de navigation et des méthodes permettant de rendre les drones toujours plus autonomes, tout en conservant un haut degrés de sécurité, afin que leur opérabilité ne soit plus soumise à un niveau de qualification élevé comme c’est le cas aujourd’hui.

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Vincent OLICHON
Directeur Général Délégué
vincent.olichon@air-marine.f

Tel : +33 (0) 6 84 50 58 53
Aérodrome de Bordeaux Léognan Saucat
303 avenue de Mont de Marsan
33850 Léognan
www.air-marine.fr


Thierry MOHR, Président de l’UNEPAT

L’UNEPAT : Informer sur l’utilisation conforme d’un drone, Accompagner les télépilotes professionnels, Défendre les intérêts de la filière drone

Entretien avec Thierry MOHR, Président de l’UNEPAT.

 

Qu’est-ce que l’UNEPAT ? :

Le drone est devenu, au fil des années, un outil professionnel très intéressant, tant pour sa facilité de mise en œuvre, pour sa simplicité d’utilisation, pour son prix abordable, que de la multiplicité des services qu’il peut rendre. C’est une activité très encadrée par une législation aérienne des plus stricte !

Pourtant, nombreux sont les donneurs d’ordres qui ignorent cette législation (Cf. DGAC), faisant « confiance » aux télépilotes qui leur proposent leurs prestations.

L’UNEPAT (Union Nationale des Exploitants Professionnels d’Aéronefs Télépilotés) est une association de télépilotes de drones, créée par des professionnels, télépilotes, soucieux du respect de la réglementation aérienne et des intérêts communs entre les clients, leurs donneurs d’ordres et les télépilotes eux même.

 

Quels services l’UNEPAT peut rendre aux Collectivités Territoriales ?

En premier lieu, l’UNEPAT répond aux besoins d’informations des donneurs d’ordres et de leurs prestataires télépilotes.

En effet, de nombreux responsables de communication ont commandé des vidéos promotionnelles de leurs communes, département ou région, sans connaitre la législation en vigueur, tant en termes de partage de l’espace aérien, que du respect des droits à la vie privée, des droits à l’image, ou des droits d’auteurs …

Et c’est à regret, mais nécessairement dans le respect de la loi, que nous avons dû intervenir pour faire interdire de diffusion certaines vidéos promotionnelles de grandes agglomérations.

Ensuite, nous accompagnons les collectivités dans leurs projets, tel que celui de la ville d’Istres : Projets de vidéosurveillance par drone des grandes étendues forestières pour la lutte contre les incendies de forêts, ou la surveillance de grandes manifestations publiques, avec relais des images sur le CSU (Centre de Surveillance Urbain).

Les cimetières sont aussi une source de demande importante de la part des communes. Cela permet une meilleure gestion, notamment en termes de recensement.

Enfin, sans que ce soit nécessairement le rôle de l’UNEPAT, nous mettons à disposition des collectivités, une liste de télépilotes exploitants professionnels, déclarés à la DGAC, ayant signé une charte des bonnes pratiques de vol, véritable colonne vertébrale de notre association. Ceci garantit aux donneurs d’ordres, un travail aérien par drones dans le respect de la législation en vigueur.

 

Quels sont les usages d’un drone, appliqués à la sécurité des Collectivités Territoriales ?

Quand on parle de sécurité, l’on entend souvent la sécurité des personnes… Mais la sécurité des biens est tout autant importante.

La sauvegarde des ouvrages d’arts, des monuments (historiques ou non), des voies de circulations, des espaces forestiers, géologiques, etc. …
Bref, la sécurité est demandée partout !

Quelles sont les qualifications que doit détenir un télépilote ?

Pour pouvoir exercer une activité aérienne, il faut détenir une licence aéronautique et être déclaré au titre des Activités Particulières.

Le drone, en tant qu’outil, permet un déploiement rapide et simple d’usage. Dès lors, il est naturel que les Collectivités Territoriales se dotent de plus en plus de drones. Malheureusement, ces équipements se font sans réellement en connaitre leurs fonctionnalités.

 

Comment devient-on « Télépilote Professionnel » ?

Le terme « Télépilote Professionnel » est un abus de langage.

Dans le cas du drone, en attendant la réglementation Européenne qui devrait être publiée en 2021, il faut satisfaire à la règlementation Française, spécifiques aux drones (Arrêté du 17/12/2015, modifié le 30/03/2017), du droit aérien (Article D-133-10), de la « Loi Drone » 2016-1428 du 24/10/2016 et enfin des dernières publications de décrets 2018-66 et 2018-67 relatifs à la formation des télépilotes.

L’UNEPAT peut vous accompagner dans votre parcours de formation, en vous proposant des partenaires et Organismes de Formation qui répondent aux exigences réglementaires que demandent l’utilisation pratique d’un drone.

UNEPAT :

Président : Thierry MOHR (thierry.mohr@unepat.org)
Trésorière : Corinne MOMPER (corinne.momper@unepat.org)
Secrétaire Général : Michel DUFY (michel.dufy@unepat.org)

Association loi 1901
Bâtiment G11 – Impasse de la Grange – 13800 Istres
Mobile : +33 (0) 611 800 055
Site : http://www.unepat.org
Mail : contact@unepat.org

L’UNEPAT est membre du CDC
(Conseil pour le Drone Civil)

 


ALAIN ROUSSET, Président du Conseil Régional Nouvelle-Aquitaine

DRONE CITY la stratégie pour l’usage des drones en ville en Nouvelle-Aquitaine La région Nouvelle-Aquitaine, pionnière sur le sujet des drones avec le cluster Drones AETOS, devient le territoire d’expérimentation de l’usage des drones en ville avec Drone City

Crédit photo « Twin – Hervé Lefebvre »

Entretien avec Alain Rousset, Président du Conseil Régional Nouvelle-Aquitaine

Les drones sont aujourd’hui de plus en plus présents autour de nous. Au-delà des jouets, le marché des drones – notamment pour les usages professionnels – va exploser dans les prochaines années, à mesure que le cadre réglementaire sera mis en place.

La Nouvelle-Aquitaine a été la première région de France convaincue du potentiel d’une filière drone en créant le cluster Drones AETOS dès 2010. Ce cluster regroupe plus de 100 acteurs des services et systèmes de drones : PME, laboratoires de recherche, ou encore établissements d’enseignement supérieur. Par ses actions, il soutient le développement de cette filière au niveau régional.

En quelques années, grâce à une collaboration active entre les pouvoirs publics, les start-ups et PME innovantes, les acteurs industriels et le tissu universitaire aux compétences multiples, des solutions nouvelles ont été proposées dans ce marché en pleine croissance, où l’on ne compte plus les secteurs d’activités utilisant quotidiennement des drones.

Dans sa politique de renforcement des filières, la Nouvelle-Aquitaine développe depuis de nombreuses années une stratégie conquérante de soutien à l’innovation, au travers notamment d’Appels à Manifestation d’Intérêts (AMI). Dans la filière drone régionale, comme pour d’autres filières émergentes, l’innovation est considérée comme l’élément essentiel de différenciation dans la conquête de nouveaux marchés. Ainsi, les nouveaux usages des drones dans la ville sont des challenges majeurs pour la croissance des activités drone. C’est dans ce contexte que l’AMI Drone City a été lancé en partenariat avec le cluster AETOS, la DGAC et le CEREMA.

En effet, la Région possède un écosystème capable de concevoir, développer et expérimenter en conditions réelles par les utilisateurs de nouveaux produits et services. Au-delà de cet AMI, qui embrasse volontairement un champ large de domaines applicatifs et adresse l’ensemble du territoire de la grande région, l’ambition de la stratégie Drone City est de faire de la Nouvelle-Aquitaine la région pilote de l’usage des drones en ville.

Suite à cet AMI, 14 projets innovants et collaboratifs ont été déposés, allant de quelques milliers d’euros à plus d’un million d’euros.

Dans le cadre de Drone City, une rencontre avec chacun des porteurs de projet détermineront l’instruction des dossiers, puisque seuls 8 projets seront soutenus, dans des thématiques aussi variées que la logistique, l’environnement ou les infrastructures souterraines.

Aujourd’hui, la Région peut d’ores et déjà annoncer le soutien au projet PELICAN, qui développe une solution innovante de transport et de livraison urbaine par drone vers des points relais, suivant des routes prédéfinies. Le consortium de 6 partenaires regroupé autour d’AIRMARINE comprend un utilisateur final de la solution CDISCOUNT, et l’ensemble des compétences techniques nécessaires à la réussite du projet : THALES Avionics, SERMA SAFETY and SECURITY et SERMA TECHNOLOGIES, le laboratoire IMS. Le projet de la startup HEDGELOG développant des drones d’inspection sur les réseaux d’eaux potable a été sélectionné et aidé pour la réalisation d’un prototype. Les autres projets seront annoncés à la suite de leur passage en Commission Permanente, au Conseil Régional de la Nouvelle-Aquitaine.

Enfin, le projet Drone For Life s’inscrit également dans la stratégie Drone City de la région Nouvelle-Aquitaine. Ce projet, avec le CHU de Bordeaux et de BeTomorrow, a pour objectif de faire la preuve de concept de l’utilisation du drone pour le transport de colis médicalisé en milieu urbain.

 

 

 


STÉPHANE MORELLI, FPDC

Les drones apportent aux acteurs de la sécurité publique et privée des moyens particulièrement performants

Entretien avec Stéphane MORELLI, Président de la Fédération Professionnelle du Drone Civil de janvier 2015 à janvier 2018.

Stéphane MorelliPouvez-vous nous présenter la Fédération Professionnelle du Drone Civil (FPDC) et ses missions ?

La FPDC est une association qui a été créée en 2013 pour représenter les professionnels du drone civil grâce à une participation très active à tous les travaux règlementaires, sociaux, sociétaux qui encadrent cette jeune filière, et un rôle d’interlocuteur de référence pour les tiers (autorités françaises et étrangères, médias, donneurs d’ordres…).

La FPDC a également pour mission d’aider ses quelque 250 adhérents à mieux pratiquer leurs activités dans un cadre de grande évolutivité technologique et règlementaire.
Stéphane Morelli

Quels sont les grands types d’usages des drones appliqués à la sécurité d’une collectivité ? Pouvez-vous illustrer par quelques exemples ?

L’utilisation d’un drone à des fins de captation d’images successives permet de réaliser des cartographies de zones allant de quelques hectares à plusieurs centaines d’hectares. Cet usage est en passe d’être systématisé dans les relevés topographiques, car il apporte à la fois de la précision, une capacité de scanner le terrain en 3 dimensions, et une grande productivité (plusieurs ha photographiés en une minute) par rapport aux méthodes traditionnelles.

En intégrant des capteurs spécifiques, et en variant les méthodes d’acquisition et de traitement, les drones sont désormais utilisés pour cartographier l’état de zones à risques (falaises, éboulement, émanation anormale de chaleur ou de gaz, ouvrages d’art…) qui permet aux collectivités d’anticiper les risques avec un outil relativement bon marché.

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Dans ce domaine, et comme vous pouvez le constater, l’imagination est au pouvoir !

Enfin, plusieurs projets d’utilisation du drone pour des applications de sûreté sont en cours. Le drone est ici équipé de moyens de surveillance (jour et nuit), qu’il optimise grâce à sa grande mobilité, ainsi que ses capacités à déporter les images à distance, et qui lui permettent d’apporter aux acteurs de la sécurité publique et privée des moyens particulièrement performants pour contrer les nouvelles menaces tout en évitant d’engager de gros effectifs d’agents sur le terrain.

Les aspects règlementaires s’inscrivent-ils dans cette démarche ?

En France, la règlementation a créé le marché en 2012. De manière très agile, et concertée avec les professionnels, la DGAC poursuit ses travaux d’évolution de la règlementation pour mieux coller aux nécessités du marché. Reste à espérer que la future règlementation européenne (2021) sera dans ce même esprit.

Comment envisagez-vous le rôle de la Fédération Professionnelle du Drone Civil auprès de collectivités pour les années à venir ? Quelles sont les perspectives de développement de la filière appliquées à la sécurité globale des territoires ?

Les territoires sont d’importants consommateurs d’usages de drones, voire de drones eux-mêmes. La FPDC est au cœur de ces problématiques avec les autorités nationales (ministères) et locales (préfectures). Elle peut jouer le rôle d’un premier niveau de conseil pour les collectivités qui souhaitent innover dans leur sécurité grâce à des solutions de drones.

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 Federation-drone.org


CYBERSÉCURITÉ

La transition numérique, porteuse d’innovation et de croissance, engendre aussi des risques pour L’État, les entreprises et les citoyens, avec l’émergence de nouvelles failles et vulnérabilités. L’année 2017 témoigne de l’augmentation et de la sophistication des attaques informatiques mais aussi d’une réelle prise de conscience, à tous les niveaux, des enjeux de la sécurité du numérique. De nombreux acteurs privés, publics et associatifs se mobilisent pour proposer des solutions innovantes, matures, ambitieuses et pédagogiques aux acteurs clés impliqués dans des actions de sécurité du numérique pour un cyberespace sûr, stable et ouvert.

 


Cybersécurité & collectivités territoriales : quelle démarche adopter pour sécuriser durablement vos systèmes d’Information ?

J. LEBEGUE

A l’heure où la cybersécurité fait l’actualité tous les jours, les collectivités territoriales, au même titre que le secteur privé, représentent une cible de choix pour les pirates informatiques. Quelle démarche doivent-elles initier pour se protéger et sécuriser durablement leurs systèmes d’information ? Le point avec Jérôme LEBEGUE, responsable des activités Audit & Conseil chez AMOSSYS.

 

Vous êtes responsable des activités Audit & Conseil chez Amossys. Quelles sont les problématiques de cybersécurité pour lesquelles vos clients du secteur public vous sollicitent le plus ?

 

Les sollicitations tournent actuellement autour de trois principales thématiques :

 

  • Le réglementaire ; que l’on soit sur le RGPD qui concerne tout le monde ou sur des problématiques d’homologation de systèmes pour les Organismes d’Importance Vitale (OIV).
  • Les audits techniques des plateformes exposées. De plus en plus d’acteurs prennent conscience de l’impact en termes d’image mais aussi en terme juridique si le service exploite des données personnelles notamment.
  • Les audits internes ; parfois après un incident parfois après la nomination d’un nouveau RSSI qui souhaite avoir un état des lieux de ses systèmes.

 

Globalement, on constate une prise de conscience de plus en plus forte sur le fait que la cybersécurité est un METIER à part entière. Les organisations font de moins en moins une confiance aveugle à leurs fournisseurs sur les aspects cyber.

 

Quelle démarche leur conseillez-vous d’adopter pour se prémunir des risques spécifiques auxquels ils s’exposent ?

 

Anticiper ! Plus la sécurité sera prise en compte tôt, moins elle coûtera : c’est aussi simple que cela.

 

De quelle manière Amossys peut-elle accompagner les acteurs publics ?

 

De par son expertise et son ancienneté dans le domaine, AMOSSYS est en capacité d’intervenir sur un large panel d’activités. Nous pouvons par exemple apporter notre expertise sous forme de conseil dans le cadre d’une organisation SSI qui se met en place ou se refont.

Nous pouvons également accompagner les décideurs dans leurs problématiques cybersécurité sur les choix et les arbitrages à mener. Dans le cadre de projets plus globaux, nous pouvons intervenir à chaque étape du cycle, depuis la conception du produit jusqu’à la recette sécurité.

Enfin, nous réalisons des prestations de sensibilisation des équipes voire de formation des architectes, administrateurs, développeurs afin qu’ils soient armés pour faire face au risque cyber.

 

Pouvez-vous illustrer par quelques exemples ?

AMOSSYS adapte ses prestations d’accompagnement à la structure concernée. Nous sommes par exemple intervenus au sein de Communautés de Communes dans le cadre d’un premier état des lieux de sécurité (en incluant la thématique RGPD).

De la même façon, le cadre réglementaire renforcé pour les OIV avec la Loi de Programmation Militaire (LPM) nous a amené à renforcer nos interventions auprès de ces clients, avec des niveaux de maturités très variables. En tant que Prestataire d’Audit de la Sécurité des Systèmes d’Information-LPM (PASSI-LPM), AMOSSYS est un acteur de choix pour ces thématiques et nous intervenons autant sur les phases d’accompagnement en amont, d’assistance à homologation que dans les phases d’audit de sécurité.

 

A propos d’AMOSSYS

Fondée il y a plus de 10 ans, AMOSSYS est une société de conseil et d’expertise en Cybersécurité reconnue. Evaluation de produits de sécurité, audit, conseil, formation, CERT, R&D, logiciels innovants sur-mesure… AMOSSYS met à disposition de ses clients une offre globale de services permettant d’appréhender les problématiques actuelles de cybersécurité. Gage de la fiabilité de ses interventions, AMOSSYS bénéficie de la reconnaissance des plus hautes instances étatiques : CESTI agréé par l’ANSSI (agrément systèmes industriels), PASSI–LPM qualifié par l’ANSSI et certificateur agréé par l’ARJEL. AMOSSYS est également centre d’évaluation accrédité eIDAS pour la sécurité des transactions électroniques. Plus d’informations sur www.amossys.fr

 

Short Bio :

Jérôme LEBEGUE intervient depuis plus de 10 ans dans le domaine de la sécurité des systèmes d’information, il est passé d’une activité très technique à une vision plus organisationnelle.
Au quotidien, Jérôme LEBEGUE est responsable des activités « Audit & Conseil » au sein d’AMOSSYS où il encadre une quinzaine de personnes.

 

AMOSSYS
4 bis Allée du bâtiment, 35000 RENNES
contact@amossys.fr
02 99 23 15 79
www.amossys.fr

 

 


ChamberSign Il est nécessaire de sécuriser, authentifier, signer les données numériques avec un certificat électronique.

Aujourd’hui, la sécurité des données numériques est devenue un enjeu majeur. Par ailleurs, le gouvernement français a lancé le grand chantier de la modernisation de l’état. En effet, l’heure est venue de rationaliser les dépenses publiques et d’offrir un meilleur service aux administrés. Ainsi, l’usage du certificat électronique est de plus en plus requis et nécessaire. Il permet par exemple d’identifier les serveurs d’une organisation, de chiffrer les données numériques ou encore de signer électroniquement des documents.

 

Sécuriser les échanges électroniques avec l’état en utilisant un certificat  électronique de type  serveur client

C’est dans ce contexte que l’état français exige dorénavant  l’utilisation de certificats électroniques répondant aux normes RGS (Référentiel Général de Sécurité) pour toutes transmissions de données avec ses administrations.

Un certificat numérique est demandé, par exemple, pour :

  • le transfert des flux comptables à la trésorerie (dans le cadre du service PESV2 – Helios)
  • le contrôle de légalité (le service @ctes : les actes transmis à la préfecture)
  • le raccordement avec les serveurs de Chorus Pro de l’AIFE
  • la télétransmission auprès de l’ANTAI (Agence nationale de traitement automatisé des infractions)

Généralement, pour ces usages, le certificat numérique utilisé est un certificat de type  serveur client. Il permet d’authentifier de manière certaine le serveur du déclarant auprès des machines  des différentes administrations publiques.

 

Sécuriser les  données des sites internet avec un certificat électronique de type  serveur SSL.

Des échanges sécurisés avec un certificat électronique

Il est primordial de sécuriser un site web. Une fois le certificat installé, Il est  indiqué en amont du nom de domaine la mention «https».  Le certificat serveur permet de rassurer les internautes et sécurise les données saisies sur le site.

Les certificats serveurs délivrés par une autorité de certification, permettent de garantir de manière certaine la légitimité du site web, ainsi que l’identité de son propriétaire. Par ailleurs les données transmises sont chiffrées.

Ce type de certificat est également utilisé pour sécuriser des accès à des serveurs et ainsi protéger, par exemple, des comptes de messagerie ou des intranets.

 

Signer et s’authentifier en tant que personne physique  ou morale avec un certificat électronique

L’utilisation de la signature numérique nominative est de plus en plus utilisée que ce soit par les établissements publics ou privés. En effet, elle a la même valeur juridique qu’une signature manuscrite. Elle engage son titulaire pour ses fonctions au sein de son organisation. Ainsi un élu peut signer des flux, des mandats et des bordereaux avant l’envoi à la préfecture. Les documents relatifs aux appels d’offre dématérialisés sont également signés à l’aide d’un certificat numérique.

L’usage d’un certificat électronique est aussi requis pour certifier des factures électroniques ou des copies conformes.

Le certificat électronique personne physique permet également d’authentifier de manière certaine son propriétaire. Il remplace en quelque sorte le login et le mot de passe. Il est notamment utilisé  par les agents administratifs pour se connecter aux services de la préfecture dans le cadre du PESV2.

Ces certificats électroniques doivent être délivrés par une autorité de certification. Cette dernière, tiers de confiance,  s’engage sur l’identité du titulaire du certificat qu’il soit une personne physique ou une personne morale.

Depuis le 1er juillet 2017, date de l’entrée en vigueur du règlement européen, l’utilisation d’un certificat électronique répondant à la norme eIDAS permet l’harmonisation paneuropéenne de la signature électronique et garantit ainsi l’interopérabilité dans les échanges numériques.

 

ChamberSign France
Autorité de certification, tiers de confiance,
Expert en certificats électroniques et dématérialisation sécurisée
www.chambersign.fr

 


Cybermalveillance.gouv.fr : au service des collectivités et des administrés

JNotin
Jérôme Notin

BIO

Impliqué dans la sécurité du numérique depuis de nombreuses années, Jérôme Notin dispose d’expériences dans la création et la direction d’entreprises. Il a rejoint l’ANSSI en mai 2016 en qualité de préfigurateur du dispositif et a été nommé en mars 2017 directeur général du GIP ACYMA.

Au regard de l’augmentation des risques liés au numérique, le dispositif d’assistance aux victimes de cybermalveillance, Cybermalveillance.gouv.fr apporte son soutien à l’ensemble des usagers des nouveaux outils connectés.

 

De quoi s’agit-il ?

Le dispositif Cybermalveillance.gouv.fr est issu de la stratégie numérique du Gouvernement. Il vise à apporter le meilleur soutien aux particuliers, entreprises ou collectivités face à la cybermalveillance. 3 missions principales : prévention, assistance et prospective. Ces missions sont réalisées en en totale complémentarité des autres services de l’État impliqués dans la lutte contre la cybermalveillance, telle l’Agence nationale pour la sécurité des systèmes d’informations (ANSSI).

Pour porter ces missions d’intérêt général, le Gouvernement a souhaité la création d’une entité juridique spécifique. L’ANSSI et le ministère de l’Intérieur, qui ont co-pilotés ce projet, ont retenu la forme d’un groupement d’intérêt public (GIP). Un GIP permet ainsi de réunir les talents des acteurs publics et privés, de disposer d’une autonomie de gestion sur le plan opérationnel, tout en restant sous le contrôle de l’État. C’est ainsi qu’est né le GIP ACYMA (actions contre la cybermalveillance) en mars 2017.

Ce GIP ACYMA est composé des services de l’État comme les services du Premier ministre (SGDSN-ANSSI), le ministère de l’Intérieur, le ministère de la Justice, le ministère de l’Économie et des Finances et le Secrétariat d’État au Numérique. Ils sont majoritaires au conseil d’administration et à l’assemblée générale en termes de voix. Il est également composé de représentants du secteur privé avec des associations de consommateurs, des fédérations d’entreprises des secteurs du numérique ou de l’assurance.

 

L’assistance aux victimes

Au travers de la plateforme les victimes peuvent décrire leur problème en répondant à des questions types qui permettent d’établir un diagnostic. A l’issue il leur est donné les premiers conseils puis elles sont orientées au besoin vers les structures existantes pour les assister. A ce titre, Cybermalveillance.gouv.fr est le point d’entrée unique vers les différents services de l’État pour tous les citoyens victimes de cybermalveillance.

La plateforme propose également aux victimes des prestataires privés de proximité susceptibles de les accompagner pour remédier au problème qu’elles rencontrent si une intervention technique s’avère nécessaire.

Enfin la plateforme accompagne les victimes dans leur démarche juridique. Dans ce cadre, elle propose pour certains types de cybermalveillance des fiches réflexes qui, entre autres éléments sur les bonnes pratiques à adopter pour s’en prémunir et les actions à mener quand on en est victime, indique les incriminations pénales susceptibles de pouvoir être retenues lors du dépôt de plainte.

 

La prévention

La seconde mission du dispositif Cybermalveillance.gouv.fr est la sensibilisation du public aux bonnes pratiques en matière de sécurité et de protection de la vie privée numériques.

Des contenus de sensibilisation réalisés par le dispositif sont d’ores et déjà disponibles sur son site Internet. Il met également en valeur des guides et supports pédagogiques réalisés par les tiers sélectionnés pour leur complétude et la qualité du message délivré.

Ces actions et contenus sont relayés sur les réseaux sociaux (Twitter-Facebook : @cybervictimes) afin de toucher le plus grand nombre. Ces comptes relayent également l’activité générale du dispositif.

A terme, le dispositif a pour mission de réaliser des campagnes de prévention nationales sur les sujets liés à la sécurité du numérique sur le modèle de la sécurité routière.

 

La prospective

La troisième mission du dispositif Cybermalveillance.gouv.fr est la mise en place d’un observatoire de la menace numérique.

Celui-ci vise à apporter une vue sur la réalité de la cybermenace au-delà des statistiques des infractions relevées qui ne représente parfois qu’une partie infime des phénomènes pas ou peu signalés aux forces de l’ordre.

Cette vision offrira au pouvoir politique, aux services de sécurité et aux acteurs de la société civile une cartographie des risques et une analyse des tendances leur permettant une meilleure prise de décisions sur les axes d’effort nécessaires.

Si cet observatoire ne pourra être mis en place que lorsque le dispositif disposera de suffisamment d’éléments remontés et consolidés avec les sources tierces, les premiers mois de fonctionnement ont déjà permis de confirmer certaines tendances et d’identifier l’émergence ou la recrudescence de certaines menaces.

 

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www.cybermalveillance.gouv.fr


USERCUBE – La sécurité informatique commence par la bonne gestion des identités et des accès au système d’information

Entretien avec Christophe GRANGEON, Directeur Général d’USERCUBE.

Alors que l’offre de cybersécurité ne cesse de s’étoffer, il est frappant de constater à quel point elle est dissonante par rapport au niveau réel de maturité des clients. Le « back to basics » de l’ANSSI n’a jamais été aussi vrai et avant d’investir dans des outils pointus il est urgent de commencer par gérer correctement les utilisateurs et les accès au système d’information. USERCUBE propose une solution de gestion des identités sans équivalent sur le marché, en SaaS et On Premise avec les services de mise en œuvre associés, l’ensemble étant disponible au catalogue UGAP.

Quels sont les principaux enjeux auxquels sont, selon vous, confrontées les collectivités territoriales et les ETI en matière de sécurité numérique ?

Au-delà du bruit de fond médiatique autour de la cyber sécurité, il ne faut pas se méprendre, les enjeux en termes de sécurité numérique pour les ETI et les collectivités restent plutôt basics : il s’agit d’abord de maintenir la continuité d’exploitation et de préserver les secrets fondamentaux. Et n’en déplaise à la myriade de consultants « qui consultent » et en font leur miel, la priorité n’est pas à l’application de la LPM ou du RGPD mais la préservation des secrets de l’entreprise. Combien de commerciaux sont passés à la concurrence avec la base client, la liste de prix, les propositions en cours ? Et que dire de ceux qui continuent à recevoir leurs mails plusieurs mois après leur départ ? Quid de l’administrateur qui accède aux partages bureautiques de la Direction Générale ou de la DRH?

A une époque de désengagement massif des collaborateurs et de défiance vis-à-vis de l’entreprise, la sécurité numérique passe d’abord par une parfaite maitrise des identités et des accès au Système d’Information. C’est d’ailleurs exactement ce que préconise l’ANSSI dans son guide « d’hygiène informatique ».

Comment adressez-vous ces problématiques avec Usercube ?

La mise en place d’une solution d’administration des identités et des accès permet de répondre aux questions de base « Qui accède à quoi ? Ces accès sont-ils légitimes ? Qui les a validés ? ».

Les solutions traditionnelles de gestion des identités ne sont pas adaptées aux collectivités et ETI. En effet, elles consistent en des solutions « boite à outils » qui nécessitent une grande expertise fonctionnelle et technique pour le bonheur des consultants et autres intégrateurs mais qui induisent des couts prohibitifs.

A contrario, USERCUBE propose une proposition de valeur de rupture avec une réduction des coûts et des délais d’un facteur 3 par rapport aux concurrents. Au-delà des qualités purement techniques, les clients plébiscitent la richesse fonctionnelle de la plateforme Usercube qui permet de couvrir tous les besoins (gestion des entrées/sorties, gestion et gouvernance des accès ) avec un seul logiciel.

L’offre est disponible en mode « On Premise» et en mode « SaaS ». Par ailleurs USERCUBE propose une mise en œuvre industrielle qui permet de réduire la charge de projet coté client.
Enfin, la solution et les services de mise en œuvre sont disponibles au catalogue UGAP, ce qui est un pré-requis pour travailler avec les collectivités. L’Union des Groupements d’Achats Publics (UGAP) est d’ailleurs en train de déployer Usercube pour ses besoins propres.

Comment votre gamme de solutions est-elle amenée à évoluer en ce sens ?

Notre objectif est de continuer à abaisser significativement le TCO des projets en réduisant drastiquement la charge de travail coté client et en simplifiant la conduite du changement. En proposant des services orientés « métier » en SaaS nous comptons véritablement révolutionner les usages pour toutes les problématiques qui concernent l’identité numérique.

USERCUBE
Usercube Identity Management Suite
sales@usercube.com
www.usercube.com

 

 


AFNOR Certification – Cybersécurité : les collectivités locales aussi doivent agir !

La cybersécurité n’est pas que l’affaire des GAFA et des entreprises privées. Les collectivités locales non plus ne sont pas à l’abri d’attaques informatiques. Pour se protéger et faire contrôler la sécurité de ses données par un tiers de confiance, des démarches existent, comme la certification ISO 27001.

Sites internet pris en otage contre rançon, données d’usagers dérobées, comptes espionnés… Les attaques informatiques prennent une place croissante dans l’actualité. Avec des conséquences désastreuses pour les victimes : en termes d’image et de crédibilité, mais aussi en termes financiers pour réparer les dégâts occasionnés.
Et les collectivités locales se retrouvent régulièrement en première ligne, bien qu’elles n’aient souvent pas conscience de l’intérêt qu’elles peuvent susciter aux yeux des assaillants. cadenas_shutterstockPar exemple, pirater le site d’une commune pour afficher des messages de revendication ou de propagande. Sans oublier la mine d’or que représentent les informations stockées, qu’il s’agisse de données d’état civil, d’adresses postales ou de numéros d’immatriculation. Le développement des systèmes de vidéosurveillance dans les villes offre une cible supplémentaire aux pirates. Pour y faire face, AFNOR Certification propose deux marques, « NF matériel de vidéosurveillance » et « NF installateurs de vidéosurveillance », qui viennent d’ailleurs d’évoluer pour y intégrer un volet cybersécurité.

AFAQ ISO 27001, une marque de confiance

Afaq_27001
Dans une enquête menée en 2015 auprès de 14 000 communes, un hebdomadaire professionnel révélait que près de la moitié d’entre elles ne disposaient pas d’un site internet suffisamment sécurisé. En moyenne, chaque jour, au moins une ville serait piégée. S’inscrire dans une démarche de gouvernance de ses systèmes d’information apporte la meilleure des protections. La certification AFAQ ISO 27001, délivrée par AFNOR Certification, y contribue.
« La démarche débute toujours par une analyse des risques, pour mieux mesurer ceux auxquels la collectivité est confrontée, détaille Elisabeth Marchal, auditrice pour AFNOR Certification. Il ne s’agit pas d’un processus uniquement technique, mais collectif : tous les services sont embarqués, dont les managers qui doivent sensibiliser leurs équipes, ou les RH qui doivent s’assurer des compétences de chacun. »

En piste pour le RGPD

Centre de Nantes

Nantes Métropole fait partie des collectivités certifiées ISO 27001. « Nos failles ont été identifiées et corrigées, raconte Patrice Renaudineau, son DSI. Petite enfance, état civil, action sociale, gestion de l’eau… Tous nos services ont été impliqués pour recenser les données à protéger et anticiper les incidents. Nous nous inscrivons dans une démarche d’amélioration continue qui permet de nous adapter rapidement aux nouveaux risques et aux nouvelles réglementations. »

Au chapitre réglementation, l’entrée en vigueur prochaine du RGPD (Règlement général sur la protection des données) milite en faveur d’une certification. « L’ISO 27001 permet de poser un cadre global évolutif, dans lequel il est facile d’intégrer les exigences du RGPD, souligne Elisabeth Marchal. S’engager dans cette démarche prouve la volonté de tout mettre en œuvre pour garantir qu’on protège bien ses données. »

En savoir plus sur la certification AFAQ ISO 27001

Vos prestataires sont-ils safe ?

Le 25 mai 2018, l’entrée en vigueur du RGPD dans toute l’Union européenne modifie un point fondamental en matière de protection des données : les donneurs d’ordres doivent s’assurer que leurs sous-traitants ont des pratiques conformes. « En janvier 2018, DARTY s’est fait sanctionné à hauteur de 100 000 euros par la CNIL pour la violation des données personnelles de certains de ses clients. L’enquête a montré que la faille venait d’un prestataire mais la décision de la CNIL a rappelé que la responsabilité de la protection des données personnelles appartenait bien au responsable de traitement» raconte Benoît Pellan, chef de produit chez AFNOR Certification qui pilote le lancement de la certification AFAQ Protection des données personnelles, un nouveau signe distinctif qui atteste que l’entreprise a appliqué les meilleures pratiques pour protéger les données personnelles. De quoi prémunir les collectivités vis-à-vis de leurs prestataires. Ces questions apparaissent même désormais noir sur blanc dans les appels d’offres.

En savoir plus sur la certification AFAQ Protection des données personnelles

afnor_certification
AFNOR CERTIFICATION
11 rue Francis de Pressensé
93571 Saint-Denis la Plaine
Tél : 01 41 62 80 63


Le RGPD, l’arbre et la forêt : se préparer et anticiper

François Coupez,

Avocat à la Cour, Associé co-fondateur du cabinet ATIPIC Avocat
Titulaire du certificat de spécialiste en droit des nouvelles technologies (CNB), Membre de l’Association Française des Correspondants à la protection des Données à caractère Personnel (AFCDP)
Chargé d’enseignements (Université Paris 2 Panthéon-Assas, CELSA, Institut Léonard de Vinci, Université Dauphine, Université de Sceaux)

Qui à l’heure actuelle peut encore ignorer ces 4 lettres : RGPD (ou GDPR pour les anglophones) ? Ce règlement européen entre en application le 25 mai 2018, deux ans après son adoption ; il renforce fortement le cadre européen applicable à la protection des données à caractère personnel (pour plus de détails, voir notre analyse, ainsi que l’article de Louise JACQUELIN), dont la loi du 6 janvier 1978 en France.

La définition de ces données étant très large, le texte concerne la majorité des bases de données que les entreprises ou les entités du secteur public sont amenées à constituer. Au vu des très fortes sanctions (jusqu’à 4 % du chiffre d’affaires annuel mondial total de l’exercice précédent, ou 20 millions d’euros pour les entités étant dépourvus de CA tels que les associations et les collectivités territoriales) qui peuvent susciter la crainte, la conformité RGPD devient un nouveau business en soi, très florissant pour certains acteurs qui ont opportunément surgi de nulle part.

 

La situation est telle que le régulateur en la matière, la CNIL, a publiquement dénoncé à plusieurs reprises les « agissements de sociétés promettant de manière peu scrupuleuse une mise en conformité « clé en main » au RGPD » en insistant « sur les sanctions financières encourues ». La CNIL a rappelé que la « mise en conformité au RGPD nécessite plus qu’un simple échange ou l’envoi d’une documentation sur le RGPD. Elle suppose un vrai accompagnement, par une personne qualifiée en protection des données personnelles, pour identifier les actions à mettre en place et assurer leur suivi dans le temps ».

 

Et pourtant, de vrais spécialistes proposant des audits précis et une assistance efficace, il en existe.

Mais ils ne travaillent pas seuls. En effet, la conformité au RGPD n’est pas que juridique, elle nécessite l’apport coordonné de plusieurs expertises pour agir sur trois piliers essentiels : organisationnel, technique et juridique.

Seule une approche intégrant ces trois aspects permet de mettre en œuvre de façon efficace les principes découlant du RGPD, étant entendu que la plupart des collectivités territoriales ont déjà un acquis sur le sujet sur lequel s’appuyer :

  • cartographie des traitements existants ;
  • identification des données traitées ;
  • détermination des fondements juridiques permettant leur traitement ;
  • création / mise à jour d’un registre des traitements ;
  • transparence des informations à communiquer ;
  • construction et sécurisation de traitements orientés « privacy by design» ;
  • documentation de l’ensemble de la chaîne de traitement et des décisions prises ;
  • nomination obligatoire de Délégués à la Protection des Données (DPD/DPO) pour les entités du secteur public ;
  • réalisation d’études d’impact sur la vie privée dans les cas où les traitements ont les conséquences les plus graves pour les personnes ;
  • création des processus de notification des violations de données personnelles ;
  • développement de solutions de portabilité des données dans les cas qui le nécessitent ;

 

Les relations avec les sous-traitants doivent également, dans la plupart des cas, être revues, notamment au niveau des processus achat : en effet, le RGPD impose de ne sous-traiter le traitement des données qu’à des opérateurs économiques eux-mêmes conformes au RGPD.

 

Par ailleurs, si cette conformité est un chantier d’importance, le RGPD ne doit pas être l’arbre cachant  la forêt des autres textes récents ou à venir en matière de protection des données ou de sécurisation du système d’information : Code de la défense pour les Opérateurs d’Importance Vitale (via la Loi de Programmation Militaire 2013), loi du 26 février 2018 pour les Opérateurs de Services Essentiels et les Fournisseurs de Service Numérique (transposition de la directive NIS), projet de règlement européen ePrivacy en cours de discussion, obligations spécifiques aux secteurs de la santé, des paiements électroniques ou encore des opérateurs de service de confiance, etc.

 

Face à cette vague de fond réglementaire, il est indispensable d’anticiper la mise en conformité afin d’éviter de multiplier les budgets et de diluer l’efficacité. L’anticipation est d’autant plus nécessaire que les mécanismes imposés (directement ou indirectement) par le RGPD sont appelés à s’inscrire dans la durée.

Heureusement, conformité ne rime plus forcément avec budgets mirobolants : les collectivités territoriales peuvent ainsi s’appuyer sur des solutions permettant de mutualiser les organisations ou les travaux à mettre à œuvre (DPD externe mutualisé, clauses contractuelles, sécurisation technique, etc.).

 

Alors, qu’attendons-nous ?

 

ATIPIC Avocat
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Règlement Général Européen de Protection des Données : Ce n’est pas qu’une affaire de juriste ! Impacts de l’entrée en vigueur du règlement européen de protection des données

 

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A partir du 25 mai 2018, le règlement n° 2016/679 du 27 avril 2016 relatif à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation (RGPD) est applicable directement dans tous les pays de la zone européenne (1), sans qu’il soit besoin d’une transposition en droit français.

Ce nouveau règlement général de protection des données (RGPD) instaure désormais un régime unité « de protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données personnelles » afin d’en favoriser leur libre circulation dans tout le territoire de l’Union européenne. Pour tous les acteurs, privés et publics qui traitent de nombreuses données personnelles dans la gestion administrative de leurs structures, la sécurisation des locaux, la gestion des services publics et des activités dont elles ont la charge, la protection de ces données représente un enjeu important. Cette protection s’impose d’autant plus dans une perspective d’une modernisation de l’action publique ayant pour effet ou pour but d’accroître l’ampleur de la collecte de données. Elle constitue aussi la condition sine qua non pour rassurer administrés et employés avec la multiplication des traitements de données et leur offrir une vraie sécurité pour le respect de leurs droits et de leur vie privée. En France, cette protection a déjà été recherchée et organisée par la loi fondatrice relative à l’informatique et aux libertés (2).

Les principes affichés et développés par le RGPD applicable dans les prochains mois, sont les mêmes que ceux posés par la loi informatique et libertés, avec l’application des principes de proportionnalité (ne peuvent être collectées que des données répondant à des finalités déterminées et explicites et enregistrées) de sûreté et de confidentialité, du droit d’information des personnes intéressées et de leur droit d’opposition, d’accès et de modification.

Le RGPD vient toutefois renforcer ces droits en exigeant de leurs responsables l’obligation de « livrer une information claire et intelligible ». Le règlement précise et encadre désormais l’expression du consentement des personnes concernées à recueillir.

Toutefois, le règlement crée aussi des droits nouveaux : celui de la « portabilité » permettant à une personne de récupérer des données pour les transférer à un autre responsable de traitement, renforcer la protection des mineurs de moins de 16 ans, reconnaître le droit à réparation, par la voie d’une action de groupe et introduit de nouvelles garanties en matière de confidentialité des données. A ces droits correspondent des sanctions. En effet, la notification des violations des données est un dispositif nouveau qui doit être activé en cas de destruction, de perte, d’altération, divulgation, ou accès non autorisé aux données. Il appartient au responsable du traitement de notifier une violation dans les 72 heures à la Commission nationale informatique et libertés (CNIL) et, si elle entraîne un risque élevé d’en informer la personne concernée.

 

NOUVELLES EXIGENCES EN MATIERE DE TRAITEMENT DES DONNEES

En même temps qu’il renforce les droits des personnes concernées, le RGPD accroit également les obligations et les exigences à respecter pour l’élaboration ou l’adaptation des traitements de données. Il opère surtout un changement de culture en substituant une logique de conformité à celle d’une responsabilisation de ses acteurs. L’allègement voire la suppression de formalités administratives ne fait pas disparaître la soumission de certains traitements au système de l’autorisation (défense, santé) qui peut être remplacé par une nouvelle procédure dite de l’analyse d’impact. Cela résulte de la nouvelle logique de responsabilité continue et actualisée de traitement des données, laquelle doit leur permettre, à tout instant de montrer et de prouver qu’elles assurent un niveau optimal de protection des données. Pour faciliter la conformité des traitements de données, le RGPD précise que la protection des données personnelles doit être intégrée dès la conception et par défaut (« privacy by design »).

Par exemple afin de minimiser le traitement effectué, de restreindre au maximum les droits d’accès aux données et les opérations susceptibles d’être réalisés, « pseudonymiser » les données. Ainsi doit être mis en place un registre des activités de traitement, et de formalisation des politiques de confidentialité.

Pour ce faire, et au cœur de la nouvelle gouvernance instaurée par le règlement, succédant au CIL (correspondant Informatique et libertés), avec un statut similaire, mais de création obligatoire, ce délégué doit être désigné par le responsable du traitement et l’éventuel sous-traitant. Ce délégué doit avoir les ressources nécessaires à sa mission (accès, informations, etc.).

Enfin, tout en recentrant la protection des données sur la responsabilité des acteurs publics, le règlement européen confie à la CNIL la mission de contrôler sa bonne mise en œuvre (3). Elle peut traiter des réclamations qui lui sont adressées, diligenter des enquêtes, établir la liste des opérations soumises à une analyse d’impact, fournir des conseils sur les opérations de traitement, limiter temporairement ou définitivement un traitement, retirer une certification, etc. Elle dispose d’un pouvoir de sanction avec amende administrative. En fonction de la nature, de la gravité et de la durée de violation du règlement, du nombre de personnes concernées, il lui appartient d’en fixer le montant pouvant atteindre entre 10 et 20 millions d’euros.

Il ne reste donc que quelques mois aux différents acteurs privés et privés pour qu’à l’échéance de fin mai prochain, elles soient en mesure d’être en conformité avec le règlement européen. L’enjeu que représente pour elles la protection des données est suffisamment fort pour que, même si elles n’y sont pas toutes prêtes et quelle qu’en soit le prix, elles sont ou seront en mesure d’assumer concrètement la responsabilité d’intégrer cette protection dans leurs traitements. Il y va de la sécurité dont doivent bénéficier administrés et employés, mais aussi de leur propre sécurité juridique.

 

Louise JACQUELIN

Notes:
(1) RGPD à consulter en cliquant ici.
(2) Loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, version consolidée au 09 janvier 2018.
(3) Site internet de la CNIL : www.cnil.fr et notamment l’outil de diagnostic PIA.

 

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Marc WATIN-AUGOUAR, DIRECTEUR CREOGN

La cybersécurité, une posture qui doit être partagée à tous les échelons de la hiérarchie Entretien avec le Général d’Armée (2s) Marc WATIN-AUGOUARD, Directeur du Centre de Recherche de L'École des Officiers de la Gendarmerie Nationale (CREOGN) et fondateur du FIC

BIO

Ancien inspecteur général des armées-gendarmerie, le général d’armée (2S) Watin-Augouard est un des trois membres du comité de direction du FIC.

Conseiller sécurité auprès de Nicolas Sarkosy, auditeur à l’Institut des Hautes Études de Défense Nationale, dans les universités où il enseigne (Paris II, Paris V, Lille II, Aix-Marseille III, Clermont-Ferrand) et à l’École de guerre, il sensibilise les élèves sur les enjeux de la société numérique.
Il a contribué aux travaux du Livre blanc de la défense et de la sécurité nationale et a animé un groupe de travail qui a contribué à la rédaction du rapport de Thierry Breton sur la cybercriminalité (2005).

 

Pouvez-vous nous présenter le CREOGN, ses compétences et ses missions ?

Le CREOGN est un centre de recherche dont la vocation première est d’accompagner les élèves de l’EOGN (Master 2, MBAsp) dans la conduite de leurs travaux. Il en en charge de la veille juridique et organise des ateliers de recherches thématiques qui ont pour la plupart une dimension prospective (par ex : l’éthique des algorithmes, la data-stratégie, la coopération public/privé en matière de cybersécurité). Le centre participe à l’organisation du FIC et est en charge des relations avec le monde universitaire. Il recense et soutient les thésards qui ont choisi un thème intéressant la gendarmerie. Il conduit des études dont l’une des plus récentes porte sur les données à caractère personnel dans les collectivités territoriales.

 

Les collectivités collectent énormément de données relatives aux citoyens compte tenu des activités de services apportées aux habitants (universités, état civil, bibliothèques, service social, transport, …). Le développement numérique est exponentiel, donc la quantité de données à traiter et sauvegarder également. Quel est le bilan actuel des pratiques cyber des collectivités territoriales ? Existe-t-il des disparités ?

Les collectivités territoriales collectent de très nombreuses données à caractère personnel. Leur nature varie en fonction des compétences qui leur sont dévolues. Le règlement général de protection des données à caractère personnel leur est applicable à compter du 25 mai prochain. Il est évident que la taille des collectivités peut s’échelonner entre quelques dizaines d’habitants et quelques centaines de milliers. Les communes de moins de 3500 habitants représentent 91,3% du nombre des communes. C’est beaucoup plus difficile dans ces conditions d’être en conformité, sauf à imaginer des solutions mutualisées, avec par exemple un délégué à la protection des données commun à plusieurs d’entre elles. C’est dire si la fonction de conseil est importante, car on ne peut laisser à l’écart ces communes où vit 31% de la population.

 

De quelle manière CREOGN accompagne-t-il les acteurs publics ? Pouvez-vous illustrer par quelques exemples ?

En raison de son expertise, le centre est très souvent sollicité. Par exemple, il a participé aux travaux du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale, a été consulté par le Conseil général de l’économie pour une étude sur la cyberrésilience, ou à des réflexions sur les fake news véhiculées par les réseaux sociaux. En association avec le FIC, il anime l’Agor@ parlementaire qui rassemble des élus nationaux intéressés par les enjeux cyber.

 

La cybersécurité passe par la coopération, c’est votre approche « pas de salut sans coopération public-privé ! » Sous quelles formes envisager cette collaboration ? Pouvez-illustrer avec quelques exemples ?

Il n’y a pas de modèle type. Cette coopération doit d’abord répondre à un besoin. Ici, il s’agit de conduire une action de R&D, là de construire une formation commune, ailleurs de contribuer à une politique de soutien des PME/TPE à l’échelon régional ou local. Le partage d’expériences et de savoir-faire est la clef de la réussite ; chacun peut beaucoup apporter aux autres, tout en demeurant dans son cœur de métier. Le FIC est un exemple de coopération public-privé réussie : la gendarmerie, la région Hauts de France et CEIS, entreprise d’intelligence stratégique, ont mobilisé cette années 8600 experts, 350 entreprises, des collectivités territoriales, des ministères régaliens, etc. pour une réflexion commune sur la cybersécurité. Un tel décloisonnement était inenvisageable il y a quelques années.

 

Le monde est plus que jamais à la recherche de solutions numériques de sécurité de confiance. Paradoxalement, l’humain ne reste-t-il pas la clé de la réussite d’une stratégie de cybersécurité au sein d’organisations telles que les collectivités ?

Selon une boutade, le maillon faible entre le fauteuil et le clavier est l’humain. La plupart des incidents ont une origine humaine. Vous pouvez mettre en œuvre toutes les technologies de sécurité disponibles, mais leur effet est faible si votre stratégie ne repose pas d’abord sur les hommes et les femmes qui mettent en œuvre les systèmes d’information. Chacun est responsable de la cybersécurité collective, car c’est peut-être sa clef USB, son smartphone ou sa tablette qui peut être à l’origine, même involontaire, d’une cyberattaque ou d’un incident. La cybersécurité n’est pas le monopole des techniciens ou des ingénieurs mais doit être une posture partagée à tous les échelons de la hiérarchie. C’est sans doute l’urgence absolue au moment où la transformation numérique est en train de bouleverser les paradigmes de notre société.

CREOGN
Centre de Recherche de l’École des Officiers de la Gendarmerie Nationale

Avenue du 13ème dragons
77010 Melun Cedex
Tél : 01 64 14 33 90
creogn.eogn@gendarmerie.interieur.gouv.fr
www.gendarmerie.interieur.gouv.fr
Twitter : @CREOGN

 

 

 


FRANCK PAVERO, Officier Télécoms et Défense

Cybersécurité, où en sommes-nous aujourd’hui dans ces domaines ? Notre pays est-il aujourd’hui en capacité d’y faire face ?


EMMANUEL FRANÇOIS, PRÉSIDENT SBA

La Safe City, partie intégrante du développement numérique dans la bâtiment

Le développement du numérique dans le bâtiment est une révolution dans bien des domaines, la SAFECITY en fait partie sous différentes formes.


THIERRY WINTER, PÔLE SYSTEMATIC PARIS-REGION

Aligner la ROADMAP des technologies de sécurité avec les besoins des territoires intelligents

Thierry Winter, président du Groupe Thématique « Confiance Numérique et Sécurité » du Pôle Systematic Paris-Region.

Capture d’écran 2018-01-16 à 14.00.54Le Groupe Thématique « Confiance Numérique & Sécurité » du Pôle Systematic porte une vision dans laquelle sont traités globalement les enjeux de sécurité, qu’il s’agisse de menaces physiques ou de menaces numériques.

Sur le territoire du pôle, le Groupe Thématique organise des réunions plénières sur des thèmes porteurs de la cyber sécurité. Elles rassemblent des acteurs des pouvoirs publics, des opérateurs de services, des industriels, des PME et des organismes de recherche.

Notre dernière plénière en date, organisée conjointement avec l’agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines, a porté sur « les technologies du numérique au service de la sécurité urbaine ». Les échanges ont ainsi débuté en montrant que la sécurité urbaine a été guidée à l’origine par les activités de police, et pas forcément avec une portée « d’intérêt global ».

Les technologies sont pourtant souvent disponibles, notamment pour la sécurité anti-terrorisme, la détection d’événements anormaux et pour gérer d’autres risques : électriques, eau, pollution, ou physiques comme les transports. Il semble en revanche que les mentalités n’ont pas encore intégré les risques liés à la cyber sécurité. L’évolution des technologies et des architectures pose pourtant la question des risques inhérents à des systèmes et des services devenant « cyber-physiques » et de plus en plus hyper-connectés.

L’apport des nouvelles technologies se traduit par une mise en œuvre croissante de la vidéo mobile sur le terrain, des drones de surveillance, de l’analyse d’images pour détecter des comportements suspects. De façon corollaire se pose la question de l’importance croissante des ux vidéo à traiter : multitude de caméras, transports, bâtiments publics etc. La technologie va immanquablement contribuer au besoin d’analyse intelligente de ces ux, impossibles à gérer par les seuls opérateurs.

L’approche de sécurité de la ville devient un projet global, aligné sur une stratégie globale et sur l’interopérabilité des systèmes de surveillance : les caméras ne sont plus disposées de façon sporadique, des capteurs de sons sont intégrés etc. L’apparition des objets connectés intelligents est également vue comme un moyen conjoint d’amener davantage de sécurité dans les villes, par le biais par exemple de l’éclairage intelligent. La vision globale doit ainsi s’imposer, traitant d’autres aspects que les situations à risque. Les infrastructures numériques désormais à disposition vont favoriser l’interopérabilité sous-jacente qui est nécessaire, tout en prenant la mesure de leur aspect critique, du besoin de résilience et des risques cyber.

Le coût de ces infrastructures, qui doivent gagner en rentabilité, est un point essentiel. Les politiques des villes doivent contenir le volet financier nécessaire à cette approche globale, tout en assurant les actions de sécurisation prioritaires. Dans cette optique, le numérique permet d’utiliser moins de personnel, de contribuer à l’aide à la décision et d’être plus efficace sur le terrain.

Au final, ces sessions plénières organisées par le Groupe Thématique Confiance Numérique & Sécurité sont l’occasion d’échanges sur les besoins d’un secteur d’activité en matière de cyber sécurité, sur les réponses offertes par des offres existantes ou sur les innovations en cours, au travers de keynotes, de tables rondes ou de présentations techniques. Elles favorisent le partage des besoins et des problématiques des collectivités territoriales d’une part, et des feuilles de route technologiques du Pôle Systematic qui répondent à ces enjeux d’autre part.

 

confiancenumeriqueContact Pôle Systematic :
Rodrigue Germany, Secrétariat Permanent du Pôle
Systematic-Paris-Region, Responsable de GT Confiance
Numérique et Sécurité
8, avenue de la vauve – bât. 863-91120 Palaiseau cedex
www.systematic-paris-region.org

 


JULIEN REVILLON, Responsable du service conseil en assurances

Un contrat d’assurance cyber risques au service de la prévention

Julien Révillon, Responsable du service conseil en assurances

Les centres de gestion sont par essence des structures mutualisatrices permettant de diminuer les couts grâce au volume d’affaires que nous apportons aux candidats. Le Centre Interdépartemental de Gestion de la Grande Couronne de la Région Ile de France (CIG) a souhaité répondre aux besoins des collectivités en proposant un contrat pour les assurances cyber risques.

 

Pouvez-vous nous expliquer les objectifs de cette démarche et les profils des collectivités concernées ?

La volonté du CIG de mettre en place un groupement de commandes sur les assurances cyber risques conjugue plusieurs objectifs. Le premier d’entre eux est de permettre aux collectivités de notre ressort de bénéficier de garanties assurantielles dans un domaine relativement nouveau pour elles. En effet, le développement de la technologie et la réglementation tendent à faire peser de plus en plus d’obligations et augmentent le volume de données détenues par les collectivités locales. De plus ce groupement de commandes est également l’occasion de les accompagner dans la mise en place de mesure de prévention et d’amélioration de la sécurité de leur système d’information.

Les collectivités membres du groupement ont des profils très variés, la plus petite étant une commune d’environ 350 habitants et les plus grandes ayant plusieurs milliers d’agents.

Quelles compétences ont été réunies pour l’élaboration du cahier des charges ? A quelle procédure de marchés publics avez-vous eu recours ?

Le CIG a réuni plusieurs profils pour élaborer le contrat proposé aux collectivités. Le groupe de travail était composé de juristes en droit public, en assurances et d’un expert informatique. La particularité de ce dernier est qu’il est très régulièrement mis à disposition des collectivités du ressort du CIG, ce qui lui permet d’avoir une parfaite connaissance des systèmes d’informations des personnes publiques de notre territoire.

L’assurance cyber risques des collectivités territoriales dans le cadre d’un groupement de commandes est un domaine récent et pour lequel il n’existe pas de produit assurantiel. C’est pourquoi la procédure du dialogue compétitif a été utilisée. En effet cette procédure a permis d’engager des discussions afin de définir des solutions d’assurances. La consultation a été ouverte à des groupements constitués d’un assureur (porteur du risque financier), d’un courtier (gestionnaire des sinistres et des relations « clients ») et d’un prestataire spécialisé dans la sécurité informatique.

Quels ont été les freins ?

Un des freins que nous avons rencontré était directement lié à l’un de nos objectifs : proposer une solution d’assurance à l’ensemble des membres du groupement. En effet, compte tenu de la diversité des profils des collectivités et de la maturité de leur système d’information nous nous sommes retrouvés avec des niveaux de sécurité hétérogène. Il a donc fallu trouver une solution pour assurer l’ensemble des membres sans que les collectivités les moins sensibilisées soient pénalisées par un trop grand nombre d’exclusions.

L’autre frein que nous avons rencontré est l’absence de référentiel de garantie à destination des personnes publiques. Bien qu’il existe des produits assurantiels de cyber risques pour les entreprises, ce modèle n’est pas totalement adapté à nos profils. Le recours à la procédure du dialogue compétitif nous a permis de lever cette difficulté.

Enfin, malgré la relative nouveauté de ce risque il est à souligner que les collectivités sont attentives au risque d’atteinte de leurs données. Les récentes attaques, les expériences individuelles et l’arrivée du Règlement Général pour la Protection des Données ont participé à cette prise de conscience.

Quelles sont les dispositions majeures de ces contrats ? Existe-t-t-il des options ou des clauses évolutives ?

Le contrat proposé aux membres du groupement n’exclut aucune collectivité ni n’impose d’exclusions en fonction des systèmes de sécurité en place. Toutefois et afin de répondre aux objectifs que nous nous sommes fixés nous avons décidé de sélectionner une offre qui permet de faire évoluer les plafonds de garantie en fonction des éléments de prévention mis en place. De façon concrète plus le système d’information est protégé plus l’assureur augmente sa capacité d’indemnisation.

L’articulation du contrat se base sur un système de « briques » de sécurité. Une collectivité peut faire évoluer son plafond de garantie en mettant en place de nouveaux systèmes de sécurité. Cela nous permet d’accompagner les membres du groupement dans l’amélioration de la prévention contre les atteintes à leur système d’information.

Enfin nous avons souhaité coupler l’offre assurantielle par une option permettant à la collectivité de mettre en place un diagnostic de sécurité réalisé par un prestataire sélectionné par avance. Ce service permet aux membres du groupement d’obtenir une analyse de leur système et des conseils quant aux mesures à prendre pour augmenter leur niveau de sécurité.

Julien Révillon
Responsable du service conseil en assurances
Tél : 01 39 49 62 72
Courriel: jrevillon@cigversailles.fr

Centre Interdépartemental de Gestion
de la Grande Couronne de la Région d’Île-de-France
www.cigversailles.fr

 


LE CONCEPT DE SÉCURITÉ DE LA VILLE INTELLIGENTE

La ville intelligente (« Smart City ») de demain sera d’abord une ville sûre (« Safe City »). L’émergence de ces concepts, à la faveur des progrès technologiques qui changent notre quotidien depuis plusieurs années, est le fruit d’une réflexion menée dans plusieurs pays du monde. En France, les collectivités territoriales s’emparent aujourd’hui de ces sujets qui offrent des perspectives concrètes pour répondre au défi de la sécurisation d’aires urbaines aujourd’hui en pleine mutation. Emergence de bâtiments intelligents, dopée par la croissance des objects connectés apportent leurs lots de défis que peuvent ensemble relever les collectivités et les entreprises de la filière des industries de sécurité.

 


GENETEC – Pour une approche collaborative et technologique de la sécurité publique au cœur des villes

Jeremy Chaloine *

Aujourd’hui, les villes abritent plus de la moitié de la population mondiale. D’ici à 2050, ce chiffre grimpera à deux personnes sur trois1. Pour assurer un avenir radieux à ces zones urbaines, les décisions que nous prenons maintenant doivent refléter leur vraie nature. La migration vers les centres-villes engendre en effet de nouveaux défis, notamment en termes de sécurité publique, qui devront être relevés. Jérémy Chaloine, Business Development Manager – City & Infrastructure de Genetec, explique comment collaboration et technologies se combinent pour y parvenir.

 

Les forces de l’ordre ne sont pas seules à assurer la sécurité publique

Les différents acteurs d’une ville ont de nombreuses préoccupations communes, l’une des principales étant d’en faire un espace sûr, où les habitants vivent en harmonie. Ils sont d’ailleurs nombreux à développer des stratégies pour améliorer la sécurité publique.

Malheureusement, ils travaillent trop souvent en silos. Les échanges nécessaires pour combiner et optimiser leurs initiatives n’ont pas lieu. Or, une approche collaborative de la sécurité publique, regroupant trois groupes distincts d’acteurs, est nécessaire pour que les solutions les plus efficaces voient le jour.

Les forces de l’ordre constituent le premier groupe, de part leurs objectifs et leur expérience en matière de lutte contre le crime. Les municipalités jouent également un rôle essentiel de promotion, grâce aux outils de communication dont elles disposent. Les entreprises, enfin, possèdent l’expérience pour mener à bien des projets.

 

Quand la technologie facilite la collaboration

Sans un engagement fort de chacun de ces acteurs, aucune initiative de sécurité à l’échelle de la ville ne peut avoir la portée suffisante et obtenir l’adhésion de tous. Sans technologie non plus. Si certaines sont déjà en place, d’autres restent à déployer.

Vancouver *

La plupart des entreprises disposent ainsi d’ores et déjà de systèmes pour sécuriser leurs bâtiments, salariés et dirigeants. Cependant, les données capturées par leurs caméras de vidéosurveillance ne peuvent pas être facilement partagées avec les forces de l’ordre.

Or un accès rapide à ce type d’informations pourrait permettre à la police de résoudre plus rapidement un incident en cours. Et lorsque la situation nécessite une enquête, elle disposerait également de données plus pertinentes, jusqu’alors inaccessibles, ou alors dans une moindre qualité et après un trop long laps de temps.

La mise en œuvre d’un système intégré géant, partagé entre tous les acteurs, est donc nécessaire. Certes, le coût d’acquisition, de configuration et de maintenance d’un tel système est très élevé. Une alternative plus rentable serait que chaque acteur dispose de sa propre plateforme technologique ouverte, et puisse en partager l’accès avec le reste de la communauté en cas de besoin.

 

Au-delà de la sécurité publique, l’efficacité

Les entreprises privées peuvent également bénéficier d’une telle approche. Pour les stades, par exemple, qui accueillent de gros événements, de multiples facteurs sont à prendre en compte pour assurer au public de passer un bon moment. Au-delà de détecter et prévenir les comportements suspects, il est aussi important d’assurer un service de transport suffisant, aux bons moments, et de contrôler les flux de circulation autour du stade.

Les caméras de gestion du trafic peuvent alors être utilisées à la fois au quotidien pour gérer la circulation, et par les forces de l’ordre, occasionnellement, lors d’événements particuliers. Elles peuvent alors surveiller les environs du stade sans avoir à déployer des barrages et ralentir la circulation.

 

De la ville sécurisée à la ville intelligente

Les objectifs de sécurité d’une ville ne sont pas non plus incompatibles avec l’efficacité de ses opérations. En utilisant les capteurs déployés pour également détecter des schémas inhabituels et bénéficier d’une aide à la décision pertinente, la ville deviendra intelligente : un espace urbain utilisant une variété de technologies pour mieux comprendre et s’adapter aux besoins de ses citoyens.

1 World Urbanization Prospects, Nations Unies
*Reproduite avec l’autorisation de Genetec Inc.

 

Jérémy CHALOINE
Business Development Manager
City & Infrastructure – France
T: +33(0).1.44.69.59.00
jchaloine@genetec.com

Genetec Europe
6 rue Daru, 75008 Paris, France


Arnaud Milhem, gérant NOEMIS, distributeur en solutions Sureté, vous présente sa vision sur le concept de SMART CITY

arnaudmilhemlogoNOEMIS

Pourquoi Noemis s’intéresse à la SMART CITY ?

Conscient que le numérique offre de nouvelles opportunités, Noémis s’est investi depuis longtemps dans les sujets de la smart city. Nous sommes très bien implantés dans le milieu urbain grâce à la vidéosurveillance que nous avons fait évoluer vers des systèmes complexes alliant plusieurs métiers : intrusion, incendie, analyse d’image etc…
Nous souhaitons capitaliser sur notre connaissance du milieu pour accroitre nos compétences et développer de nouvelles solutions innovantes.
De plus, le secteur de la SMART CITY va bénéficier de la collaboration des équipementiers automobiles avec les élus locaux pour la mise en place des voitures connectées et ainsi faire évoluer la gestion des environnements urbains vers des solutions intelligentes.

 

Quel est votre conception de la SMART CITY ?

La Smart City peut revêtir différentes apparences mais elle doit avoir pour vocation d’améliorer le quotidien des citoyens en proposant aux habitants de nouveaux services publics en s’appuyant sur le numérique.

Quelle est la contribution de NOEMIS ?

Noemis, au sein d’un écosystème comprenant intégrateur, installateur et bureaux d’études en charge de l’évaluation des besoins et du pilotage des projets, conçoit et imagine le territoire du futur à travers une stratégie et des projets innovants et structurant de villes/métropoles intelligentes et connectées.
NOEMIS intervient en qualité de facilitateur pour faire interagir les différents sous-systèmes des différents métiers de manière efficace.
Toutes nos solutions sont éprouvées dans notre Lab et sont en démonstration dans notre show-room de Rueil Malmaison

Quels sont ces projets ?

Ces projets s’appuient sur les infrastructures existantes et/ou à rénover (voierie, télécom, patrimoine immobilier public et privé, sur la mobilité (transport collectif et en devenir…).
Grâce aux données numériques générées par les équipements publics/privés connectés, Noémis et ses partenaires souhaitent ainsi développer une initiative unique de ville intelligente en proposant aux habitants et aux entreprises de nouveaux services publics et une gouvernance urbaine ouverte s’appuyant sur le numérique.

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Un exemple concret ?

En collaboration avec un partenaire, nous avons développé une solution mobile de sureté qui reconstitue un Centre de Sécurité Urbain (CSU) délocalisé pour sécuriser une zone lors d’évènements.
Ce dispositif a été déployé les 23 et 24 Septembre 2017 lors du 3ème jubilé impérial à Rueil Malmaison.

 Quelles est votre vision future sur la SMART CITY ?

Nos projets qui mettent l’open data au cœur de la gestion de l’espace urbain auront un impact immédiat sur la qualité de vie des citoyens.
Nous phosphorons avec nos partenaires technologiques pour transformer les équipements existants en solutions intelligentes afin de :
– Faciliter la mobilité comme choisir le moyen de transport le plus rapide pour se déplacer, vérifier la disponibilité, réserver des places de stationnement à l’avance, etc…
– Permettre de signaler des incidents sur la voirie ou dans le ramassage des ordures
– Généraliser la simplification administrative

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Direction Commerciale
Espace formation, Showroom
179 Avenue Napoléon Bonaparte
92500 Rueil Malmaison
Tél : +33 1 84 17 49 98
Mail : contact@noemis.fr
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Gunnebo – Le « Safe building », première brique de la Safe city

Une des premières missions des autorités est de pourvoir à la sécurité des citoyens tant sur la voie publique qu’au sein des infrastructures recevant du public.

Dans le contexte actuel où la menace terroriste ne peut être ignorée, Gunnebo, spécialiste de la protection des sites sensibles, met son expertise au service de la protection des bâtiments publics pour contribuer à une cité plus sûre.

Entretien avec Jean-Charles Proskuryn,
Business Developer Gunnebo France.

 

Comment le concept de « Safe building » s’inscrit-il dans celui de la Safe city ?

Le concept de Safe city repose sur l’intégration des nouvelles technologies pour mutualiser les moyens de surveillance (caméras et autres capteurs connectés), qualifier plus en amont les évènements, géolocaliser les risques et les intervenants. Ceci dans le but d’anticiper les actions, d’assurer une plus grande interopérabilité avec les forces d’intervention et de mieux coordonner leur action sur le terrain au service des citoyens.

Cependant nous sommes confrontés à un changement de nature de la menace. Les attaques ne visent plus seulement des cibles comme les banques ou les bijouteries mais aussi des lieux représentatifs ou symboliques. Les bâtiments publics, les infrastructures sportives, culturelles, éducatives, de santé et de transport deviennent aujourd’hui autant de cibles potentielles.

Or, ces infrastructures n’ont pas été conçues pour protéger le public mais pour l’accueillir. C’est pourquoi il faut réfléchir à de nouvelles approches de conception en intégrant l’évolution de la menace, d’où le concept de « Safe building ».

 

Existe-t-il un référentiel pour la sûreté des bâtiments publics dans ce contexte ?

Aujourd’hui les réglementations portent sur la sécurité plutôt que sur la sûreté qui était jusqu’à présent l’apanage des sites à haut risque.

HallC’est là l’une des problématiques auxquelles sont confrontés les responsables des collectivités territoriales. Ils doivent en effet veiller à ce que le niveau de protection des infrastructures soit calibré en fonction de l’analyse de la menace et du temps d’intervention des forces de l’ordre.

L’équation à résoudre peut être ainsi résumée : moins le délai d’intervention est rapide, plus il faut retarder la pénétration de la menace. Ces deux notions sont par conséquent complémentaires.

Si l’on ne protège pas de la même manière un stade, un hôpital ou une école, les principes restent cependant les mêmes, ils découlent directement de l’analyse de risque et sont généralement déclinés selon quatre axes : les abords du site, l’enveloppe extérieure des bâtiments, le compartimentage et la zone de confinement.

 

Comment les produits Gunnebo participent-ils à ces principes de protection ?

Concernant les abords du site, nous fournissons des dispositifs d’arrêt contre les attaques par véhicule bélier et de surveillance périphérique pour prévenir et alerter au plus tôt.

SkySasEV-003[web]Pour les façades des bâtiments, qu’il s’agisse d’une construction neuve ou d’une rénovation, DorTek notre nouvelle gamme de menuiserie certifiée contre l’effraction couvre aussi les risques explosion et balistique, en particulier les attaques à la Kalachnikov. Sur ce périmètre, nos équipements de filtrage des accès piétons s’adaptent aux contraintes architecturales et aux flux à gérer.

Nos portes multi-résistances permettent de calibrer le niveau de sureté requis par chacune des zones et de freiner ainsi la progression de la menace à l’intérieur des bâtiments.

Enfin, nous réalisons des zones de confinement dont le rôle est de mettre en sécurité le personnel et le public en cas d’attaque.

 

Quels sont les défis à relever par le « Safe building » ?

Pour assurer la cohérence de l’ensemble, ces dispositifs devront être couplés à des mesures de prévention, d’alerte et de communication. L’un des défis à relever sera en effet de transformer la protection passive des lieux publics en une protection « connectée » à la Safe city.

 

A propos du groupe Gunnebo

Gunnebo est un groupe industriel mondial spécialisé dans les solutions de sécurité. Il est un acteur majeur dans les secteurs de la banque, du commerce, des bâtiments publics, des sites à hauts risques ainsi que dans le monde du transport public.

Avec une expertise reconnue dans les domaines de la protection physique, de la gestion des flux de piétons, de valeurs et des systèmes électroniques intégrés, Gunnebo accompagne la stratégie de sûreté de ses clients pour faire face durablement à l’évolution des risques et bâtir ensemble un avenir plus sûr.

 

 

Gunnebo-fsw-logo-4CGUNNEBO FRANCE
7 rue Paul Dautier – CS. 50011
78141 Vélizy-Villacoublay Cedex – France
Gunnebo.fr


SURVISION – LAPI, quels apports pour la Safe-City ?

Entretien avec Alexandre CHAPRON, en charge des collectivités locales chez SURVISION, PME technologique Française basée à Nanterre (92), spécialisée dans l’identification de véhicules et leader européen de la LAPI.

SURVISION accompagne les intégrateurs au service des collectivités locales pour permettre une bonne identification des véhicules. Quelles sont les possibilités du LAPI ?

Capture d’écran 2018-01-04 à 14.37.01Nous concevons et fabriquons nos capteurs en France. Notre business model est particulier dans le sens où nous travaillons exclusivement avec des intégrateurs pour fournir les meilleures solutions d’identification de véhicule par vidéo. Travailler indirectement pour les collectivités locales permet de couvrir l’ensemble des possibilités de la LAPI selon les spécialités de nos intégrateurs. Les collectivités locales peuvent bénéficier de nos technologies pour la sécurité, la mobilité et le stationnement intelligents. Un exemple concret est l’Observatoire du Stationnement. Il permet de connaitre les flux de véhicules pour mieux définir la stratégie du stationnement pour une commune. La LAPI permet aussi de faire respecter les voies réservées aux bus et aux taxis comme sur l’A1 ou sur l’A6 en région parisienne. Les possibilités sont infinies.

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Comment faites vous pour accompagner les collectivités locales afin d’améliorer la sécurité publique ?


Dans le cadre de la sécurité, l’usage de la LAPI est encadré par le Code de Sécurité Intérieure qui ne permet l’utilisation de la LAPI que par les Forces de Sécurité Intérieure c’est-à-dire la Police et la Gendarmerie Nationales et les Douanes. Cette technologie n’est autorisée que pour des faits de terrorisme, de criminalité organisée, de vol et de recel de véhicules volés, d’infraction de contrebande commise en bande organisée. Toutefois, les systèmes LAPI permettent d’aller plus loin. Les faits de droit commun sont essentiellement réalisés en utilisant des véhicules volés. En conséquence, on agit sur l’ensemble des délits et crimes pouvant se dérouler sur le territoire d’une commune.

  • 1 300 000 véhicules controlés
  • 3 000 alertes donnant
  • 500 interceptions par mois*

Il est possible de faire travailler les collectivités locales avec le commissariat ou la Gendarmerie pour bénéficier d’un traitement LAPI sur le territoire d’une commune. Nous avons accompagné Les Mureaux dans l’installation de 11 capteurs LAPI reliés au commissariat de Police Nationale. Les résultats sont impressionnants et utilisés tous les jours pour interpeller en temps réel et pour aider à la résolution d’enquête en cours. Nous avons établi un processus pour une installation simple et des résultats optimaux. Ce dernier permet l’envoi des données LAPI au commissariat tout en transmettant un flux vidéo supplémentaire au Centre de Surveillance Urbain particulièrement adapté à la Visualisation de Plaques d’Immatriculation. Le respect des contraintes réglementaires est un point clé dans le succès de la mise en place d’un système LAPI. La jurisprudence est établie pour le non-respect des dispositions de la CNIL et conduit à la mise en demeure de coupure du système.

Il est important aussi de penser son système pour s’intégrer au Système de Traitement Central de la LAPI (STCL) pour une efficacité optimale.

* Statistiques issues de l’installation de 11 capteurs SURVISION dans la ville des Mureaux (78)

Outre la sécurité publique, quel avenir pour la LAPI en France ?

L’usage de la LAPI est amené à se développer en France pour permettre le déploiement des initiatives Smart City. La dépénalisation du stationnement en janvier 2018 en est une bonne illustration où la LAPI apporte une aide au contrôle, permet un pré-contrôle efficace du paiement. Mais la LAPI est aussi une technologie de choix par exemple pour la gestion des déchetteries, de parcs relais avec les transports en commun ou encore pour le respect des Zones à Circulation Restreintes (ZCR) pour ne citer que ces quelques cas d’application.

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Alexandre CHAPRON
Tél.: 0614532682


Retour d’expérience Smart City

Nedap, spécialiste en systèmes de détection des véhicules nous explique comment ses solutions de stationnement intelligent permettent de faciliter la vie de tous.

FACILITER LE STATIONNEMENT POUR LES USAGERS ET ÉVITER LE STATIONNEMENT ABUSIF

Capture d’écran 2018-01-04 à 15.31.11Nedap fabrique toute une gamme de capteurs sans fil double-technologie d’une précision de plus de 98 % et d’une autonomie allant de 8 à 10 ans, inégalées à ce jour, destinés à la supervision du stationnement ainsi qu’aux applications urbaines de Smart City.
Lors des premières installations, les principaux objectifs étaient de faciliter le stationnement pour les usagers de la route tout en évitant le stationnement abusif : autrement dit les voitures « ventouses ». La solution de gestion du stationnement de Nedap permet ainsi de faciliter l’accès aux villes et tout le monde y trouve son compte : les automobilistes qui peuvent se garer rapidement et facilement, les villes qui évitent le stationnement abusif et qui réduisent également les émissions de Co2 liées aux recherches de place et enfin les commerçants dont l’accès aux magasins est facilité.

DES RÉSULTATS TRÈS PROBANTS ET DES ÉLUS SOULAGÉS

Sur les deux plus importantes réalisations de Nedap, soit une de 700 capteurs dans une ville des Yvelines et une autre de 300 capteurs dans une ville du Rhône, on note de très bons résultats. Les villes ont ainsi multiplié par quatre le nombre de rotations* (passant de 4 à 12 environ) et enregistré en moyenne une disponibilité de 50 à 55 % des places en journée. Des économies très substantielles ont également pu être réalisées, de par la possibilité d’éviter de très lourds investissements. À titre d’exemple l’une des deux villes évoquées plus haut avait prévu la construction d’un parking pour près de 9 millions d’euros (contre 250 K€ pour l’ensemble du dispositif de Nedap).

Du côté des agents de surveillance de la voie publique (ASVP), la solution de Nedap permet de légitimer leurs décisions face aux usagers et aux commerçants. Ainsi, le nombre de procès-verbaux a considérablement diminué, ayant été divisé par 14 dans l’un des cas cités. Ce résultat prouve qu’une fois le principe compris et accepté, l’autodiscipline suffit. Les tournées des ASVP sont ainsi simplifiées, puisqu’ils ne se déplacent qu’en cas de nécessité d’une part mais aussi uniquement là où c’est nécessaire. Ils n’ont ainsi plus besoin de « tourner » de manière systématique à l’aveugle. À noter que les ASVP peuvent être équipés d’une application sur Smartphone leur permettant de connaitre l’état du stationnement depuis n’importe où et en temps réel.

Capture d’écran 2018-01-04 à 15.31.02La solution de gestion du stationnement de Nedap soulage donc une bonne fois pour tous les élus avec ce problème lancinant qu’est le stationnement en ville, de par la satisfaction des différentes parties : usagers, commerçants et ASVP. De plus, toutes les parties profitent de statistiques précises sur, par exemple, la durée des rotations et le nombre d’infractions. Et enfin, cerise sur le gâteau, avec cette solution les villes profitent d’une image plus moderne.

UNE SOLUTION DESTINÉE AU BIEN DE TOUS

Pour Nedap, il est très important que tout le monde comprenne que sa solution de gestion du stationnement est utile à tous. Dans les réalisations effectuées par Nedap, à ce jour dans une trentaine de villes, il a fallu réunir toutes les parties concernées pour que tous comprennent bien que ces équipements étaient destinés au bien général. Nedap, et son partenaire TTS Parking, ont réuni, les élus, les responsables de la police municipale, les responsables techniques, les ingénieurs en charge de la voirie, les directeurs informatiques et les représentants des commerçants. Puis, une fois le matériel en place, Nedap a à chaque fois fait preuve de pédagogie envers tout le monde pour bien faire comprendre, aux usagers principalement, que les capteurs installés au sol n’étaient pas destinés à les « coincer », mais simplement à s’assurer du respect des durées de stationnement, généralement en zone bleue (durées allant de 30 à 90 mn). L’objectif principal est donc bien de générer de la rotation tout en évitant autant que faire se peut la répression. On peut en conclure que la solution de Nedap est une solution « gagnant-gagnant ».

* Une rotation désigne le remplacement d’un véhicule en stationnement par un autre. Plus il y a de rotation, mieux c’est pour les commerçants et la ville.


ARIESS Consulting – Nouvelles perspectives urbaines Rencontre avec Benjamin Colliaux, Directeur Général d’ARIESS Consulting.

ARIESS - Benjamin Colliaux

Parlez-nous d’ARIESS Consulting ?

Nous sommes un bureau d’études techniques indépendant spécialisé SmartCity & SmartBuilding. Notre ADN repose sur le déploiement de solutions de Sûreté (vidéoprotection, vidéosurveillance, contrôle d’accès et intrusion) et de solutions Infrastructures & IT. Nous couvrons aujourd’hui l’ensemble des domaines courant faible (Sûreté, Sécurité, Réseaux, Domotique Environnementale) et courant fort (Génies Climatique & Thermique), pour proposer une coordination unique sur l’ensemble des lots techniques.

Quelles sont les principales attentes de vos clients, et notamment des collectivités dans leurs projets urbains ?

Si les notions de Smart sont très largement utilisées dans les projets urbains, la sélection, la pertinence des solutions technologiques, et les objectifs de retours sur investissement aux regards des politiques urbaines font partie des problématiques des villes.

ARIESS - Videoprotection eclairage intelligentNos clients ont parfaitement intégré que des stratégies de villes et de bâtiments intelligents sont essentielles pour optimiser les ressources, les coûts, l’organisation des services et le bien-être de leurs citoyens. Mais leurs attentes restent fortes sur les choix, la définition et la mise en œuvre de ces stratégies. Leurs besoins en conseil et en accompagnement, de la conception du projet jusqu’à l’assistance à l’exploitation sont importants.

Comment répondez-vous à ces attentes ?

Nous avons une équipe pluridisciplinaire composée de dessinateurs, projeteurs, d’ingénieurs CFA/CFO et IT/Stockage. Nous avons également des Directeurs Projets & Opérationnel, Sureté et Coordinateur SSI.

Notre volonté d’indépendance nous a conduit à mettre en place une veille continue sur les innovations technologiques de nos métiers, afin de préconiser à nos clients des solutions éprouvées, évolutives et surtout interopérables.
L’interopérabilité est au cœur même de la SmartCity : permettre aux systèmes de s’interfacer, de communiquer, de développer de nouvelles synergies au service des villes, tout en optimisant les coûts et les retours sur investissement.

Notre expertise technologique et nos compétences en gestion de projet nous permettent aujourd’hui d’accompagner nos clients depuis l’élaboration de leurs stratégies, jusqu’à leurs mises en œuvre. Nous intervenons à tous niveaux en fonction des projets : Assistance à Maîtrise d’ouvrage, Maîtrise d’œuvre, Coordinateur, Auditeur, etc. Nous répondons aussi aux besoins de continuité et de suivi post-projet grâce à nos contrats support.

Sur quels domaines portent les projets que vous déployez ?

Nous accompagnons les villes dans l’optimisation de leurs équipements et de leurs dépenses de fonctionnement.

Prenons l’exemple de l’éclairage urbain qui représente en moyenne 37% de la dépense énergétique d’une ville. Le déploiement de l’éclairage intelligent et connecté, grâce à la technologie LED, permet non seulement d’apporter du confort aux usagers en contrôlant l’intensité lumineuse en fonction de l’occupation de la voirie, du niveau de l’éclairage naturel, mais également d’optimiser la dépense énergétique ainsi que les opérations de maintenance.

Nous portons également des solutions de pilotage et d’administration centralisées pour permettre une gestion efficiente des services de la ville.
En nous appuyant sur les réseaux existants, pour déployons des stratégies urbaines telles que la mobilité, la gestion du trafic, l’optimisation du stationnement via la vidéo-verbalisation et les interventions sur voirie.

Nos projets incluent bien entendu les bâtiments intelligents, en intégrant les stratégies de contrôle d’accès et d’intrusion, l’optimisation énergétique, la gestion de salle, etc.

Sur quoi portent vos prochains projets ?

ARIESS - Drones au service des villesL’avancée des innovations technologiques apportent de nouvelles perspectives pour le développement des bâtiments et des villes intelligentes. Nous développons actuellement l’utilisation des drones à destination des collectivités : valorisation du patrimoine, modélisation 3D, vidéosurveillance, vidéoprotection et levée de doute, soutien technique aux forces de l’ordre et aux pompiers.
Autant d’applications au service de la ville pour une mise en œuvre rapide et des coûts de déploiement réduits.

Capture d’écran 2018-01-10 à 13.27.26
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98 rue Hoche
92700 Colombes
01 85 78 28 07
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JACQUES ROUJANSKY, DÉLÉGUÉ GENERAL DU CICS

La sécurité de la ville intelligente, un enjeu et une ambition nationale pour l’industrie de sécurité.

Jacques Roujansky, délégué général du conseil des industries de la confiance et de la sécurité.

image001La sécurité dans la ville prend un nouveau visage, avec la convergence de plusieurs facteurs d’ordres technologiques, sociétaux et politiques. De plus en plus de villes et de territoires s’engagent dans des projets d’envergure et disruptifs, très divers. Si les avancées technologiques (capteurs, objets connectés, 5G, cloud, BIG data, doubles numériques, technologies de privacité, analyses automatiques, intelligence artificielle, …) constituent un formidable moteur d’innovation, de performances et de services rendus, il ne faut pas négliger les autres facteurs. Le changement de paradigme qu’est la smart city – une ville repensée, ouverte, efficiente, adaptable, a une portée majeure dans la conception politique de la ville. La sécurité est le socle de cette nouvelle ville géo-référencée, ouverte et interconnectée : il n’y aura pas de Smart city qui ne soit une Safe city. Enfin la société a développé une attente très forte en matière de sécurité et de tranquillité publique. La sécurité se déplace bien au cœur de la ville, elle en est un organe vital.

Cette sécurité est multiple. Il s’agit d’une part de sécuriser tout ce qui sous-tend la smart city : sécurité des réseaux de communication, sécurité des données, cyber sécurité des systèmes opérationnels (transports, énergie, santé, …). Il s’agit d’autre part d’assurer beaucoup mieux les fonctions de sécurité : assurer la tranquillité publique, lutter contre la fraude, lutter contre la criminalité, porter secours, gérer les crises, … La nouveauté est autant du côté des moyens technologiques – qui vont bien au- delà que de contenir la hausse des effectifs, que du côté des processus, de la gouvernance, de la gestion et du partage des données, des structures et des modèles économiques, et de l’implication active de toutes les parties prenantes y compris les citoyens.

Cette transformation n’en est qu’à ses débuts, et porte des enjeux majeurs. La filière des industries de sécurité, qui réunit au sein du CoFIS tous les acteurs (administrations, utilisateurs – y compris collectivités, industriels représentés par le CICS, recherche) sous la houlette du premier ministre, ne s’y est pas trompée. Le CoFIS a fait de la sécurité la ville intelligente l’une des cinq ambitions de sa politique industrielle dans les années à venir : « Dans 10 ans, La France sera un des leaders mondiaux en matière de sécurité de la ville intelligente et ses entreprises seront parmi les plus attractives sur ce marché ».

Les enjeux qui motivent cette politique de la filière sont économiques et de souveraineté (protection des données). La sécurité de la ville intelligente est un formidable creuset : son succès dépend d’un grand nombre de technologies et facteurs de transformation. La promouvoir, c’est contribuer au succès de l’industrie française de sécurité, c’est porter des évolutions légales et réglementaires indispensables (telles que permettre des finalités multiples aux données collectées), c’est assurer l’attractivité des villes françaises. Le marché des Safe cities représente un potentiel économique colossal à horizon de dix ans. Ces marchés ne doivent pas être laissés aux grands industriels étrangers. L’industrie française a tous les atouts (grands intégrateurs, leadership technologique, fort niveau d’innovation, références mondiales). Elle peut et doit viser un leadership mondial, qui commence par une forte présence au niveau national. Un autre enjeu clé est celui de la maitrise des données sensibles qui seront collectées et gérées par les villes et les territoires. Il faut qu’elle soit assurée par des acteurs et des processus de confiance.

La filière agit principalement sur quatre volets pour soutenir cette ambition. Elle défend le thème dans les programmes d’innovation pour assurer un soutien significatif, cohérent et dans la durée. Elle travaille à l’élaboration d’une vision, qui identifie les concepts distinctifs et concurrentiel et précise les axes de travail. Elle vise à développer le travail avec des villes pilotes qui accueilleront des projets de démonstrateurs. Elle prépare la mise en place en 2018 d’un forum et d’un réseau d’excellence, espace d’échange pour mettre en commun les expertises et les ambitions de tous les acteurs autour des problématiques clés telles que les politiques publiques, la réglementation, les modèles économiques.

Le Conseil des industries de la confiance et de la sécurité porte la voix de toute l’industrie au CoFIS. Il est moteur sur le thème de la Safe city et entend porter ce sujet dans toutes les instances et auprès de tous les acteurs clés pour que l’« équipe France » réalise cette belle ambition.

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Tél : 07 81 33 14 52


Une industrie française d’excellence et leader


THIERRY VINÇON, CONSEILLER DMISC

Quelles sont les responsabilités de l’état en la matière, les objectifs sont-ils atteints aujourd’hui ?


RÉGLEMENTATION – FORMATION – LABÉLISATION

 


Certidrones, le label qui révèle le niveau de sécurité des drones

Si la sûreté consiste à se protéger d’utilisateurs de drones mal intentionnés, la sécurité veille à prévenir les accidents causés par une utilisation « non responsable » aux conséquences potentiellement catastrophiques. Les donneurs d’ordre qui font appel à des drones ont à en assumer les risques, ils doivent donc au préalable s’assurer du professionnalisme de leurs prestataires.

Jean-Philippe Renaud, Directeur du Développement d’Apave Aeroservices

Certidrones, le label de maîtrise des risques délivré par Apave, aide les utilisateurs de drones à identifier et maîtriser leurs risques et apporte aux collectivités locales les indicateurs pour mieux sélectionner et gérer leurs prestataires. Comment la méthode d’audits de sécurité aéronautique appliquée au secteur des drones permet-elle d’y voir plus clair ?
Jean-Philippe Renaud, Directeur du Développement d’Apave Aeroservices nous répond.

Quels sont les enjeux du secteur des drones ?

C’est un secteur en pleine évolution, qui va apporter et connaître des changements majeurs, en termes de technologies, de prix et de réglementation. La réglementation française a laissé volontairement beaucoup de liberté au secteur afin de ne pas freiner son développement. Cette politique a permis l’émergence d’un grand nombre d’opérateurs, mais il reste difficile de faire le tri entre les opérateurs sérieux et ceux qui le sont moins. Il y a plus de 3000 télé-pilotes (pilotes de drones) enregistrés en France et 80% des exploitants ont un chiffre d’affaires inférieur à 50 000 euros annuels.

On sent intuitivement qu’il y a là des risques spécifiques à prendre en considération. Des solutions se développent comme celle proposée par Air Space Drone (ASD) qui permet l’identification et la traçabilité en temps réel des drones dans l’espace aérien. Mais la plupart des acteurs manquent d’expérience aéronautique. Comment alors s’assurer que les télé-pilotes sont bien formés, les appareils entretenus, que la police d’assurance est adaptée aux risques aéronautiques, et que les spécificités des missions confiées sont bien prises en compte …?

Depuis 150 ans, Apave accompagne ses clients dans leur volonté de maîtriser les risques techniques et environnementaux. Pour ses travaux d’inspection d’ouvrages dans les domaines nucléaire, solaire, ferroviaire, pétrolier et du bâtiment, Apave fait désormais appel à des opérateurs de drones. Mais comment faire le bon choix face à une offre de prestataires aussi pléthorique et éclectique ?

Le Groupe a donc confié à sa filiale Apave Aeroservices le développement d’un outil permettant d’identifier et d’évaluer les critères pour choisir les opérateurs de drones et qualifier leur niveau de maîtrise des risques : Certidrones.

Sur quels paramètres vous appuyez-vous pour évaluer le risque ?

En s’appuyant sur l’expertise Apave, et notamment les méthodologies d’audit de sécurité éprouvées du domaine aéronautique, Certidrones. réalise un audit complet de sécurité sur des critères-clés : situation financière de l’entreprise, appréhension des risques (météo, environnement, public, etc.), réaction aux risques (procédures, alerte), compétence du personnel, couverture des polices d’assurance de la société, entretien des drones, conformité du produit avec la commande confiée. A cela s’ajoute l’analyse de cinq risques spécifiques qui font partie de l’expérience ‘’maison’’.

Quelle est la valeur ajoutée de Certidrones pour une collectivité locale ?

Cette analyse apporte la transparence nécessaire et permet une prise de décision responsable, en toute connaissance de cause, dans un domaine technique et risqué qui évolue beaucoup. La crédibilité de cet audit de sécurité est renforcée par le sérieux et l’impartialité qui caractérisent le travail d’Apave.

C’est donc une labellisation qui permet de faire la différence ?

Oui en quelque sorte. A l’issue de l’audit de sécurité, Apave délivre un rapport détaillé et une synthèse compréhensible par tous. Un certificat montre le score de conformité et indique le niveau de risques et les mesures recommandées sur les points de vigilance.

Tous les prescripteurs peuvent exiger cette labellisation auprès des postulants à leurs appels d’offres et demander également un audit de leurs prestataires actuels pour connaître leur capacité à éviter l’accident.

En savoir plus : contact@apave-aeroservices.com ou contact@certidrones.com

 


OFISS – LA FORMATION DIPLÔMANTE ET CONTINUE DES PROFESSIONNELS

QUI SOMMES NOUS ?

OFISS accompagne ses partenaires à travers le conseil opérationnel et l’externalisation de leur département sûreté, ainsi que la formation par le biais de stages certifiants et de recyclage, de perfectionnements et de spécialisations pour le secteur de l’entreprise, la sûreté, la sécurité et la Police municipale. Retrouvez notre expertise sur www.ofiss-paris.com.
 
 
DÉONTOLOGIE – PÉDAGOGIE – EXPÉRIENCE

 

CONSEIL & EXTERNALISATION

salle de formationNous vous accompagnons dans l’audit, la conception et la mise en oeuvre des politiques de sûreté/sécurité et proposons des solutions d’externalisation clé-en-main et adaptées aux start-up, commerces, TPE et indépendants ; PME, collectivités et entreprises innovantes ; activités sensibles, expatriées ou évoluant en zones à risques…
Nous assurons la protection de votre activité et de votre entreprise.

Audit, conseil et assistance :

• Appui à l’intelligence économique et stratégique
• Protection des personnes, des biens et des sites
• Facteur humain, malveillances internes/externes

 

“Dans une société sans cesse en mutation, dans laquelle les professionnels doivent savoir se protéger ou se faire protéger, il apparaît aujourd’hui nécessaire de se former à la protection des biens et des personnes. Ainsi, c’est dans le respect des critères pédagogiques des référentiels de l’Etat, et selon une vision de terrain des activités privées de sécurité, qu’OFISS accompagne et prépare ses partenaires aux enjeux sécuritaires de demain. Nos valeurs : Déontologie, Pédagogie, Expérience.

Cédric ROSSO, Président Directeur Général OFISS SAS

 

 

NOS STAGES DE FORMATION

Nous vous accompagnons dans la conception ainsi que la réalisation de programmes de formation adaptés à vos besoins et contraintes :

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Sûreté et Perfectionnement :

• Sûreté, protection rapprochée et expatriations
• Sûreté des sites, des biens et des transports
• Détection de la malveillance et facteur humain
• Secourisme – Secours tactique d’urgence et urbain
• Conduite de sécurité sur voie publique
• Conduite rapide de protection et anti-agréssion

Police Municipale :

• Tir à l’arme de poing et à l’arme d’épaule : « Evaluation Progress’Tir®»
• Techniques professionnelles d’intervention
• Secourisme opérationnel et secours tactique

Entreprise et Professionnels :

• Sécurité des collaborateurs dans leur exercice
• Facteur humain, management et gestion de crise
• Intelligence et gestion des risques, droit pénal
• Cyber Sécurité
• Gestion et prévention de l’incivilité, l’agression, le vol à main armée et l’acte terroriste

Siége Social OFISS
29 rue de Bassano
75008 Paris

Centre Technique Operationel OFISS
Sur le Circuit de L’Eure
lieu dit la Corne Haute, 27950 Saint-Just

Service commercial
12 rue Louis Philippe 92200 Neuilly-Sur-Seine

06 89 20 53 96
contact@ofiss-paris.com
www.ofiss-paris.com


IHEDN – La Formation Pilier de la défense et de l’intelligence économique pour les organisations

IHEDNQU’EST CE QUE L’IHEDN ?

Etablissement public, à dimension interministérielle, placé sous la tutelle du Premier ministre, l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN) a pour mission de développer l’esprit de défense et sensibiliser aux questions internationales. Il s’adresse à un large public de civils et de militaires, français et étrangers.

La défense, la sécurité ainsi que l’Intelligence économique et stratégique (IES) sont l’affaire de tous. Pour toute organisation, une politique des ressources humaines prenant en considération aussi bien la formation initiale que la formation continue des collaborateurs sur ces thématiques revêt un aspect central.

Cette politique doit être régulièrement mise à jour en prenant en compte l’évolution de l’environnement, afin de protéger au mieux toute organisation des risques et menaces, mais aussi profiter des nouvelles opportunités.

Au regard des enjeux de sécurité globale évoqués, il est nécessaire de former et sensibiliser l’ensemble des collaborateurs et agents, de façon récurrente. C’est pourquoi l’IHEDN est dans une dynamique d’adaptation permanente à la donne stratégique tout en restant fidèle à ses principes fondateurs, afin que les formations dispensées soient toujours à l’état de l’art et résolument modernes.

La diversité des formations proposées par l’institut permet ainsi aux organisations de concevoir un plan de formation graduel (le bon niveau d’expertise, au bon moment, pour la bonne personne, dans un délai raisonnable) allant de la sensibilisation des profils junior à la formation d’acteurs référents.

L’institut, enceinte naturelle d’échanges dont le positionnement interministériel constitue un atout majeur, est un lieu privilégié où se côtoie l’ensemble des responsables et cadres de la Nation.

Pour comprendre l’IES, souvenons-nous de la citation de Napoléon : « Se faire battre est excusable, se faire surprendre est impardonnable ». Aujourd’hui, l’IES peut être considérée comme un ensemble d’actions coordonnées, d’anticipation, de sécurisation et d’influence, qui a pour objet l’aide à la décision stratégique.

L’institut s’efforce de proposer, à l’aide des meilleurs spécialistes dans leur domaine, une approche actualisée des questions qui sont, à des degrés divers, au cœur des préoccupations d’aujourd’hui. C’est pourquoi il développe et renforce ses formations, notamment en IES et en cyberdéfense.

À l’aide de son réseau composé de 43 associations, l’IHEDN promeut sur l’ensemble du territoire, toutes les connaissances utiles en matière de politique et d’économie de défense, d’armement, de politique étrangère, et plus largement les intérêts français à l’international.

Dans cette optique et à l’image de la volontéś étatique d’investir l’espace cyber, affirmée par deux fois dans les Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale de 2008 et de 2013, ainsi que dans la Revue stratégique de défense et de sécurité nationale de 2017, l’IHEDN travaille notamment, en association avec l’INHESJ, à la création en 2018 d’une nouvelle session nationale orientée sur les questions de cyberstratégie et de transformation numérique.

 

L’équipe du bureau « intelligence économique / cyberdéfense» de l’IHEDN est composée d’un chef de bureau, Guillaume Stevens et de deux chargées d’études, Sophie de Villechabrolle et Juliette Quemener

 

Ouverture d'un cycle IES par le directeur de l'IHEDN
Ouverture d’un cycle IES par le directeur de l’IHEDN